La revue hebdomadaire des marchés au 01/11/2008…BVMT : marché vendeur… le TUNINDEX tend à se reprendre pour prendre 2.4% d’une semaine à l’autre…





Par Tahar EL ALMI

Aux Etas-Unis, Le baromètre d’activité économique de Chicago (Chicago Business Barometer), un indicateur du Midwest américain, a perdu près de 20 points en octobre pour atteindre son plus bas niveau depuis mai 2001, suivant ainsi une tendance amorcée par tous les autres rapports régionaux publiés plus tôt dans le mois. L’indicateur a atteint 37,8 par rapport au niveau de 56,7 observé en septembre, un résultat grandement inférieur aux attentes de 48,0. Il s’agit d’une contraction importante après trois mois de croissance. Confirmant l’impact de la crise du crédit sur l’économie réelle, l’indicateur du secteur manufacturier de la Fed de Philadelphie aurait atteint un creux de 18 ans en octobre. L’indice d’activité générale a quant à lui subi la plus grande perte de son histoire. Plus tôt cette semaine, le secteur manufacturier du Texas a perdu 20 points, en baisse pour un 16e mois consécutif. Tous les éléments de l’étude étaient en territoire négatif pour le deuxième mois consécutif et révélaient les impacts sévères du resserrement du crédit. Plus récemment, l’indicateur de la Fed de Kansas City est passé à – 23 de – 9 en septembre.
Au niveau des anticipations, le moral des ménages américains a subi en octobre sa plus forte baisse jamais enregistrée, montrent les résultats définitifs de l'enquête mensuelle Reuters-Université du Michigan, la crise financière continuant de peser sur la confiance. L'indice du moral des consommateurs ressort à 57,6 contre 70,3 en septembre. Il est légèrement inférieur au consensus des estimations d'économistes, qui le donnait à 57,8. La première estimation des résultats publiée le 17 octobre avait donné un chiffre de 57,5. "Les consommateurs ont rendu sur leur situation financière actuelle les jugements les plus sombres jamais enregistrés", souligne l'enquête. L'indice Reuters-Michigan était toutefois tombé encore plus bas en juin, à 56,4.
L'enquête précise que des baisses de plus de 10 points n'ont été enregistrées qu'à quatre reprises depuis la création de l'enquête en 1952 et que "toutes résultaient de perturbations économiques graves, la baisse étant amplifiée par la peur et la panique". Le plus bas historique de l'indice, à 51,7, remonte à mai 1980. Le jugement des consommateurs sur la situation économique actuelle est le plus négatif jamais enregistré, à 58,4 contre 75,0 le mois dernier.
L'anticipation de l'inflation à un an ressort parallèlement en baisse à 3,9% contre 4,3% en septembre.
En Europe, les pays européens, qui ont publié leurs statistiques la semaine écoulée, s'approchent eux dangereusement de la récession s’ils n’y sont déjà.
Le PIB de l'Allemagne s'est replié de 0,25% environ au troisième trimestre, ce qui placerait le pays officiellement en récession puisque le PIB outre-Rhin s'était déjà replié de 0,5% au deuxième trimestre, la première croissance négative trimestrielle depuis 2004. A Berlin, les experts du gouvernement s'attendent à «un déclin d'environ un quart de point de pourcentage par rapport au trimestre précédent», en attendant les prochaines statistiques d’une première estimation du PIB du troisième trimestre que doit publier l'Office fédéral de la statistique le 13 novembre.
En Espagne, la contraction de la croissance ne s'était pas vue depuis 1993. Pour la Banque d'Espagne, le PIB s'est replié de 0,2% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents. Le gouvernement espagnol annoncera le 14 novembre ses propres estimations de croissance du PIB du troisième trimestre. Les économistes espagnols anticipent une récession pour leur pays où la contribution du secteur de l'immobilier à la croissance occupe une part trop importante et que la dette du secteur privé reste trop élevée.
En France, le patron de l'Insee Jean-Philippe Cotis anticipe un repli de 0,1% du PIB de la France au troisième puis au quatrième trimestre 2008. Déjà, au deuxième trimestre 2008, le PIB de la France français s'était déjà replié de 0,3%,.
En Belgique, les experts anticipent aussi une récession, avec des chiffres négatifs au quatrième trimestre et également au premier et deuxième de 2009.
Pour la zone euro le repli - le premier de son histoire - serait, selon les premières estimations, de 0,2% de son PIB au deuxième trimestre d'un trimestre sur l'autre. Les économistes anticipent au troisième trimestre, la poursuite du repli du PIB.
La Grande-Bretagne a annoncé une contraction de 0,5% de son PIB au troisième trimestre, au vu des premières estimations, après une croissance nulle les trois mois précédents.
En Suisse, Le Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole Polytechnique fédérale de Zurich (EPZF) augure pour la confédération helvétique, «une récession vers la fin de l'année, pour n'afficher qu'une croissance de 0,3% en 2009».


