Table ronde du Quotidien Ressources de financement et gestion des clubs : Une navigation à vue pour un professionnalisme obtus





Dans le cadre des tables rondes que «Dar Anwar», par l’entremise de ses deux organes quotidiens, Echourouk et Le Quotidien, a érigées en tradition, place a été cédée, pour le compte de ce nouveau dossier, au nerf de la guerre, l’argent. «Ressources financières et gestion adéquate», tel est le thème débattu, disséqué et passé au peigne fin par nos invités dont le profil a été minutieusement ciblé. Deux grands axes ont jalonné le débat : un constat général sur fond de criantes contradictions entre le professionnalisme en tant que statut officiel  et les réalités qui y président, et un florilège de solutions destiné à remettre à flot des finances désespérément taries.


C’est un fait bien établi, nos présidents de clubs, quelle que soit l’envergure des associations qu’ils dirigent, suent eau et sang pour collecter les fonds nécessaires, en fonction des besoins, des objectifs assignés et des ambitions nourries. Si bien que le porte-à-porte auquel la plupart se trouvent obligés de s’adonner quasi quotidiennement, frise la mendicité, si ce n’est carrément le rabaissement. C’est qu’une fois donné leur assentiment (à contrecœur pour certains, avec une avidité frôlant la cupidité, sournoisement voilée, pour d’autres, mais toujours suite à une désignation des autorités compétentes), commence le chemin de croix. Et ils se heurtent, de ce fait, à la cruelle réalité du terrain, aux contrariétés et aux mécomptes de tout acabit, à la lumière d’un tissu de contradictions, de nature à rabougrir les meilleures volontés, le tout s’articulant autour d’une frappante dichotomie entre ce fameux professionnalisme tel que conçu dans nos murs, et les règlements qui le régissent et lui sont sous-jacents.


Un condensé, tel que relevé par nos invités, évoque avant tout ce déséquilibre béant entre des recettes toujours incertaines et aléatoires, et des dépenses stables ou en perpétuel accroissement.


En outre, le recours aux dons, sans lesquels nos clubs tireraient la langue, est en totale incompatibilité avec la notion de professionnalisme.


Ce dernier sous-tend aussi une répartition des droits TV autrement équitable, le critère relatif au classement étant jugé complètement erroné. Par ailleurs, le professionnalisme est, de l’avis unanime des présents, inconciliable avec le profil omnisports dont se prévalent la plupart de nos clubs. Sur un autre plan, les dépenses inhérentes à une participation continentale peuvent s’avérer faramineuses et, surtout, supérieures aux recettes, comme ce fut le cas pour le CSS en Coupe de la CAF (1 milliard contre 500 millions de nos millimes). Mais la plus monstrueuse aberration s’apparente au gigantesque, au cyclopéen, à l’éléphantesque clivage au niveau du budget global dévolu aux prétendus «grands» du circuit, l’EST, l’ESS, le CA et le CSS, de l’ordre de 35 milliards de millimes, et celui de l’apanage des 10 autres clubs réunis, les piteux prolétaires de la L1, ne dépassant pas les 10 milliards. Comme quoi, les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent. Quel professionnalisme invoquerions-nous alors ?


Face à ces problèmes épineux, générateurs de dangereux dysfonctionnements, nos invités n’ont pas lésiné sur les suggestions porteuses, à même de conférer à notre professionnalisme la fonctionnalité requise, comme la nécessité de mobiliser de nouvelles ressources, de contrôler plus rigoureusement la gestion financière des clubs, de se soucier davantage de la dimension culturelle du sport. Une proposition a été tout particulièrement appréciée, surtout pour son caractère opérant et concret, à savoir la réservation par le ministère de tutelle d’une enveloppe mensuelle à l’adresse de chacun des clubs de la L1, de 100 000 dinars, contre 30 000 dinars pour chaque club de L2.


Une solution pratique pour régler les affaires courantes, à laquelle, du reste, a adhéré le membre fédéral présent, M. Mahmoud Hammami, qui a souligné la nécessité de l’existence d’une volonté politique pour mobiliser les fonds requis.


