On savait que le brave Moncef Mokni, «Mon» pour les intimes, l’ancien entraîneur national des Juniors était très gravement malade et que son état de santé empirait d’un jour à l’autre. Cet état de chose a peiné plus d’un, surtout que Mokni ne comptait que des amis aux quatre coins du pays. Lui, le souriant et toujours disponible, le généreux qui cherchait souvent à être utile et à servir ses amis, mais surtout l’entraîneur qui a été le premier à baliser la voie du succès de notre handball lorsqu’il a conduit l’équipe nationale junior des Mgannem, Ben Amor, Ali Madi et j’en passe à la 7ème place du mondial en Egypte. C’était le début du renouveau de notre handball et l’histoire retiendra à jamais que cette performance digne de tous les éloges avait été réalisée grâce, en très grande partie, à la compétence et au dévouement d’un Moncef Mokni qui respire le handball et vit pour ce sport. Mais ces jours-ci, Mokni a été atteint d’une méchante maladie qui l’a cloué au lit depuis des mois. Ses proches ayant même craint le pire. Or, grâce à la magie du sport, Mokni a pu bénéficier du soutien de ceux qui ne l’ont pas oublié (et comment oserait-on oublier un homme qui a beaucoup donné au sport). Grâce donc à cette sollicitude aux répercussions certaines sur le moral, mais aussi au traitement, car après cette sollicitation très significative Mokni a pu bénéficier du traitement médical dont il avait besoin après l’intervention énergique du ministère de la Santé. Et à présent «Mon» va mieux et pourvu que cette amélioration tangible se poursuive pour que le brave Moncef Mokni puisse retrouver toute sa santé et le sourire. Celui-là même qui ne le quittait jamais. Enfin, qu’il puisse trouver en ces lignes le témoignage de beaucoup d’égard de la part des personnes qui ont toujours estimé son abnégation, son dévouement et surtout son amour inconditionnel pour le sport et le hand en particulier.
Mohamed Ali FERCHICHI