A Tunis : Le Conseil d'Administration de la Banque Centrale de Tunisie, réuni le 28 Octobre 2008 s’est «focalisé sur l’évolution de la crise financière mondiale et ses répercussions tout en rappelant, dans ce cadre, ses précédents communiqués qui ont relevé les risques de cette crise et ses retombées éventuelles».
Les banquiers centraux estiment que «sur le plan mondial, si les mesures prises, jusqu’ici, paraissent susceptibles, une fois mises en œuvre, de contenir les risques sur le secteur bancaire, les marchés financiers ne continuent pas moins à être marqués par une forte volatilité et la chute des bourses mondiales, sous l’effet de la multiplication des indicateurs qui confirment l’entrée en récession de plusieurs économies de pays industrialisés, des difficultés que commencent à connaître certains grands pays émergents ainsi que des résultats négatifs de plusieurs entreprises mondiales». Ces évolutions se seraient traduites par «une propagation du climat de défiance des différents intervenants et par une baisse du niveau de la consommation des ménages, ce qui a contribué à accentuer les perturbations sur les marchés monétaire et des changes».
 
Au niveau national, les analystes de la BCT relèvent «la rapidité qui a caractérisé les actions menées face à la crise depuis les premiers signes apparus en juillet 2007 et l’importance des mesures prises sur le plan financier pour assurer la poursuite du fonctionnement normal du marché monétaire et des transactions des banques entre elles et avec leur clientèle ainsi que pour garantir le règlement des échanges extérieurs et une gestion sécurisée des avoirs en devises sur les marchés internationaux».
 
Le Conseil, considère que «le cadre d’activité du secteur bancaire et notamment en matière d’octroi des crédits immobiliers , la fixation de normes strictes en matière de titrisation des créances, la limitation des participations non stratégiques des étrangers en Bourse ainsi que la démarche graduelle adoptée en Tunisie en matière de convertibilité du dinar sont de nature à prémunir le secteur financier des retombées de cette crise».
 
Par ailleurs, les profondes réformes introduites dans le secteur bancaire auraient «permis de renforcer la solidité de ce secteur et de consolider ses assises financières comme en témoignent l’évolution de fonds propres des banques , l’amélioration de la qualité de leurs portefeuilles de crédits et la réalisation d’un ratio de couverture des risques de l’ordre de 10% en moyenne , permettant ainsi de préserver la Tunisie des retombées de cette grave crise sur le secteur financier».
 
Les faits financiers stylisés montrent que «La poursuite de l’activité bancaire depuis le début de l’année à un rythme soutenu, comme en témoignent la progression du produit net bancaire de 13,2%, durant le premier semestre de 2008 par rapport à la même période de l’an passé, l’accroissement des concours à l’économie de 13,1% et des dépôts bancaires de 11,3% entre septembre 2007 et septembre 2008».
 
Sur le marché monétaire, «l’excédent de liquidité s’est poursuivi en septembre 2008 et pour le septième mois consécutif, ce qui a amené la Banque Centrale à éponger un montant moyen de 1.196 MD».


Le diagnostic de la BCT est que «l’évolution de la conjoncture nationale marquée par la poursuite du rythme de l’activité dans la plupart des secteurs, comme le reflète la progression des échanges extérieurs, avec l’accroissement des exportations et des importations dans les secteurs productifs hors énergie de 21,7% et 21,6%, respectivement, au cours des deux premières décades d’octobre 2008».
 
Aussi, le Conseil insiste-t-il sur «la nécessité d’assurer un suivi continu de la conjoncture économique mondiale et de ses retombées éventuelles sur l’activité des différents secteurs, notamment ceux orientés vers l’exportation, et met l’accent sur l’importance de la Commission nationale» créée sur instruction du Président de la République à l’effet de suivre la conjoncture économique et proposer les mesures adéquates pour contenir les risques pouvant découler de cette crise, «dans le souci d’assurer l’exploitation optimale des capacités de production et mobiliser les énergies en vue de sauvegarder et renforcer la compétitivité de l’économie».
 