Et maintenant ? «Dar Anwar», par le truchement de ce brûlant dossier, a modestement contribué à soulever l’embarrassante problématique qui mine le sport, et le FB en particulier. Aux décideurs de réaliser la mise à niveau escomptée et ardemment quêtée.


Wahid SMAOUI


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Droit de regard de la F.T.F.


La Commission Fédérale de Contrôle de Gestion (C.F.C.G.) se présente comme suit :


Attributions


* Contrôler la gestion financière des clubs participant au championnat professionnel


* Veiller à l’application des clauses du CCCP


* Prendre les décisions et sanctions à l’encontre des clubs contrevenants


Composition


* Présidée par le Trésorier général de la FTF


* Membres désignés par le Bureau Fédéral dont obligatoirement :


- Un expert comptable indépendant


- Le commissaire aux comptes de la FTF


- L’administrateur financier de la FTF


Décisions


- Décision prise en premier ressort susceptible d’appel devant la Commission Nationale d’Appel.


* La sanction d’exclusion du Championnat professionnel ne peut être prononcée que par le Bureau Fédéral


* Les sanctions autres que l’exclusion du Championnat professionnel sont prises en premier ressort par la C.F.C.G.


Obligations légales


Tenir une comptabilité distincte pour toutes les opérations financières relative à la section football et notamment aux joueurs professionnels, et ce, conformément à la législation en vigueur


(Article 9 du C.C.C.P)


La comptabilisation régulière de toute opération effectuée au profit des joueurs professionnels.


(Article 10 du C.C.C.P)


Certification des comptes


* Pour les clubs dont le budget dépasse les 3 millions de dinars, la certification des comptes par un commissaire aux comptes agréé auprès de l’Ordre des experts comptables, est obligatoire.


* Pour les clubs dont le budget ne dépasse pas les 3 millions de dinars, il doit y avoir :


Une approbation des comptes par une compagnie des comptables.


(Article 13 du C.C.C.P)


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La nécessaire mise à niveau


La gestion financière des clubs tunisiens professionnels. Voilà un thème ô combien épineux et sensible. L’argent étant le nerf de la guerre, euh pardon, du football, il est à prendre avec des pincettes.


Mais ceux qui le gère aujourd’hui au sein de nos clubs, le font-ils avec maîtrise et efficacité?


«Le Quotidien» a ouvert le débat. Les spécialistes en la matière ainsi que les premiers concernés ont cherché tous à cerner le problème avant de  proposer quelques solutions. Le débat fut enrichissant et fructueux.


Contradictions


Maîtrisant parfaitement les détails de ce thème ô combien important dans la vie des clubs de l’élite en Tunisie, Mahmoud Hammami n’a pas manqué de relever toutes les contradictions qui donnent une idée précise sur la gestion financière dans nos clubs: «En L1, les budgets de nos clubs avoisinent les 45 milliards de nos millimes dont 35 sont détenus par les quatre grands ! Seconde contradiction:50% de nos clubs accusent un déficit, et ce, pour les raisons suivantes: les recettes fixes sont insuffisantes. Les présidents des clubs deviennent des vrais combattants. Ils ont souvent recouru à leur argent propre pour faire face aux dépenses quotidiennes et parfois même aux chèques en bois. Voilà comment va notre L1. Un constat navrant et qui ne va pas avec les exigences du vrai professionnalisme».


Le hasard des dons


Prenant la parole, le président du CSS Slaheddine Zahaf  n’est pas allé de main morte pour relever les incohérences du système financier actuel. Etant lui-même gestionnaire, il a tenté de mettre en pratique la politique des entreprises pour éviter de dépendre du hasard des dons: «Les clubs tunisiens ne sont pas tous financés de la même manière. Le CSS compte sur un budget de 6 millions de dinars pour 1900 licenciés et 100 salariés. La panacée ne peut être que la spécialisation. On a choisi la comptabilité industrielle comme toute entreprise touristique. Il faut savoir amortir l’investissement. Le cas du joueur Opoko est édifiant. On ne peut tabler sur le hasard des dons. Le transfert des joueurs peut rapporter au CSS près de 11 millions de dinars et cela permet d’équilibrer la situation financière.


Un choix inéluctable, fatal. D’ailleurs 21% des ressources des clubs provient des transferts.»


