Festival international du film d’Alexandrie : Deux prix pour «Tendresse du loup»





«Tendresse du loup» de Jilani Saâdi s’est distingué lors de la dernière édition du Festival international du film d’Alexandrie. Anissa Daoud a excellé et a attiré l’attention du jury…


Un rôle qui lui a valu le prix de la meilleure interprétation féminine.


 


Jilani Saâdi ne peut qu’être aux anges après ce passage réussi au Festival international du film d’Alexandrie. «Tendresse du loup» a raflé deux prix lors de ce grand rendez-vous cinématographique.


Projeté en avant-première lors de l’édition 2006 des Journées Cinématographiques de Carthage, ce film est le deuxième long métrage de Jilani Saâdi. Après «Khorma» qui a fait couler beaucoup d’encre et a ouvert un grand débat social, ce réalisateur n’a pas tardé à donner le jour à son deuxième film «Tendresse du loup».


Dans cette production cinématographique, Jilani Saâdi a pénétré avec sa caméra l’obscurité de la nuit pour esquisser les portraits de Stoufa, Saloua et d’autres jeunes qui ont choisi ou se sont trouvés dans l’obligation de vivre hors des normes sociales. Dans cette histoire très violente, le réalisateur qui est aussi le scénariste s’est plongé au cœur de la société pour broder un scénario où la réalité et la fiction s’entrelacent pour dessiner une nuit très particulière dont ses héros ne sont qu’une bande de jeunes marginalisés. Une histoire qui a été raconté par Anissa Daoud, Mohamed Graya, Atef Ben Hcine, Habib Ben M’barek et Abdelmonem Chouiette.


Produit en 2006, «Tendresse du loup» a été projeté dans le cadre de la compétition officielle des longs métrages lors des Journées Cinématographiques de Carthage. Un film marquant qui a été récemment à l’affiche du Festival international du film d’Alexandrie et a réussi a remporté le prix spécial du jury et le prix de la meilleure interprétation féminine pour Anissa Daoud qui a campé le rôle de Saloua.


Deux consécrations qui viennent récompenser les efforts de Jilani Saâdi qui n’a cessé de chercher pour présenter un cinéma qui échappe des clichés. Pour le grand public, le film sera sur les écrans de nos salles obscures après le mois de Ramadan.


 


 Imen ABDERRAHMANI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com