Enfin, «compte tenu de la situation de surliquidité qui persiste sur le marché monétaire, le Conseil décide de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale et de suivre de près les conditions de financement de l’activité des entreprises».


A la BVMT : au 31/10/2008
On retiendra de la semaine, trois séances de hausse contre deux de baisse.


Globalement, les comportements éclectiques et irrationnels des opérateurs, continuent de tasser les cours boursiers au plus bas.
Le marché reste crispé et très fortement baissier, pour se reprendre dans sa zone intermédiaire du couloir à 200 jours et au plus bas à 50 jours. Les délestages de portefeuille devenus marginaux, semblent sous tendus par une moindre recherche de sécurité. Les rallyes baissiers, que la crise financière internationale amplifie psychologiquement, semblent se réduire, pour céder la place à des belles prises de position sur les panneaux jugés les plus performants, qui offrent le meilleur rapport rendement/risque spécifique.


INDICES SECTORIELS au 31/10/2008.
Depuis fin juillet 2008, le marché boursier affiche une configuration relativement volatile à tendance haussière avec une propension à la baisse depuis début octobre, dans un couloir en deçà des 3100 points. Néanmoins, au cours des 25 dernières séances de bourse, la volatilité s’est transformée en rallye baissier avec franchissement de la ligne de résistance à la baisse en deçà des 2900 points, et à plusieurs reprises.
Le Tunindex reste sous-tendu per des forces de vente fortes, très sensibles à la liquidité des agents.
 
La configuration de semaine au 31/10/2008, suggère une phase de repli généralisé (les deux moyennes à 10 et à 25 jours sont en repli depuis le 10 octobre) dans la zone basse du couloir à 50 jours de bourse, avec des petits rebonds et de petites reprises baissières qui semblent tirer les cours en deçà de la ligne à 3100 points, pour se positionner dans la zone basse de son couloir à 3000-3100 points.
******************
N.B. Les informations et analyses diffusées par «LE QUOTIDIEN – PERSPECO» ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité du «QUOTIDIEN – PERSPECO» ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les DIAGNOSTICS DIFFERENTIELS DES TITRES sont téléchargeables sur le site:www.perspeco.com
http://www.perspeco.com/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=20&Itemid=36


******************
Au niveau des cours, la semaine a révélé un certain nombre de panneaux à surveiller, au 31/10/2008 (diagnostic : Aïda Chérif).


* Amen banque : conserver/accumuler/
* ADWYA: Achat sur repli/conserver/accumuler/
* Al: conserver/accumuler/
* KIMIA : conserver/accumuler/
* Artes : conserver/accumuler/achat sur repli/
* Assad : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli
* Ast : conserver/accumuler/
* ATB : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
Le diagnostic différentiel suggère :
* une nette amélioration, des fondamentaux de la société ATB, depuis 2005 qui semble soutenir le comportement des investisseurs,
* le repli récent des cours de ATB est sous-tendu par des forces de vente de type «prises de bénéfices», que les corrections de hausse semblent pouvoir réduire ;
* cette tendance est d’autant plus remarquable que le titre jouit d’une bonne visibilité et des perspectives à moyen terme, prometteuses.


* ATL : Achat sur repli/
* BH : Achat sur repli/
* BIAT : conserver/accumuler/achat sur repli
* BNA : conserver/accumuler
Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration toute relative, des fondamentaux de la société BNA, depuis 2005 qui ne semble pas soutenir le comportement des investisseurs, qui auraient tendance depuis le mois d’aout, à délaisser le titre BNA au profit d’autres panneaux jugés plus porteurs ;
* la tendance baissière des cours de BNA est sous-tendue par des forces de vente de type «prises de bénéfices», que les corrections de hausse ne semblent pas pouvoir réduire ;
* le titre reste dans une zone de surachat et ce positionnement est d’autant plus remarquable que le titre jouit d’une visibilité et des perspectives à moyen terme, moyennes.


* BT : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* BTE : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/Achat sur repli
* CIL : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* GIF : Achat sur repli/
* ICF: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/Achat sur repli
* KAIR: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* LSTR: Achat sur repli/
* MAG: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* MGR: Achat sur repli/
* MNP: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration remarquable, continue, des fondamentaux de la société MONOPRIX, et qui semble soutenir considérablement sur le comportement des investisseurs,
* le repli des cours de MONOPRIX est sous-tendu par des forces de vente de type «prises de bénéfices», que les corrections de hausse semblent réduire ;
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très bonne visibilité et des perspectives à moyen terme, remarquables.


