Guerres tous azimuts !





Guerres... Guerre du pétrole, guerre des céréales, s’en suivraient des guerres civiles!! Le monde se désagrège pour pourrir et, qui sait, périr !


Tel, me semble-t-il, est le résultat du maudit bras-de-fer entre l’Occident et l’Islamisme extrémiste.


Question de vie ou de mort, s’imaginent l’un et l’autre. L’Occident est persuadé que s’il abandonne ses guerres, il sera submergé par le terrorisme et partant sujet au naufrage.


L’islamisme se croit être visé et conduit manu militari au carcan ! Cette lutte de longue haleine  commence à fatiguer les esprits et à les échauffer. L’Occident est las de tuer et de se faire tuer.


Il est las de réparer (Afghanistan, Irak etc...) et de voir de nouveaux accrocs apparaître derrière lui (Somalie, Darfour, etc...) Aussi, voudrait-on renforcer la stratégie et serrer la vis en enclenchant la machine économico-financière (bourses, FMI, etc.). Le  pétrole dont le prix grimpe étonnamment, continue sa téméraire progression dans l’indifférence à peine masquée des décideurs de ce monde. Produit de consommation et outil de production, cette matière risque fort bien de secouer terriblement le monde. Broyer le maïs, le riz, le blé et les brûler pour en extraire une source d’énergie (bio-carburant) va indéniablement rétrécir l’offre en céréales à l’humanité et entraîner assurément des famines dans les contrées déshéritées de la planète.


Tous les atouts que recherchent les extrémistes sont réunis: la misère, le désespoir, terreaux de prédilection des terroristes et autres candidats à la mort !


Les frontières sud-nord vont tripler d’afflux. Des essaims de clandestins essayeront de casser les barrières en quête de la richesse kidnappée là-haut et soigneusement conservée !


Cette flambée des prix du pétrole et des denrées alimentaires sapera aussi tous ces timides efforts du tiers-monde pour contenir sa population Jihad et contre-Jihad : l’opprobre humain ! Les démunis seuls en pâtissent . Les deux visés de ces deux fameuses guerres saintes sont bien à l’abri. Le plus grave encore reste à venir. Il réside dans cette guerre impossible à faire et impossible à ne pas faire ! Question de vie ou de mort !


Le régime iranien  sait que  s’il fait machine arrière, non seulement il signera sa fin mais le pays tout entier sera fouillé et vidé de son énorme arsenal militaire jusqu’au dernier fusil d’épaule.


Ce qui le réduirait à un bélier sans cornes, timoré à la merci de ses semblables cornus. L’Occident en sursaut permanent regretterait même d’avoir laissé des pays du tiers-monde se doter d’armes de destruction massive. Il a peur de leur turbulence, leur promptitude à frapper et leur propension à dévaster.


Cette peur bleue pourrait qu’à Dieu ne plaise ! susciter une réaction vive aux conséquences désastreuses.


Ali AL HARGOUM résident marocain en Tunisie




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com