Vie des partis et des organisations





La «Rencontre Démocratique» à la croisée des chemins


La Rencontre Démocratique, une plate-forme qui réunit quatre formations d’opposition «modérées» et aux références idéologiques différentes (Socialiste libéral, nationaliste arabe et écologiste) est «en perte de vitesse», selon les observateurs.


«Le Parti de l'Unité populaire, le Parti Social Libéral, l’Union Démocratique Unioniste et le Parti des Verts pour le progrès n’arrivent pas encore à raccorder leurs violons sur les réformes susceptibles de dynamiser la vie politique en Tunisie», avoue un des dirigeants de ces partis.


Le même dirigeant estime que cette «expérience unitaire» est «condamnée à l’échec d’autant que ses objectifs n’étaient pas clairs dès la départ».


 


L’UGTT contre l’instrumentalisation des revendications des syndicats de l’enseignement à des fins politiques


L’UGTT a rejeté, dans un communiqué rendu public mardi, les accusations selon lesquelles «certains partis tentent d’instrumentaliser les revendications des syndicats de l’enseignement à des fins politiques».


Le communiqué publié à l’issue d’une réunion du Bureau exécutif a également indiqué que la Centrale Syndicale refuse toutes les tentatives d’immixtion dans ses affaires internes.


D’autre part, l’UGTT a exprimé son soutien aux activités revendicatives organisées par les secteurs de l’enseignement, de la santé et des finances et réaffirme son attachement au dialogue social franc et responsable.


 


Le Parti des Verts pour le Progrès crée une nouvelle fédération


Le parti des Verts pour le progrès (PVP) a créé dimanche dernier une nouvelle fédération à Jendouba.


La formation écologique légalisée en mars 2006 créera, selon un membre du Bureau politique, des fédérations à Gabès, Kairouan, Sfax et Mahdia avant fin 2006.


 


Les candidats au bâtonnat s’activent


Quatre candidats au bâtonnat bougent dans tous les sens dans le cadre de la campagne électorale multipliant communiqués, déclarations et réunions dans les régions. Il s’agit de Maîtres Béchir Essid, Charfeddine Dhérif, Slaheddine Chokki et Radhia Nasraoui.


Beaucoup d’observateurs estiment que ces candidats partent favoris dans la course électorale prévue le 1er juillet à Tunis.


 


W.K.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com