Volley-Ball Arbitrage : Le canard boiteux !





Au Zouaoui , à Kélibia et à Sousse le dernier week-end, l’arbitrage a été très contesté. Les fautes commises par les référées, et non les erreurs, étaient criardes et inacceptables puisqu’elles ne concernaient pas l’appréciation. Qu’une balle touche l’antenne, un défenseur, ou qu’un joueur arrière effectue un contre, ce sont des actes qui ne prêtent pas à discussion. Ils ne peuvent être que sanctionnés. Que dire encore d’un arbitre qui arrête le jeu plus de cinq minutes pour permettre au soignant d’intervenir, ou qu’il fasse fi de la requête de son second qui  a traversé tout le terrain pour l’informer qu’un joueur a tenu des propos injurieux.


Khaled Ben Chaâbane, c’est de lui qu’il s’agit occulte les règlements et ne prend aucune décision. Il expliquera plus tard: «le capitaine s’est excusé ;


alors que pouvais-je lui faire d’autre !».


Si à Tunis, nous nous devons d’être clément avec Habib H’souna qui a toujours été juste et honnête, nous ne pouvons qu’être surpris de la prestation de Ben Chaâbane.  D’ailleurs Kélibiens et Hammam-lifois se sont plaints de son arbitrage.


A Sousse, Samir Sellami, le play maker sfaxien, a contesté vigoureusement l’arbitrage de Sofiène Jrad. Un tout jeune arbitre en fait. Même pas trois ans d’exercice, encore débutant (troisième série), et le voilà officiant en tant que premier un match de play off, alors que les arbitres de deuxième et première série sont mis au chômage. Les internationaux aussi. Mais précisons que ce jeune arbitre est «ciblé» et est le fils du président de la Commission responsable de la désignation des arbitres. Une commission dont le travail est très discutable.


M.J.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com