Du Musée du Bardo à Dar Bach Hamba : L’art au service de la religion





«L’antiquité tardive : un legs commun entre la Tunisie et la Sicile est le thème d’une exposition qui dévoile des pages lointaines de l’époque paléochrétienne. Du Musée National du Bardo à Dar Bach Hamba, il y a beaucoup à découvrir et à voir.


 


Avec cette nouvelle exposition, la Tunisie affirme encore une fois son attachement indéfectible à la paix et au dialogue des cultures et des civilisations. «L’antiquité tardive : un legs commun entre la Tunisie et la Sicile» est le thème de cette exposition qui s’articule en deux parties et qui a été lancée, vendredi dernier, au Musée National du Bardo, et à Dar Bach Hamba un jour après. Cette exposition a été conçue par un comité scientifique qui a travaillé pour l’élaboration et la présentation de ce projet historique grandiose. Bénéficiant de l’aide du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, l’Institut national du patrimoine, le Musée National du Bardo et le ministère régional aux liens culturels et environnementaux de la Sicile, la Fondation Orestiadi De gibellina a choisi de conjuguer l’archéologie à la photographie pour donner le jour à cette manifestation aux multiples facettes. Du côté du Musée National du Bardo, le public de cet espace privilégié a eu droit à une sélection de pièces archéologiques qui remontent à l’ère paléochrétienne et qui parviennent de musées siciliens. L’ouverture du premier volet de ce projet qui tente de jeter la lumière sur cette époque historique a drainé des hauts responsables et des diplomates accrédités à Tunis qui ont choisi de feuilleter avec les Siciliens et les Tunisiens quelques pages communes de l’histoire et de la relation entre le Continent Noir et le Vieux Continent. La deuxième section de cette exposition a été axée sur la présentation des œuvres photographiques des célèbres et principaux sites archéologiques paléochrétiens de Sicile. Inaugurée à deux reprises, la première fois samedi dernier et la deuxième fois mercredi dernier par le ministre tunisien de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, cette exposition documentaire a élu domicile au Palais Dar Bach Hamba, siège de la Fondation Orestiadi, au cœur de la Médina de Tunis. Des photographies géantes s’étalent sur les murs de cet espace, racontant des bribes de cet ère et témoignant du savoir-faire artistique qui s’est orienté vers la religion.


Le vernissage du deuxième volet de cette exposition a été donné dans une ambiance joviale, marquée par une présence remarquable des communautés étrangères et des visiteurs de la Médina qui ont découvert l’affiche du célèbre artiste italien Mimmo Paladino ornant les cimaises de l’ancienne cité.


A noter que cette exposition se poursuivra jusqu’au 18 juillet.


 


Imen ABDERRAHMANI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com