Au gré des vents





Rendez-vous


C’est à partir de 18h30 que le coup d’envoi de la 1er édition de la Biennale Internationale des films d’écoles sera donné, à la salle «Le Mondial». Le programme de cette première soirée sera marqué par l’allocution du ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie, la présentation des invités et le jury de cette session et un récital de l’artiste tunisien Lotfi Bouchnak. Côté projections, cinq films de différentes écoles sont à découvrir. «La Madeleine» de Arbi Abdessabour, de l’Ecole Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth, de la Tunisie, «Rien ne va plus» de Gregory Bindschedler de la Haute Ecole D’Art et de Design de la Suisse, «Warda» de Mohamed Aïd de l’Institut Supérieur du Cinéma de l’Egypte, «Pik Nik» de Irena Gatej de la République Tchèque et «Nymphea» de G. Zimmer de l’Institut des Arts de Diffusion de Belgique sont à l’affiche de la première soirée de cette manifestation cinématographique faite pour les jeunes et par les jeunes.


Découverte


La librairie Clairefontaine de Tunis accueillera à partir de 17h30, Youssef Seddik et Yassine Essid, auteurs du «Dictionnaire historique de la pensée économique arabe et musulmane». Edité par MC- Editions, ce dictionnaire qui comporte 340 pages apporte des éclaircissements sur la pensée économique et juridico-économique arabe et musulmane. Lors de cette rencontre, le public découvrira un autre nouvel ouvrage signé par ce duo Seddik et Essid, à savoir «Génie du commerce en terre d’Islam», édité par MC-Editions. Notons que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la manifestation «Lire en fête», lancée depuis le 13 de ce mois par l’Institut Français de Coopération.


Représentation


Ichkabad I, une pièce théâtrale à partir de textes de Raja Frahat et Taoufik Jebali. Conception, scénographie et direction artistique : Taoufik Jebali. Mise en scène : Ghazi Zaghbani. Avec la participation des amateurs d’El teatro Studio.
Une cité imaginée coupée de l’amour et de la passion par décision onusienne, punie pour avoir violé sans répit les liens de ses amours et de ses passions. Une cité que ses gens ont détruite de leur propre volonté par vengeance et l’ont inondée de chansonnettes sentimentales et massacré tous ses liens de poésie. Ils ont crié tout haut leur stérilité et leur hésitation jusqu’à ne plus reconnaître ses coins et ses rues, jusqu’à ignorer ses noms et ses détails_. Ils errent sans fin à la recherche du non plaisir, secoués tantôt par les tremblements et par le froid et tantôt par la fièvre typhoïde… (Les 20-22-27-28-29 novembre 2008 à El Teatro à 19h30)


I.A.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com