Le baril continue son envol






Le Quotidien-Agences


Le baril de pétrole Brent échangé à Londres et le "light sweet crude", brut coté à New York, ont atteint de nouveaux plus hauts niveaux hier, soutenus par la baisse surprise des stocks américains, la glissade du dollar et la poursuite de problèmes de production.


Vers midi, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en juin prenait 30 cents à 115,23 dollars. Dans la matinée, il avait atteint un nouveau sommet à 115,54 dollars.


Le Brent de la mer du Nord pour livraison en juin gagnait lui 42 cents à 113,08 dollars le baril, après avoir lui aussi établi un nouveau plus haut historique, à 113,38 dollars.


Le brut new-yorkais avait dépassé les 115 dollars mercredi tandis que son cousin londonien s'était hissé au-dessus des 113 dollars hier matin.


Les prix du pétrole ont gagné environ 5 dollars des deux côtés de l'Atlantique depuis le début de la semaine. Sur un an, la hausse est de l'ordre de 50 dollars.


Cette accélération a été précipitée par une baisse significative des stocks de brut et d'essence aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d'or noir, alors que la Chine devrait voir sa demande de brut augmenter en raison de la poursuite d'une croissance à deux chiffres («10,6% au premier trimestre»).


La faiblesse du billet vert, qui a touché un nouveau plancher hier, à 1,5984 dollar pour un euro, continuait également d'alimenter la ruée des investisseurs munis d'autres devises vers les matières premières, libellées en dollars donc moins chères quand celui-ci s'effondre.

Au chapitre des facteurs haussiers géopolitiques, la poursuite des troubles au Nigeria et des fermetures de terminaux au Mexique ont réchauffé encore les cours de l'or noir.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com