Ces «S.D.F» de la L1 !





La rencontre qui a opposé J.S. à l’E.S.T. aurait dû, en principe, être jouée au stade 7 Novembre de Jendouba et non au stade de Radès. En voilà les raisons:


Si l’on juge la période qui a été accordée aux autorités municipales et qui devait s’étendre sur 40 jours au grand maximum pour entreprendre des travaux de réfection (aération et sablage) d’une pelouse déclarée impraticable et en piteux état, on ne peut que s’étonner qu’une commission venue examiner le terrain en question prenne une nouvelle décision et déclare son invalidité et sa non-homologation et ce, en dépit de la gigantesque activation de réparation recommandée par les hauts responsables régionaux et locaux qui, faut-il l’avouer, se sont investis à fond en suivant et en respectant à la lettre les consignes des spécialistes en matière d’entretien du gazon afin que ladite pelouse soit remise à neuf à la date fixée. En outre, on ne peut s’empêcher d’exprimer son énorme indignation et sa grande déception à l’égard des propos de responsables du ministère de tutelle, invités sur des plateaux de T.V. non pas pour justifier la décision et éclairer l’opinion publique sportive sur le sujet, mais tout bonnement pour la leurrer et l’induire en erreur...


Car comment expliquer d’abord la mise en œuvre hâtive de prolongation de travaux pour encore une quinzaine de jours alors que le décideur (une ingénieure qualifiée) était censée présenter a priori un rapport circonstancié à son patron, dans la discrétion totale pour que ce dernier ait toutes les données et qu’il puisse prendre la décision  appropriée. Ce n’était pas à elle de trancher.  Elle n’avait aucun droit de le faire à ce que l’on sache (administrativement et hiérarchiquement parlant)... Et puis, cette question de hauteur de 10 cm du gazon et non de 3 cm comme c’est le cas pour la pelouse actuelle du stade (d’après leurs dires) est un faux problème. Tout le monde sait (ingénieurs spécialisés compris) qu’il faut attendre jusqu’au mois de juin pour que cette hauteur soit atteinte. Dès lors on ne peut qu’affirmer qu’on est là en présence d’un coup monté, un complot... parce qu’en se détachant de toute responsabilité et en incriminant les autorités  municipales pour un quelconque manque ou défaut de réfection de la pelouse est une histoire qui ne tient pas debout ! Allons, le stade de Jendouba ne ressemble pas tout de même à celui de Saloum au Sénégal? La vraie histoire, à notre  sens, est qu’on a tout simplement projeté et décidé de priver les supporters Rouge et Noir de faire la fête en accueillant l’EST, dans leur propre fief !


La vraie histoire est qu’il s’agit là d’autres relents «d’enjeu sportif» manigancé par certains dont le dessein est de défavoriser les Jendoubiens et de les léser. La vraie histoire est qu’en dernière analyse J.S. a encore une fois fait l'objet d’une injustice criarde et a payé les pots cassés. C’en est vraiment trop.


 


H.H.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com