Financement extérieur du XIème Plan de développement : Le secteur privé a la part du lion





Gammarth - TAP


M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre a présidé, hier à Gammarth, l’ouverture du colloque sur «le financement extérieur du XIème Plan de développement (2007-2011», organisé par le ministère du Développement et de la Coopération internationale, en présence de plusieurs membres du gouvernement, des représentants des pays frères et amis et des institutions financières régionales et internationales.


Le Premier ministre a affirmé que la Tunisie est parvenue à réaliser grâce à une politique de réformes tous azimuts, une croissance de 4,5% aux prix constants, à diversifier sa base de production avec une contribution des secteurs a fort contenu de savoir de 20,4% du PIB.


De même, la part du secteur privé a été portée à 56,5% du total des investissements, à 72% de la production et à 85% des exportations.


C’est ainsi, a-t-il précisé, que la compétitivité de l’économie nationale et son intégration à l’économie mondiale a été confortée. De fait, la contribution de la productivité à la croissance a cru à 40,8% et celle des exportations à 22%.


La Tunisie a été classée 30ème sur 125 pays en matière de compétitivité globale par le dernier rapport du forum économique mondial de Davos. L’indice de rattrapage des pays développés a progressé de 28,2% en 2001 à 29,9% en 2006.


M. Mohamed Ghannouchi a, également, souligné l’amélioration des conditions de vie en Tunisie avec une hausse du revenu par habitant de 2978 dinars en 2001 à plus de 4 mille dinars en 2006, outre l’amélioration de la couverture sociale, l’éradication des logements rudimentaires, la généralisation de l’approvisionnement en eau potable (97%) de l’électrification (99%) et de la densité téléphonique (84%).


Le rythme de création d’emplois a permis de couvrir 92,1% des demandes additionnelles et de réduire le chômage à 14,3% en 2006 contre 15,1% en 2001.


Ces réalisations, a avancé le Premier ministre , ont été accomplies tout en préservant les équilibres financiers. «C’est ainsi que le pays, a-t-il affirmé, est parvenu à circonscrire le déficit budgétaire à 3,1% du PIB, sans tenir compte des revenus de la privatisation et des dons extérieurs ainsi qu’à maîtriser l’inflation dans la limite de 3,1% à réduire le déficit courant de la balance des paiements à 2,3% du PIB et abaisser le taux d’endettement à 47,9% du PIB en 2006.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com