* PLTU: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli /
* SFBT: Achat sur repli/
* SIAME: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/Achat sur repli
* SIMPA: Achat/
* SIPHA: Achat sur repli/
* SITS: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/Achat sur repli
* SOKNA: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli
Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration remarquable, continue, des fondamentaux de la société ESSOUKNA, et qui semble soutenir considérablement le comportement des opérateurs,
* le repli des cours de ESSOUKNA est sous tendu par des forces de vente de type «prises de bénéfices», que les corrections de hausse semblent réduire ;
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très bonne visibilité et des perspectives à moyen terme, remarquables.


* SOMOCER: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
Le diagnostic différentiel suggère :
* des fondamentaux médiocres qui semblent se détériorer, et qui semblent soutenir amplement le comportement des investisseurs orientés vers le délestage et l’allégement de leurs portefeuilles,
* le repli des cours de SOMOCER est sous tendu par
des forces de vente de type «prises de bénéfices», que les corrections de hausse ne semblent pas pouvoir réduire ;
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très mauvaise visibilité et des perspectives à moyen terme, médiocres.


* SOTET: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli.
Le diagnostic différentiel suggère :
* des fondamentaux très médiocres qui ne semblent pas s’améliorer à court terme,
* ces faits stylisés semblent soutenir amplement le comportement des investisseurs orientés vers le délestage et l’allégement de leurs portefeuilles,
* le repli des cours de SOTETEL est sous tendu par des forces de vente de type «alléger / rester à l’écart», que les corrections de hausse ne semblent pas pouvoir réduire ;
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très mauvaise visibilité et des perspectives à moyen terme, médiocres.


* SOTUV: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration récente des fondamentaux de la société SOTUVER qui semble soutenir le comportement des opérateurs,
* le repli des cours de la SOTUVER (sur 50 jours de bourse) est sous tendu par des forces de vente de type «alléger et/ou rester à l’écart», que les corrections de hausse ne semblent pas pouvoir réduire ;
* cette tendance est d’autant plus significative que le titre jouit d’une visibilité moyenne mais de perspectives à moyen terme, remarquables, compte tenu de la conjoncture énergétique qui fait du verre d’emballage un substitut remarquable et moins cher que le plastique.


* SPDIT: Achat sur repli/
* STAR: Achat sur repli/
* STB: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration, des fondamentaux de la société STB, depuis 2006 qui semble soutenir quelque peu le comportement des investisseurs,
* le repli des cours de STB est sous tendu par des forces de vente de type «prises de bénéfices», que les corrections de hausse ne semblent pas pouvoir réduire ;
* cette tendance est d’autant plus remarquable que le titre jouit d’une visibilité et des perspectives à moyen terme, moyennes.


* STEQ: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli
* STIP: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli /
* STPIL: Achat/
Le diagnostic différentiel suggère :
* une détérioration continue des fondamentaux de la société SOTRAPIL semble peser considérablement sur le comportement de vente des investisseurs,
* la baisse des cours de la SOTRAPIL est sous-tendu par des forces de vente que les corrections de hausse ne semblent pas réduire ;
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très mauvaise visibilité. Le titre est survendu.


* TAIR: Achat/
Le diagnostic différentiel indique :
* une amélioration remarquable et continue des fondamentaux de la société TUNISAIR, qui semble soutenir amplement l’intérêt des opérateurs,
* le rebond des cours de TUNISAIR est sous tendu par des forces d’achat de type «achat sur repli/accumulation», que les corrections de baisse ne semblent pas pouvoir réduire ;
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une excellente visibilité et de perspectives remarquables à moyen terme.


* TINV: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* TJL: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli /
* TLAIT: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* TLS: Achat sur repli/
* TPR: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* UBCI: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* UIB: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli /
* WIFAK: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli /


*********************
* Traitement des données et diagnostic Aïda Chérif, analyste au «Laboratoire Euro-Méd. d’Analyses Economiques» www.perspeco.com
* analyse : «LE QUOTIDIEN» : http: //www.lequotidien-tn.com/
* * Tahar El Almi : tahar.elalmi@perspeco.com


On retiendra de la semaine:
Au niveau international :
* La récession devient une réalité;
* en attendent le creux de la dépression…


Au niveau national :
* les fondamentaux macroéconomiques de la Tunisie restent bons, avec une stabilité financière prometteuse ;
* le marché boursier en zone de sur vente, se replie moins pour tenter de se rattraper ;
* les autorités monétaires et financières veillent au grain, pour garantir le financement de la sphère réelle.




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com