Bagdad : Six tués et une quinzaine de blessés dans deux attaques





Le Quotidien-Agences


Six personnes ont été tuées hier dans deux explosions de voitures piégées à Bagdad, et une quinzaine d'autres ont été blessées, selon des sources sécuritaires irakiennes.


Une première déflagration, dans le quartier commerçant de Sinaa, a tué quatre passants et blessés une dizaine d'autres, selon la police. 


Une autre voiture piégée a explosé près d'un poste de police faisant un tué et quatre blessés, selon la même source.


Au nord de la capitale irakienne, un kamikaze a lancé sa voiture contre un barrage de la police faisant huit blessés, dont six policiers, près de la ville de Tikrit, ancien fief de Saddam Hussein.


Par ailleurs, un engin piégé a explosé dans la capitale irakienne faisant quatre blessés, dans le quartier chiite de Kadhimiyah.


D’autre côté, une bombe a explosé hier devant l'ambassade de Pologne à Bagdad tuant une personne.


Il n'y avait personne à l'intérieur de l'ambassade, la représentation diplomatique ayant été évacuée après l'attentat contre l'ambassadeur polonais Edward Pietrzyk la semaine dernière.


Le ministre, qui parlait à Cracovie, n'a pas donné plus de précisions dans l'immédiat.


L'attentat commis mercredi dernier contre l'ambassadeur a fait au moins trois morts, un membre de son escorte et deux civils irakiens. L'ambassadeur a été blessé et évacué en Pologne pour soigner ses brûlures.


D’autre part, au terme d'un accord négocié entre l'Iran et le Kurdistan irakien, Téhéran a rouvert hier temporairement sa frontière avec cette partie nord de l'Irak, fermée le 24 septembre en représailles à la capture d'un Iranien par les forces américaines.


Le poste-frontière de Bashmakh a été rouvert vers 09H00 locales (6H00 GMT), et des dizaines de camions, ont franchi la frontière dans les deux sens, selon un correspondant de l'AFP sur place.


Les quatre autres postes-frontières disséminés le long des 120 km de frontière entre le Kurdistan irakien et l'Iran ont également rouvert.


La fermeture de cette frontière avait été imposée par Téhéran après l'arrestation le 20 septembre à Souleimaniyeh (nord) d'un Iranien accusé par les militaires américains d'implication dans la contrebande d'armes aux rebelles irakiens.


L'Iran a assuré que cet homme était responsable du développement des échanges commerciaux régionaux et qu'il faisait partie d'une délégation de la province de Kermanshah, dans l'ouest de l'Iran, frontalière de l'Irak.


La réouverture des cinq postes-frontières a été obtenue après la signature en fin de semaine d'un accord entre le gouvernement autonome kurde et l'Iran.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com