Mauree Ogunbiyi : «Affaire d’application»





Vous semblez très heureux d’être là, dans cette Coupe du monde. Pourtant, vous êtes l’un des rares à voir remporté la Ligue des champions à trois reprises. Le Mondial des clubs est-il plus important ?


C’est évident car les meilleures équipes du monde ont présentes. Certes, la compétition est courte, mais elle est très difficile pour toutes les équipes participantes. J’ai vécu beaucoup de moments de bonheur en Afrique avec trois grands titres remportés, mais ici, au Japon, il s’agit d’un rendez-vous historique exceptionnel. C’est le plus haut niveau et quand on s’y trouve, ça veut dire beaucoup de choses.


 


L’Etoile a peiné avant de piéger Pachuca. Comment jugez-vous la prestation de  votre équipe lors de ce premier match ?


Nous avons affronté un adversaire très coriace et les Mexicains n’étaient pas faciles à maîtriser. Dans un tel contexte, la prudence était nécessaire et nous avons bien fait de ne pas laisser des espaces à l’adversaire. Grâce à notre application à notre patience, nous avons eu les Mexicains à l’usure et nous méritions d’être récompensés pour tous nos efforts.


 


Vous avez participé au but étoilé grâce à cette passe décisive à Narry. Ceci doit doublement vous faire plaisir...


Avant tout, je dois rappeler que je m’entends à merveille avec Narry. A Sousse, nous habitons ensemble et nous passons toute la journée ensemble d’avant plus que nous parlons anglais et il n’y a pas de problème de communication entre nous. Pour revenir à l’action du but, lorsque j’ai pris la balle dos au but, j’ai tout de suite pensé à Narry sans le voir car c’est par là qu’il rode dans de telles conditions et il dispose d’une bonne force de frappe. Je suis heureux pour lui et pour moi aussi, car c’est un but qui vaut son pesant d’or.


 


En demi-finale, ce sera encore plus difficile face à Boca Juniors. Comment allez-vous aborder ce match ?


L’adversaire n’est pas à présenter et il compte parmi les meilleurs au monde. Nous allons compter sur nos propres atouts et sur notre application. Il est vrai que les Argentins sont très forts, mais il ne faut pas baisser les bras. En appliquant les consignes de l’entraîneur, nous avons une chance de surprendre et de montrer ce dont nous sommes capables. Sur le terrain, tout peut arriver et nous croyons fermement en nos chances.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com