“Maïsselrim” : Poèmes aux couleurs de l’âme





Les apparences sont trompeuses dit l’adage qui pourrait être utilisé quand on évoque le personnage de notre confrère Sassi Jébil.

L’auteur publie un recueil de poèmes titré “Maïsselrim” qui en dit long sur le personnage sensible qui se cache derrière le critique satirique qu’il est.
Depuis qu’il a fait son entrée dans le monde de la littérature, Sassi Jébil s’est fait coller l’étiquette du journaliste satirique. Dans ses articles, il se gausse de tous ceux qui partagent avec lui le même métier de “journalier” que ce soit dans la poésie ou dans la critique littéraire. “Il peut dire la chose et son contraire en même temps”, commente Mohamed Salah Ben Amor, qui préface son recueil de poème. Et notre critique littéraire d’ajouter “Sassi Jébil est un magicien des mots qu’il transforme habituellement à son gré”.
Ce recueil de poèmes dont le titre porte le prénom de sa fille, Sassi Jébil montre une autre facette de lui-même. Les vers s’égrènent en prose dans la langue arabe, tantôt en quelques lignes tantôt en longs poèmes occupant plusieurs pages.
Prenez cet exemple de poème titré nostalgie où il dit:
“Je voue un culte énamouré à ma mère
Je suis parti alors
Pour ressentir son manque qui m’accable”
Le poète parle de tout et de n’importe quoi avec des mots qui retiennent à son siège le lecteur. Et l’on ne peut que lire ce recueil de poèmes en entier pour errer et son auteur sur les “trottoirs de la médina” sous “la pluie” et pour méditer sur le “chant des pigeons” et “les mots”…

Mona BEN GAMRA




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com