Société du savoir: L’ère de la cité intelligente s’installe





Avec l’évolution rapide des nouvelles technologies, l’aspect de la société a spectaculairement changé tant au niveau de son organisation, qu’au niveau des modes de vie au sein de la Cité.


 


Tunis – Le Quotidien


C’est, en effet, un des aspects principaux de la société du savoir avancé par les intervenants à l’occasion du colloque international sur le thème du «rôle de la société civile dans l’édification des cités du savoir», ouvert depuis mercredi à la Cité des Sciences à Tunis, en marge des préparatifs pour la célébration de la Journée mondiale de la Société de l’Information.


Organisé par l’Association Tunisienne de la Communication (ATUCOM), en collaboration avec le Centre de Formation, d’Etudes et de Documentation sur les Associations (IFEDA), ce colloque, a pour principal objectif, selon M. Mustapha Masmoudi, Président de l’ATUCOM, d’évoquer la question de la cité du savoir, en tant que contribution de la société civile en Tunisie au traitement du besoin urgent d’échange des connaissances et des expériences entre les cités dans le domaine de la production et de la diffusion du savoir.


Il a, également, pour objectif d’examiner la contribution de la société civile à l’étude des dernières innovations et applications et à leur mode d’utilisation en vue de faire évoluer davantage les services offerts aux citoyens et à faciliter les formalités et les procédures administratives.


Mme Khadija Ghariani, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Technologies de la Communication, chargée de l’informatique, de l’Internet et des logiciels libres, a précisé, à l’ouverture de ce colloque, que l’évolution technologique a été à l’origine du développement d’une économie du savoir dans le mode.


Cette mutation technologique a favorisé également l’apparition du concept de la cité du savoir, qui repose sur l’économie du savoir et dispose des équipements nécessaires pour la diffusion du savoir auprès de l’ensemble de ses citoyens.


Mme Ghariani a présenté, dans ce cadre, la stratégie tunisienne adoptée pour favoriser l’édification et le développement de la société du savoir et qui repose sur plusieurs axes principaux, en particulier la mise en place d’une infrastructure technologique et des télécommunications développée, l’instauration d’un partenariat actif entre les secteurs public et privé, et l’instauration d’un cadre organisationnel et législatif favorable à la réalisation de cette cité.


Mme Ghariani a rappelé les différentes mesures décidées par le Président de la République pour atteindre cet objectif et permettre à la Tunisie de renforcer son développement technologique.


Le développement du concept de la cité du savoir trouve ses origines dans la révolution technologique qui s’est accompagnée d’une nouvelle avancée de la mondialisation et a jeté les jalons de nouvelles cités fonctionnant à l’économie de la connaissance et plaçant le savoir au cœur de l’activité des citoyens, du développement économique de la cité et des transformations socio-économique.


La cité du savoir est connue, en quelque sorte, comme une ville qui dispose des moyens avancés pour procurer le savoir à ses habitants à travers la connexion aux autoroutes de l’information et qui offre un vaste réseau de services culturels, économiques, financiers et sociaux.


Plusieurs intervenants en marge de ce colloque ont essayé de présenter, entre autres, le concept de la cité du savoir ainsi que le rôle très important des associations dans son édification. D’autres intervenants ont présenté l’expérience de la cité de Melbourne, considérée comme le premier modèle réussi de la cité du savoir dans le monde.


 


Mohamed ZGHAL




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com