Parti Social Libéral : Les contestataires se réveillent !





Sept mois après le congrès extraordinaire du Parti Social Libéral, les dissidents proches de l’ancien secrétaire général ont recommencé à tirer à boulets rouges sur la nouvelle direction.

Tunis-Le Quotidien
L’unique formation d’obédience libérale en Tunisie est elle condamnée à vivre au rythme des luttes fratricides incessantes ? Cette question que nous avons posée à la veille du congrès extraordinaire du parti qui s’est tenu le 15 juillet 2006 à Tunis reste toujours d’actualité.
Environ sept mois après ce congrès marqué par l’alternance à la tête du parti, des éléments contestataires viennent de sortir de leur mutisme. Dans une pétition rendue publique récemment, de nombreux dissidents (45 signataires) ont précisé que le congrès de juillet était «illégal» et annoncé leur attachement à «tenir un congrès de redressement pour élire une nouvelle direction».

Autocritique
La réaction à cette pétition ne s’est pas faite attendre. Le nouveau secrétaire général du parti, Mondher Thabet, a en effet précisé que le congrès extraordinaire a été «préparé par la majorité des membres du Bureau politique alors qu’une petite minorité s’est attachée à soutenir l’ancien secrétaire général qui a pourtant démissionné de son plein gré». Et d’ajouter : «Où étaient ces soit-disant militants sincères quand le parti est entré dans une phase de déliquescence avancée car vidé ses forces vives à coup d’exclusion ?».
Ce militant libéral revenu au devant de la scène après une longue traversée du désert (ndlr : il a été exclus à maintes reprises), a également indiqué que «la porte est grande ouverte à tous les militants qui acceptent de faire leur autocritique» tout en signalant que «les choses ont commencé à bouger dans le bon sens depuis le congrès de juillet».

W.K.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com