De la responsabilité du président


L’autre président de club présent à cette première table ronde qui aborde ce sujet ô combien épineux et important, c’est Mongi Bhar le timonier du CSHL. Un président qui a réussi grâce à beaucoup de perspicacité à jongler avec le petit budget qui s’élève à un million de dinars à sortir «indemne», non sans avoir souffert du manque de ressources.


«Le CSHL est l'un des rares clubs qui gèrent toutes les dispositions sportives.A Hammam-Lif, on rame à vue. Le don de la Mairie  ne dépasse pas les 120 MD. Le gouvernorat de Ben Arous compte pas moins de 750  usines et pourtant on ne voit rien venir. Et si le CSHL continue à vivre c’est un réel exploit. En tant  que président du club, je me sens responsable du budget et c’est pour cette raison que je m’inquiète à propos de l’avenir des Verts qui semble incertain.J’appelle donc la FTF à payer au moins un million de dinars par an puis vendre les droits de retransmission des rencontres aux TV et les autorités  à mobiliser un fonds fixe pour tous les clubs sinon beaucoup d’associations finiront par disparaître ce qui constituerait un coup dur pour toutes une ville,  toute ne région. Et puis, il ne faut pas oublier toutes ces sociétés nationales qui n’agissent pas de manière équitable  quand il s’agit de payer les panneaux publicitaires avec les clubs de la L1».


Pour une évaluation globale


Si le bilan financier ne paraît pas heureux, pour Mahmoud Hammami, le trésorier de la FTF qui a étudié le sujet de bout en bout a appelé l’assistance et l’opinion publique à ne pas dramatiser: «Le bilan technique, malgré tout est positif. Les clubs tunisiens ont remporté en 2007 les deux coupes africaines. Sur le plan financier, nos clubs ne sont devancés en Afrique que par ceux de l’Afrique du Sud. L’E.N. se qualifie régulièrement à la CAN et à la Coupe du monde. En 2005, on a mis en place un plan de travail qui vise la CM 2014. Preuve que la bonne stratégie existe bel et bien. Certains de nos clubs ont même devancé les règlements. Je suis heureux d’assister là au premier débat de ce genre en Tunisie. Je relève avec satisfaction  les efforts déployés par les présidents des clubs. L’évaluation doit donc être globale. Bien sûr tout n’est pas parfait. Il reste à assurer les droits des joueurs, à améliorer les rapports clubs-joueurs, à viser plus haut sur le plan international. Les parties concernées par notre football ont le droit de placer la barre toujours plus haut mais avons-nous réellement les moyens de nos ambitions? L’heure est donc venue pour régler l’axe financier, structurer l’opération des transferts augmenter les droits de TV et sponsoring (5% en Tunisie contre 70% ailleurs), améliorer les recettes des stades qui ne dépassent pas actuellement les 15% des ressources des clubs».


Voici en somme les principales constatations, conclusions et propositions pour assurer une meilleure gestion des ressources financières de nos clubs. Ce premier débat organisé chez nous finira bien par secouer certaines consciences car sans une bonne gestion financière le football professionnel ne pourra jamais survivre. Et à ce sujet, il suffit de rappeler cette proposition de Slaheddine Zahaf pour mettre fin à plusieurs pratiques qui font fi de l’équilibre financier: «Pourquoi ne pas sanctionner un club à déficit , qui avoisinera plus de 20%  du budget du club. Il est donc grand temps pour vivre selon ses moyens et éviter de dépenser des sommes faramineuses dans des recrutements inutiles, des stages à l’étranger».


Pour sa part, Abderrahman Fendri, expert comptable, a mis en exergue les contradictions qui accompagnent les modes de financement des clubs: «Chez nous on dépense à la manière des grands d’Europe, alors que les recettes se font aux «goûts» locaux. Et comme les recettes ne sont nullement régulières, il ne faut pas s’attendre à des merveilles ou à des bilans équilibrés». Quant à Mohamed Ali Nefzi, représentant du ministère, il a informé l’assistance: «Une restructuration des clubs et une nouvelle manière de gérer l’aspect financier sont en cours de réalisation au sein du ministère. Leur mise en application  ne saura tarder. Voilà donc la mise à niveau en marche. Seule condition pour que nos clubs épousent l’air du temps et se comportent en vrais professionnels, à l’instar des entreprises commerciales. Au cas où toutes les bonnes volontés se mettraient au service du football, nos clubs pourront s’enorgueillir d’appartenir au monde moderne de la balle ronde».


