Mariage tragique au Kef : Le frangin du jeune mari tue l’un des invités





Invité à un mariage, il n’a jamais imaginé que cette soirée serait la dernière dans sa vie…


Tunis-Le Quotidien
La tradition veut qu’au Nord-Ouest, lorsque quelqu’un décide de se marier, il doit inviter tous les voisins qui, tout naturellement, répondent favorablement et vont jusqu’à apporter leur aide.
C’est ainsi, que la victime dans cette affaire s’est bien préparée pour être fin prête le jour J.
Nous sommes en effet le 28 janvier 2007. L’un des enfants du quartier célébrait son mariage. Les invités déferlaient de tous les coins.
Finalement, tout le monde a pris place au beau milieu de la cour. Les chaises ont été installées d’une manière telle que les invités soient très proches les uns des autres.
La victime, un jeune homme âgé d’une trentaine d’années, prit place avant que deux femmes ne viennent s’asseoir à côté de lui. Peu de temps après, la fête commença. On chantait et on dansait. De temps en temps, des jeunes filles portant des plateaux bien garnis de pâtisseries tunisiennes traditionnelles s’approchaient des invités pour leur servir ces gâteaux symboles d’hospitalité. Coup de théâtre, notre jeune homme et alors que l’une des serveuses s’apprêtait à le servir, tendit la main et tenta de lui caresser les doigts. On entendit des cris et tout le monde se retourna pour comprendre ce qui se passait.
L’indignation s’afficha sur les visages. Mais la réaction la plus violente fut celle du frangin du mari qui avança vers le jeune homme en question. Il le somma de quitter les lieux.
Du coup, une altercation éclata. Dans la foulée, le frangin s’introduisit à l’intérieur de la cuisine et sortit avec un couteau en main, il avança vers le jeune homme et d’un seul coup il le poignarda à mort.
Pris de panique, les invités tentèrent de quitter les lieux. Seulement, personne à ce moment n’avait compris qu’un meurtre s’est produit. On téléphona, tout de même à l’hôpital. Malheureusement, lorsque les médecins arrivèrent sur les lieux, le jeune homme avait déjà rendu l’âme.
Comme le veut la procédure, les responsables de l’hôpital alertèrent les auxiliaires de la justice qui n’ont trouvé aucune difficulté à arrêter le meurtrier vu qu’il s’était rendu lui-même.

H.M.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com