La troupe Karak des arts dramatiques et populaires : Danse de l’authenticité





Pour la troisième année consécutive Karak, la troupe de danse jordanienne, chevauchera au pas de la «Debka» nombre de nos festival d’été.


 


Un «art de vivre», au vrai sens du terme, la debka, où les grâces de la danse et du chant authentiques surabondent, a toujours été l’art des contrées du Moyen-Orient, dévoilant la spécificité de chaque région.


Fondée  en 1994 dans la ville de Karak, la troupe en question avait toujours revisité avec respect le patrimoine de la région. Fidèle à ses marques, elle dévoile les charmes d’une danse généreuse, offerte à la postérité, tout comme les grandes étendues de terre qui l’abritent.


La ligne de conduite tracée par la troupe depuis sa création consistait à exhumer et à  valoriser le patrimoine de la Jordanie et notamment celui de Karak. Un travail de formation continue dispensée par la troupe a aidé à donner la relève à des jeunes talents natifs de Karak qui assurent désormais la mission.


La troupe, depuis sa création, a sillonné plusieurs festivals arabes dont le Festival de Babel en Irak (en 1999 et 2000), le Festival d’Ismaïlia (1999) en Egypte, le Festival du Folklore en Grèce en 2001, le Festival de Jarach en Jordanie en 1997-1998 et bien d’autres festivals de leur pays d’origine. Karak donnera un spectacle aujourd’hui, au Festival international de Monastir, demain le 29 juillet au Festival international de Sousse, le 31 juillet au Festival «Les nuitées de Mahdia» le 2 août au Festival international de Gafsa, le 3 août au Festival de Kasserine, le 4 août au Festival de Sidi Bouzid, le 6 août au Festival de Boukornine, le 7 août au Festival Thuburbo Majus à El Fahs et le 8 août au Festival international de Dougga.


«Karak a été en effet, programmée dans plusieurs festivals qui n’ont pas beaucoup de moyens pour les encourager mais aussi pour leur faire connaître l’art de cette ville du Moyen-Orient, qu’on fait venir jusqu’à chez eux», nous explique un responsable du Comité culturel national.


Le tout s’intègre bien dans la dite politique de décentralisation  culturelle. L’art pour tous, où il s'agit bien de concocter un art authentique digne d’être consommé par les générations en mal d’émerveillement.


Mona BEN GAMRA




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com