Jamel BELHASSEN


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Recommandations


1) Encourager les clubs à s’investir dans les opérations des transferts des joueurs.


2) Revoir le quota  des droits TV à la hausse.


3) Sensibiliser les sociétés nationales pour une répartition des dons plus adéquates.


4) Mobiliser des ressources supplémentaires, optimiser les dépenses.


5) Allouer une enveloppe de 100 mille dinars/mois à chaque club et à la fin de l’exercice sanctionner les clubs dont le déficit excéderait les 20% par la relégation en L2.


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Impôts et C.N.S.S. : Un vrai casse-tête pour des clubs à la dérive


Les clubs de la L1, mais également tous les clubs ayant dans leurs rangs des joueurs sous contrats, ou tout simplement des joueurs percevant des salaires, ont reçu dernièrement dans leurs courriers, une correspondance émanant du ministère des Finances, leur rappelant qu’ils sont tenus de procéder à des retenues d’impôts sur les salaires des joueurs et de payer leur cote-part.


Cette circulaire ne semble pas plaire aux trésoriers des clubs, ni d’ailleurs aux présidents qui vont devoir prévoir dans l’élaboration des budgets une rallonge de quelques milliers de dinars et qui viendront alourdir les charges des clubs déjà largement dépassés et qui accumulent des déficits de plus en plus importants.


Autre problème qu’auront à rencontrer les clubs. Comment vont-ils s’y prendre pour faire admettre à leurs joueurs que leurs salaires seront «allégés» d’importantes sommes représentant l’enveloppe des impôts et même de leur cotisation à la CNSS.


Les joueurs accepteront-ils «leurs nouveaux salaires», ou bien vont-ils exiger de leurs employeurs, c’est-à-dire les clubs de porter le chapeau, et prendre à leur charge leurs redevances mensuelles des impôts et de la sécurité sociale ? Cette situation va certainement engendrer des frictions entre les clubs et leurs joueurs et également les entraîneurs qui sont également concernés par la circulaire de la Direction des impôts relevant du ministère des Finances.


Pour la CNSS, le problème est beaucoup plus complexe, puisque la Caisse nationale de la Sécurité Sociale, n’a pas hésité ces derniers jours à notifier aux clubs, et ce, par le biais d’huissiers notaires qu’ils lui sont redevables de sommes très importantes allant jusqu'à plus de 200 mille dinars pour certains clubs. Les auxiliaires de la justice sont allés jusqu’à tenter des saisies sur les locaux des clubs.


Cette situation, qui risque de durer encore longtemps va certainement faire couler beaucoup d’encre et son application ne fera qu’alourdir le fardeau des clubs qui sont déjà en difficultés financières et qui risquent de baisser les bras.


Devant cet état de fait une intervention du ministère de la Jeunesse, du Sport et de l’Education physique est, plus que nécessaire, afin de trouver, en concertation entre toutes les parties prenantes un arrangement qui prend en ligne de compte les moyens très limités de la quasi-majorité des clubs afin qu’ils puissent mener leur mission éducative dans des conditions normales, et de sauver un professionnalisme déjà très fragile et qui a besoin d’une refonte générale.


Mohamed HEDI


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Hommage à nos invités


Fidèle à sa tradition, Dar Anwar par le biais de ses deux quotidiens «Chourouk et Le Quotidien» a organisé sa troisième table ronde pour le compte de l’année 2008. Celle-ci a eu pour thème principal «les sources de financement et la gestion des clubs» soit un sujet extrêmement important voire même tabou pour certains.


