Handball E.N. : La chasse à l’adjoint de Hasenefendic a commencé





La prestation peu convaincante du Sept national au Mondial 2007 en Allemagne continue de faire couler beaucoup d’encre. Les critiques, à tort ou à raison, ont fusé de partout et on attendra les explications du coach national pour y voir plus clair. En attendant, on a beaucoup parlé du problème de l’entraîneur national-adjoint, un poste encore vacant dans le staff technique actuel.


Sead Hasenefendic en a lui-même parlé. Il a laissé entendre qu’il n’était pas contre la désignation d’un adjoint et qu’il n’a jamais exigé d’être le seul maître à bord. Cela veut dire, a priori, que la FTHB va beaucoup y penser et que Hasenefendic va avoir, bientôt, de la compagnie. Toutefois, il ne faut pas se hasarder à le faire de manière hâtive car une telle tâche, malgré son rôle secondaire, requiert une haute compétence et l’adjoint aura beaucoup de travail à faire et ne sera pas là pour assurer une simple présence sur le banc.

Faire le meilleur choix
Les candidats pour le poste d’entraîneur-adjoint ne manquent pas et beaucoup de techniciens ont commencé à bouger et à se faire remarquer pour «séduire» et convaincre les décideurs. La liste des prétendants est longue et les noms cités ici et là ne manquent parfois pas de surprendre. On y trouve des compétences reconnues, comme c’est le cas pour Riadh Sanaâ, l’emblématique keeper et capitaine de la Sélection pendant de longues années et qui est en train de percer dans sa nouvelle carrière d’entraîneur, mais on entend parler d’autres techniciens qui, curieusement, manquent d’expérience, de métier et même de diplômes. Et comme, par le passé, on a souvent fait de mauvais choix, on craint cette fois-ci de voir le même scénario se reproduire même si Hasenefendic n’est pas prêt, pour sa part, d’accepter n’importe quel adjoint.

Khénissi parmi les candidats
Dans la liste des candidats, on note la présence de plusieurs anciens internationaux qui ont fait les beaux jours de la Sélection par le passé. Parmi eux, on retrouve l’ex-feu follet espérantiste Zouhaïr Khénissi qui a embrassé la carrière d’entraîneur depuis dix ans. Il pense même avoir de meilleurs atouts que plusieurs des candidats pressentis : «Un entraîneur-adjoint doit être un connaisseur et un homme de terrain. Les diplômes, j’en dispose également, mais c’est ma carrière de joueur international qui est mon principal atout. Pour réussir en Sélection, on doit tout connaître des détails techniques et des astuces du jeu pour aider efficacement le sélectionneur. J’estime être capable de donner un plus et c’est pour cette raison que je compte présenter ma candidature. Je n’en fais pas une obsession, mais je ne peux cacher mon désir de défendre les couleurs de mon pays à un autre niveau, après celui de joueur qui a vécu des moments inoubliables en Equipe Nationale». Le message est clair, mais c’est aux décideurs de trouver l’homme qu’il faut pour seconder Hasenefendic.

Kamel ZAÏEM




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com