Le fouineur





* Louati sort de ses gonds
La question des droits d’auteur en matière de musique, devient des plus pressantes, malgré l’assise juridique qui l’entoure.
Aujourd’hui, ils sont légion les artistes qui crient au plagiat et autres droit d’auteur bafoués... Des chiffres et des lettres le prouvent. C’est du moins ce que Abdelkarim Louati prétend. «J’ai des enregistrements qui prouvent que les paroles de la chanson «Inshallah Dima Faïzine» que l’artiste Raja Ben Saïd a interprétée en 2006, me reviennent de droit» !
«Elle ne m’a pas encore payé en conséquence», nous confie-t-il. Et notre interlocuteur d’ajouter : «Je suis depuis 1987, aux trousses de Najoua Riahi qui a interprété la chanson «Omri Kollo Lik ya Omri» (Je suis à toi) qui a fait un tabac à l’époque.
Cette chanson lui a donné la chance aussi de se marier à un homme d’affaires égyptien qui lui a ouvert d’autres issues...».
A quand la grande résolution ? Pour Abdelkarim Louati, la création d’une association des musiciens devient une extrême urgence. Quant au «syndicat des artistes» lancé depuis l’été dernier par quelques pionniers dont Abdelkarim Shabou : «il tâtonne sur son chemin et n’a pas encore honoré ses promesses», conclue-t-il. Affaire à suivre.

* «L’araignée» en cours de route
«L’araignée» est le titre du roman de Mansour M’henni paru il y a peu dans la langue française. Dans cette œuvre qui a eu un grand succès auprès des spécialistes, l’auteur a pris pour point de départ sa propre expérience amoureuse pour broder autour toute la toile de son «Araignée».
Aujourd’hui, il est non seulement plébiscité par les critiques, mais également adopté par la prestigieuse «Maison arabe du livre» où la traduction de cette œuvre dans la langue arabe a été confiée au poète Mahjoub Ayari.

* Chansons made in Tunisia pour un Saoudien
«On subit le phénomène artistique importé du Liban et de l’Egypte», dites-vous ? Eh bien, ce n’est pas toujours le cas, car notre chanson, du moins nos «paroles», s’exportent bien à l’étranger ! Paroles d’Hommes ! En effet, c’est Abdelkarim Louati qui nous apprend, ravi, que les artistes, Saoudien Abderabou Idriss et l’Imaratie Ahlam interprèteront trois chansons dont il a signé les paroles. Il s’agit «Sihr Al Gamar», «Ah, ma Assabak», et «Asrar Iniha». Les trois chansons ont été composées à Charm Escheikh par Abderabbou Idriss.

Mona BEN GAMRA




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com