Campagne «Vacances en sécurité» : L’excès de vitesse et le portable au volant dans le collimateur





L’Observatoire national de la sécurité routière vient de lancer la nouvelle édition de sa campagne «Vacances en sécurité». 


La lutte contre l’excès de vitesse et l’utilisation du portable au volant s’inscrit cette année à la une des comportements à bannir.


Tunis-Le Quotidien


En matière de sécurité routière, le ministère de l'Intérieur et du Développement Local tente ces dernières années d’arriver à un subtil dosage de répression des comportements irresponsables des usagers de la route et de sensibilisation.


Et c’est d’ailleurs dans ce  cadre qu’il a lancé la campagne «Vacances en sécurité» qui a contribué depuis 2003 à faire baisser considérablement le nombre des drames de la route.


Pour les vacances en cours, la campagne met l’accent sur un certain nombre de facteurs à l’origine de l’essentiel des accidents de la route.


Il s’agit en premier lieu de l’excès de vitesse qui reste  la première raison de l’hécatombe qui se produit  sur nos routes chaque année.


L’Observatoire national de la sécurité routière révèle, en effet, que la force d’un choc en cas d’un véhicule roulant à 100 km à l’heure équivaut à une chute du douzième étage.


Selon la même source, une vitesse de 130 km/h ne permet que gagner 6 minutes sur un trajet de 160 kilomètres en comparaison avec une vitesse de 120 km/h.


Elle augmente considérablement, toutefois, le risque de dérapage du véhicule ou de l’éclatement des pneus.


L’Observatoire de la sécurité routière tire également la sonnette d’alarme sur le risque élevé que représente l’utilisation du téléphone portable au volant. Le degré d'attention d'un conducteur âgé d’une vingtaine d’années qui utilise le portable équivaut en effet à celui d’un septuagénaire.


Les études ont également montré que le temps de la réaction d’un automobiliste utilisant le téléphone portable augmente d’entre 0,5 et 1,5 seconde en comparaison avec un conducteur qui n’utilise pas ce gadget.


D’autre part, l’Observatoire met en garde contre le risque de la conduite en état de fatigue.


D’autant plus que les études ont prouvé que le temps nécessaire à la réaction d’un conducteur augmente de deux secondes après deux heures d’affilée au volant.


Autres facteurs de risque : la conduite en l’absence d’éclairage et l’éclatement des pneus.


En ce qui concerne les recommandations adressées aux conducteurs, l’Observatoire cite en premier lieu l’utilisation de la ceinture de sécurité et des sièges réservés aux enfants.


W.K.




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com