Festival de l’enfant compositeur : De la musique avant toute chose





Le festival national de l’enfant compositeur s’est achevé il y a peu, mais a fini par imprimer en nous le souvenir d’une enfant, Nour Arjoune, et les prémices de sa première expérience dans la composition.


 


La jeune demoiselle en quatrième année de l’enseignement de base est en effet la récipiendaire du premier prix de la 4e session de ce festival tenu à Dar al mourabbi (La maison de l’éducateur). Une manifestation destinée à l’enfant mais qui n’est certainement pas de l’enfantillage. Car il fallait voir l’entrain avec lequel les cinquante enfants participants ont abordé l’événement. Dix parmi eux ont été sélectionnés pour le concours qui a fait bien des émules.


Nour, quant à elle, s'en est mis plein les mains et l’esprit. Son discours musical en est sorti comme on l’aime, dans un style musical jazzy semé d’accents mélodiques swing. Des notes musicales qu’elle a cherché à mieux connaître, jusqu'à les maîtriser... et quelle joie et fierté quand enfin elle y arrive.


Un enfant qui crée est un enfant qui oublie les jugements extérieurs, donne libre cours à ses grandes ambitions. On a tous envie d’être cet enfant qui se prend au jeu de la découverte, qui sait que l’art qu'il a au bout des doigts n'est que la continuité de ce qui l'anime intérieurement. La chanson jazzy que nous a proposée Nour s’inscrit dans ce sens. L’artiste en herbe a composé une chanson qui lui ressemble. La chanson parle des bulles et de la mousse qui dansent dans la salle de bain. Elle est, par ailleurs, une invitation à swinguer au rythme d’un joli poème et à laisser voguer son imagination. Comme quoi, comme le disait V. Hugo, «La musique est dans tout. Un hymne sort du monde». Pourquoi pas de la salle de bain. Sous la douche aussi.


 


M.B.G.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com