Cinéma : Akkad en vedette





Le cycle de cinéma qu’organise Kalaâ Kébira autour de Mustapha Akkad donne une seconde vie entre autres au «Message», «Omar Mokhtar», deux beaux films à grand spectacle.


 


Ces chefs-d’œuvre du cinéma arabe qui passent rarement à la télévision et ne sont plus disponibles en vidéo, sont accessibles à une nouvelle génération de cinéphiles.


Le cycle de cinéma est un hommage à ce grand réalisateur qui se solde par la rediffusion de ses films, une exposition documentaire autour de son œuvre et un colloque. Ce dernier sera axée sur la description des principales étapes de la vie de Mustapha Akkad. On lèvera un voile, dit-on, sur les côtés occultés de la biographie de ce réalisateur de renom.


Ensuite d’un point de vue culturel non moins évident l’histoire des religions sera, sinon bien connue, pour le moins approchée par les jeunes générations.


Si la Bible a été souvent très bien illustrée dans le cinéma occidental, il n’en est pas de même des textes sacrés des autres religions dans le monde actuel. Conscient de cette regrettable négligence, mais aussi par souci apologétique et prosélyte légitime du point de vue d’un croyant sincère, Mustapha Akkad, syrien d’origine (il est né à Alep en 1935) installé aux USA et producteur exécutif d’Halloween (La nuit des masques) (USA - 1979) de John Carpenter, a voulu y remédier d’une manière définitive.


La rediffusion du «Message», notamment, est ainsi valable tant pour le public tunisien que pour celui étranger peu au fait de l’Islam, une initiation rigoureuse et exacte à cette grande religion d’une part. Le film est, d’autre part, un spectacle cinématographique esthétiquement et dramatiquement riche et passionnant.


 

M.B.G.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com