2ème étape d’application du système LMD : Vers l’adoption de 100 nouvelles licences
Tunis Le Quotidien
Une centaine de licences devrait être retenue pour l’année universitaire 2007 - 2008 dans le cadre de l’application progressive du système LMD.
Les commissions sectorielles chargées de faire le suivi de la réforme Licence, Master, Doctorat (LMD) examinent actuellement quelque 700 projets de licences proposés par les facultés. Selon des sources proches de la Direction de l’innovation universitaire relevant du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie, 100 projets de licences seulement devraient être retenues pour la prochaine année universitaire. Le nombre des établissements qui seront concernés par la 2ème étape de la réforme ne dépassait pas une cinquantaine de facultés et d’instituts.
Les deux tiers des nouveaux cursus correspondra à des licences appliquées permettant un accès plus facile au marché de l’emploi. Le reste correspondra à des licences fondamentales. Et c’est pour cette raison, d’ailleurs, que des représentants de l’UTICA participent à la sélection des licences qui seront retenues.
Au cours de la première étape, qui a démarré durant l’année universitaire écoulée, les universités ont proposé 350 projets de licence seulement. 130 seulement d’entre-elles ont été adoptées.
Durant l’année universitaire 22008-2009, la totalité des établissements universitaires devraient adhérer au système LMD. Ce dernier repose essentiellement sur le système des crédits européens (unités d’enseignement) et la mobilité (changement du cursus avant l’obtention du diplôme).
Il offre également une meilleure adéquation entre les formations et les besoins du marché de l’emploi. D’autre part, la concentration sur les projets des masters (recherche et professionnel) a déjà démarré avec la participation des enseignants, des syndicats et des organisations représentant les étudiants.
Il importe de noter que plusieurs structures veillent sur le bon déroulement de la réforme. Il s’agit notamment d’une commission nationale composée d’experts confirmés et de 22 commissions sectorielles.
Walid KHEFIFI

