Pyongyang: «Nous réduirons la Corée du Sud en débris»





Le Quotidien-Agences
La Corée du Nord a menacé hier de réduire la Corée du Sud à l'état de "débris" si celle-ci ne met pas fin à sa politique de confrontation.
"Les autorités fantoches feraient mieux de garder en tête que nos attaques préventives réduiront tout...à l'état de débris, et ne mettront pas seulement le feu", a menacé l'armée nord-coréenne dans un communiqué.
"Cela s'avérera être une guerre juste...visant à construire un Etat indépendant réunifié", a ajouté le communiqué.
La Corée du Nord prévient encore que son armée agira de façon "déterminée" si la Corée du Sud poursuit dans son attitude de "confrontation", en diffusant des tracts critiquant le régime de Pyongyang.
La Corée du Nord possède "une frappe préventive plus puissante et sophistiquée" que celle de la Corée du Sud, a encore assuré l'armée nord-coréenne.
La Corée du Nord avait de nouveau menacé avant-hier d'expulser les quelque responsables Sud-Coréens encore présents sur un complexe industriel exploité conjointement par les deux pays si Séoul ne faisait pas cesser une campagne de propagande contre Pyongyang.
Pyongyang proteste contre l'envoi par des militants sud-coréens, depuis la frontière, de milliers de tracts, attachés à des ballons, dénonçant le régime nord-coréen.
Par ailleurs, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il est vraisemblablement hospitalisé mais toujours capable de prendre des décisions, a affirmé hier le Premier ministre japonais, Taro Aso, en citant un rapport des services de renseignement.
Le Japon dispose "d'informations selon lesquelles il est probablement à l'hôpital", a déclaré Aso devant le parlement japonais.
"Son état de santé n'est pas très bon. Mais nous ne pensons pas qu'il soit incapable de prendre la moindre décision", a-t-il noté. "A notre avis, si tel était le cas, nous assisterions à différents développements", a-t-il ajouté.
La santé de Kim Jong-il -- et sa succession -- fait l'objet de nombreuses rumeurs depuis son absence le 9 septembre à la grande parade marquant le 60e anniversaire du régime de Pyongyang.
Les autorités américaines et sud-coréennes estiment que Kim a été victime d'une attaque cérébrale, mais qu'il est toujours au pouvoir.
La chaîne japonaise Fuji TV a affirmé avant-hier qu'un chirurgien français était parti en Corée du Nord pour soigner le "cher leader".


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com