Par conséquent il fallait faire appel à des gens du domaine, des professionnels du genre pour élucider ce problème. Notre choix s’est porté sur des personnes dont les compétences sont reconnues par tous. Jugez-en:


-M. Mahmoud Hammami, trésorier général de la FTF et PDG d’une firme pétrolière,


-M. Slaheddine Zahaf, président du CSS et expert comptable,


-M. Mongi Bhar, président du CSHL et haut fonctionnaire de l’Etat,


-M. Sadok Bouabène, cadre supérieur de l’Etat,


-M. Mohamed Ali Nefzi, chef de service du sport d’élite au sein du ministère du Sport,


-M. Aziz Dhouib, ex-président de l’ESZ et actuel président de l’USZ.


-M. Abdessalem Dhifallah, animateur à la Radio Mozaïque


-M. Lotfi Larguet, professeur d’enseignement supérieur et journaliste à Tunis-Hebdo.


Tous ont donc répondu présent et ont beaucoup contribué à l’élaboration de ce sujet si important dans la vie des clubs. Il est donc de notre devoir de leur rendre un vibrant hommage et qu’ils puissent trouver en ces mots simples toute l’expression de notre profonde gratitude.


Mahmoud Hammami: Malgré un agenda surchargé, Mahmoud Hammami a tenu à honorer l’invitation. Fidèle à son habitude, il a donné au débat de grandes dimensions et a été d’un apport considérable dans l’approche donnée à un sujet somme toute épineux. Bravo donc au trésorier de la FTF, mais aussi et surtout à l’ami de longue date qu’est Mahmoud Hammami.


Slah Zahaf: Je dois avouer que M. Zahaf m’a agréablement surpris, d’abord en honorant l’invitation et bien sûr en effectuant le long déplacement de Sfax à Tunis. De plus, et tout au long du débat, il a contribué rationnellement à la recherche de solutions adéquates, et ce n’était pas facile, même pour l’expert comptable qu’il est. Zahaf a fait preuve de grandes connaissances dans le domaine et n’a pas manqué de communiquer son expérience. Bravo donc si Slah et à la prochaine.


Mongi Bhar: Malgré des obligations professionnelles énormes, Mongi Bhar nous a honoré de sa présence et s’est montré encore une fois très cool, mais surtout très perspicace. Cette qualité d’ailleurs  lui a permis de gérer les affaires du CSHL avec beaucoup de réussite, malgré un budget dérisoire. A  Mongi Bhar nous  dirons tout simplement, merci.


Aziz Dhouib: L’ex-président de l’ESZ, club qu’il a réussi à mener en finale de la Coupe et à remporter la Coupe malgré des moyens bien en deçà du Smig du sport. Dhouib a participé activement à notre débat, ne manquant pas au passage de communiquer  son vécu à la tête de l’ESZ, ce qui n’était pas rien.


Abderrahmane Fendri: L’expert comptable qu’il est a prouvé que ses connaissances sportives ou plutôt dans le domaine de la gérance du sport sont très profonde. Dès le départ, il a mis le doigt sur le mal qui ronge les  affaires budgétaires des clubs, sans oublier de proposer des solutions pour mieux gérer le quotidien.


Sadok Bouabène: Pour ceux qui ne le connaissent pas, Sadok Bouabène (Hamadi pour les intimes) a longtemps été directeur à la TV T7, Radio Jeune, Radio Tataouine, etc... ) mais d’abord Bouabène est un sportif aguerri et en tant qu’ex-directeur à T7, il a mis le doigt sur les problèmes qui  entravent la marche et la coordination entre la télévision et le monde du football.


Abdessalem Dhifallah: Comme à son habitude, Abdou a été très précieux  par ses interventions perspicaces  et pertinentes.  Bravo.


Lotfi Larguet: Contrairement à ses habitudes, Lotfi n’a pas  beaucoup parlé, il a été très concentré sur le thème. Toutefois on ne peut que lui rendre un vibrant hommage.


Mohamed Ali Nefzi: Le représentant du ministère a répondu présent malgré l’arrivée tardive de l’invitation, M. Nefzi a été bref mais très convaincant dans son intervention relative à la révision du statut des clubs, bravo donc à M. Nefzi mais aussi à M. Mohamed Zribi qui a tenu lui même à désigner le représentant de la tutelle.


Hommage aussi à certains autres amis très respectueux qui se sont excusés, mais qu’ils puissent trouver en ces mots toute notre gratitude. Et à la prochaine! Inchallah.


Mohamed Ali FERCHICHI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com