Cinéma : L’amour sous la loupe iranienne !





Avec «Sam et Narjess», les Iraniens ont annoncé le démarrage de leur semaine du cinéma, sur l’écran de la Maison de la culture Ibn Rachiq.


En présence du ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine et de Son Excellence, l’ambassadeur de la République Islamique d’Iran à Tunis, la semaine du cinéma iranien a débuté sous
d’heureux auspices.
La M.C Ibn Rachiq qui vient d’ouvrir ses portes, il y a presque un mois, a vibré, mercredi soir, au rythme de cette manifestation qui a réussi à attirer les cinéphiles et à créer un noyau de passionnés du cinéma iranien. Ce dernier, depuis dix ans, a fait preuve de maturité et de professionnalisme. Les prix obtenus dans les divers festivals internationaux témoignent de cette place de choix qu’il occupe sur le plan international.
Dans ce contexte, le responsable de la section culturelle au sein de l’ambassade d’Iran, M. Mustapha Nejirane, et le secrétaire général du Comité Culturel National, M. Samir Belhadj Yahia, ont axé leurs discours de bienvenue sur la profondeur des liens d’amitié et de fraternité qui unissent les deux pays et l’importance de la coopération artistique bilatérale. On n’a pas oublié ainsi de se référer à l’expérience cinématographique du réalisateur tunisien Naceur Khemir qui a tourné son dernier film «Baba Aziz» en Iran avec la participation de quelques figures du cinéma iranien.
Suite à ces deux allocutions, le public présent – qui d’ailleurs n’a pas été nombreux- a eu droit à «Sam et Narjess», un film signé par Iraj Qadiri en 2000. Durant une heure et demie, l’assistance a voyagé dans l’univers iranien avec ses spécificités et ses diverses approches traitant d’un sujet émouvant et délicat à savoir l’amour. Reposant sur une histoire d’amour impossible qui a vu le jour à l’ombre d’une amitié entre Sam, Abed et Amid, ce réalisateur a dévoilé quelques fragments du regard ou plutôt de la vision de la jeunesse iranienne de l’amour. Histoire complexe qui évolue de plus en plus surtout après la mort brusque de Abed, le frère de Narjess, une jeune iranienne que ses deux amis, Sam et Amid, rêvent d’épouser. Cette complexité a servi le film et lui a même donné de l’âme et surtout du dynamisme.
Un film attachant qui invite le public à chercher dans les composantes de la culture iranienne.

Imen ABDERRAHMANI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com