Bir Lahjar : De l’art autrement





Mohamed Louahchi est un artiste peintre et enseignant de l’art plusieurs fois décoré. Son recueil de poèmes qu’il vient tout juste de signer vient ajouter une nouvelle corde à son arc.


Jeudi dernier, à Bir Lahjar la rencontre avec Mohamed Louahchi était doublement accomplie. L’artiste peintre, très connu dans son domaine, a procédé à une lecture d’extraits de ses poèmes accompagnant une exposition d’arts plastiques sous le thème, «Ma muse s’amuse».


Un mode d’expression personnel qui nous fait découvrir un artiste polymorphe et non des moindres.


Ce qui mérite d’être relevé dans la foulée, c’est que Mohamed Louahchi mène en parallèle une carrière sportive dans le domaine du handball riche en médailles et décorations. On en cite le «Mérite national du sport», «L’ordre de la République tunisienne», «La Médaille d’or du Travail» et des médailles d’honneur offertes par des institutions sportives de handball, l’ISF et la FTHB. Dans le domaine des arts plastiques, il a fait aussi du chemin. Et comment ! Depuis 1967, l’artiste compte à son actif 24 expositions collectives et 12 personnelles. Il a enseigné les arts plastiques à l’Institut supérieur de l’Animation pour la jeunesse et de la culture de Bir El Bey. Actuellement, il est toujours membre de l’Union des Artistes plasticiens UAPT, et donne en parallèle les cours d’arts plastiques dans des centres privés.


Tout cela, on le sait bien. Reste cette fois à découvrir les premiers balbutiements d’une âme poète. C’est que Mohamed Louahchi multiple sans problèmes les modes d’expression. Et surtout, il y excelle. Les prix reçus et mérités en font foi.


Le recueil de poèmes «Ma muse s’amuse» comporte 74 poèmes nous faisant découvrir une autre facette de l’artiste.


«Fais-moi danser», l’un des poèmes, nous fait vibrer au rythme des vers et à la valse des mots.


«Au gré des vents» est une échappée belle à travers les mots. Une évasion à laquelle nous convie l’auteur au clair de lune, là où son esprit voyageur a élu domicile.


Dans «Et pourtant c’est gratuit», le poète parle des règles de civilité qui se sont effritées. Il nous montre ici l’art et la manière.


 

Mona BEN GAMRA


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com