Moncef Chargui : Contacts avec l’A.S.M. et l’E.S.Z.






Après une expérience tunisienne qui l’a mené du CA à l’EOGK puis à JS, en passant par le SG, Moncef Chargui a choisi, cette saison, de changer d’ambiance en allant exercer au Bahreïn.


 


A la tête de Nadi Echabab, un club de niveau moyen appartenant à la première division, il vient de passer une saison satisfaisante : «S’agissant d’une équipe habituée à jouer pour assurer son maintien, je considère que nos résultats ont été bons avec une sixième place au classement et un bon parcours en Coupe. Les dirigeants et les supporters sont contents et m’ont sollicité pour rempiler». Chargui a-t-il l’intention d’y retourner, ou bien a-t-il choisi de retrouver au plus vite le championnat tunisien ? A l’entendre parler, il semble prêt à toute expérience intéressante : «Au Bahreïn, j’ai déjà reçu quelques offres et j’ai donné mon accord de principe à une autre équipe, plus forte qu’Echabab.


Toutefois, si on me propose quelque chose d’intéressant en Tunisie, je ne pense pas pouvoir refuser car, pour un entraîneur, il vaut mieux ne pas se faire oublier à l’étranger et avoir une idée juste et pratique sur notre championnat et la valeur de chaque équipe».


Moncef Chargui est rentré depuis dix jours, mais il n’a pas manqué d’être sollicité par certains clubs : «Il est vrai que je pensais prendre plus de temps pour me reposer, mais à une telle période, ça bouge beaucoup au niveau des équipes pour désigner les entraîneurs de la prochaine saison. J’ai été contacté par plusieurs clubs, mais c’était plus sérieux de la part de l’A.S.Marsa puisque je viens d’avoir un entretien avec le président du club, et l’E.S.Zarzis qui m’a également directement contacté. Nous sommes en pourparlers avancés et tout se fixera peut-être dans quelques jours. Si jamais une offre locale s’avérerait intéressante, je serai heureux de retrouver l’ambiance de notre championnat».


Moncef Chargui garde un bon souvenir de son passage au Bahreïn : «Là-bas, le football est encore amateur, mais la passion ne manque pas. Dans mon équipe, je dispose de trois étrangers dont le Tunisien Chokri Zouaoui que j’ai déjà entraîné à l’EOGK. De manière générale, l’école tunisienne a une forte réputation au Bahreïn, là où on nous fait entière confiance. Il n’y a pas beaucoup de public et il y a moins de pression. Les moyens mis à ma disposition ne sont pas énormes mais leur football est respectable et il est en train de progresser comme le prouve la sélection de ce pays».


On ne peut quitter Chargui sans parler de son club de toujours, le Club Africain : «Je suis régulièrement le championnat tunisien et particulièrement le parcours du CA qui a incroyablement raté un titre qui lui courait après. La responsabilité est partagée et personne ne peut faire croire qu’il a été irréprochable. Cependant, l’équipe a besoin de quelques renforts et de plus de sérénité pour aller au bout de ses intentions».


 


Kamel ZAÏEM




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com