Semaine du film indien: «Bollywood» débarque à Tunis






Chaque année, au pays de «Bollywood» (grande industrie de production cinématographique indienne) les films se comptent par milliers. Le public tunisien aura l’occasion de voir de près ce cinéma exotique.


 


A l’initiative de l’ambassade de l’Inde à Tunis et en collaboration avec le comité culturel national, la Maison de la Culture Ibn Rachiq abrite du 12 au 18 novembre courant la semaine du film indien. Cette manifestation, une première dans nos murs, est une occasion de voir les meilleures productions cinématographiques indiennes sur le grand écran. Les amateurs des films étrangers auront ainsi, à découvrir des longs métrages qu’ils ne pourraient voir ailleurs. A commencer par «Ankur» (germe), le film d’ouverture dont la projection a eu lieu le lundi 12 novembre à 18h30. Le film nous plonge dans l’aventure d’un riche fermier qui se bat contre le poids de la tradition qui lui pèse. Le jeune homme se retrouve tiraillé entre la satisfaction de ses pulsions amoureuses et la résignation aux mœurs familiales. Le film est projeté dans la langue arabe et sous-titré en français.


«Boota Singh, le martyr de l’amour», film en indien sous-titré en arabe, parle du rêve d’un jeune homme qui veut gagner de l’argent et l’amour d’une femme. La projection du film est prévue pour aujourd’hui à 19h00.


Le mercredi14 novembre, le public est invité à partager les «Soucis de Shyamala». Shyamala a deux filles dont l’avenir inquiète. Marié à un homme nonchalant, Shyamala et sa famille se retrouvent du jour au lendemain dans le besoin après avoir vécu dans le luxe.


«Ajar Gayer Ajab Katha» sera projeté le jeudi 15 novembre à 19h00. Il nous raconte l’histoire d’un village hanté où le comportement des habitants est étrange. Un autre film est titré «Pourquoi Albert Pinto est fâché?». La réponse on la saura le vendredi 16 novembre à 19h00.


Le tambour de Chomno, film du samedi 17 novembre évoque le problème des habitants du Sud de Karnàtaka (Etat du Sud de l’Inde) à qui on interdit de posséder ou cultiver leur propre terre.


Le film de clôture «Eau, Eau», met à bas la montée de la répression politique qui ne peut que barricader le chemin des pauvres villageois. Le film relate la révolte du peuple contre la dictature.


 

Mona BEN GAMRA


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com