Entreprises : Un nouveau projet d’essaimage chez le GCT





Sujet d’un intérêt particulier de la part des instances de tutelle compte tenu de son apport au niveau de la dynamisation de la création des entreprises, le mécanisme d’essaimage attire aujourd’hui de plus en plus de grandes entreprises tunisiennes. Après la STEG et la SONEDE, le tour est actuellement au GCT d’étudier le lancement prochainement d’un projet d’essaimage.


 


Tunis–Le Quotidien


Le Groupe Chimique Tunisien (CGT) vient de lancer un appel d’offres national pour la réalisation d’une étude de faisabilité technique et économique à travers la réalisation d’une société de prestation informatique, et ce dans le cadre d’un projet d’essaimage.


Ce nouveau projet entre, en effet, dans le cadre de la stratégie de développement du groupe qui vise à se désengager de certaines fonctions en relation indirecte avec son activité principale.


Le projet de la société de prestation informatique devrait permettre au Groupe Chimique Tunisien d’améliorer le fonctionnement de son système informatique et de sa gestion.


Le choix du mécanisme d’essaimage pour la réalisation du nouveau projet a été favorisé par son apport déjà approuvé au niveau de l’activité de la société en elle-même et de ses relations avec son personnel.


L’essaimage représente un des axes de la stratégie tunisienne pour la promotion de la création de nouvelles entreprises et la dynamisation du marché de l’emploi en Tunisie.


Cette technique consiste à l’externalisation d’une des activités secondaires de la société au profit d’une nouvelle société qui devrait être créée par un ou certains de ses cadres. Les premiers projets d’essaimage en Tunisie ont été réalisés par certaines grandes entreprises publiques, en particulier la Société Tunisienne d’Electricité et du Gaz (STEG), la SONEDE et la Poste Tunisienne. Ces différents projets d’essaimage ont connu une réussite variable, compte tenu de la nature de l’activité cédée.


Les nouvelles technologies représentent un secteur cible pour plusieurs projets d’essaimage, d’autant que la création d’une nouvelle entreprise opérant dans ce secteur ne nécessite pas un financement énorme.


Cela dit, la «culture d’essaimage» reste encore à développer auprès des chefs d’entreprises tunisiennes afin d’assurer le lancement de plus en plus de projets dans ce cadre.


Par ailleurs, les programmes d’essaimage ont été limités, jusqu’à maintenant, aux entreprises du secteur public, ce qui nécessite la multiplication des efforts pour intégrer les sociétés du secteur privé dans cette tendance.


 

M.Z


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com