Errements…





Ce qui s’est passé aux vestiaires entre Mrad Mahjoub, le coach du CSS et notre confrère Abdesalem Dhifallah de “Radio Mosaïque” ne peut passer sous silence et doit remettre en cause le comportement inacceptable de certains entraîneurs ou dirigeants qui, avides de snobisme, n’hésitent jamais à mettre l’habit du connaisseur universel qui se meut en donneur de leçon.
Mahjoub a été abordé par un journaliste qui n’était là que pour faire son boulot et accomplir une mission noble. Il a posé une question technique très ordinaire qui a traversé les esprits de tous ceux qui ont suivi ou regardé le match. Il y avait sûrement une réponse logique et… civique à cette question car un coach doit, à notre avis, expliquer sinon justifier certains choix même s’il demeure toujours le seul maître à bord. Or, en guise de réponse, notre ami “Abdou” a entendu des vertes et des pas mûres en présence de bon nombre de collègues et même de jeunes joueurs du CSS qui, à l’occasion, n’ont pas reconnu leur entraîneur. Franchement, cette scène a surpris tout le monde car nous sommes habitués à beaucoup mieux de la part d’un homme connu plutôt par sa timidité et son sang-froid. Or, samedi dernier, il s’est peut-être rendu compte que ses errements tactiques ont coûté le titre au CSS. Et comme il est “impensable” et inespéré de voir, chez nous, un entraîneur reconnaître ses erreurs, on use d’autres armes pour faire taire les détracteurs.

K.Z.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com