LA REVUE HEBDOMADAIRE DES MARCHES au 21/11/2008: BVMT : la surliquidité des agents prend le pas sur les fondamentaux, le marché boursier reste sur-vendu…





International : du concret ( ?) du G20… à la récession, en attendant le prochain sommet de mars…
Activité : L'Europe va se concerter sur des mesures de soutien à l'activité économique d'ici à un sommet de ses dirigeants mi-décembre, a indiqué mardi la présidence française de l'UE, soulignant en particulier les difficultés de l'industrie automobile.
"Dans la perspective du Conseil européen (sommet) du mois prochain (les 11 et 12 décembre), la présidence entend conduire la réflexion entre les Etats membres sur les axes prioritaires d'une action de relance", a déclaré le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet au Parlement européen.
"Plusieurs Etats membres ont annoncé réfléchir à des mesures de soutien à certains secteurs industriels, de telles mesures doivent être concertées pour être pleinement efficaces et préserver l'intégrité du marché intérieur", c'est-à-dire ne pas entraîner des avantages concurrentiels indus d'un pays à l'autre, a-t-il ajouté.
Rappelant l'aide déjà promise aux PME par la Banque européenne d'investissement (BEI), le bras financier de l'UE, il a estimé que "ces mesures de soutien devaient s'inscrire dans un plan plus global permettant notamment de soutenir les secteurs les plus menacés, comme l'est aujourd'hui l'industrie automobile dans l'ensmble de l'UE".
En Allemagne: L'économie allemande pourrait perdre jusqu'à 215.000 emplois en 2009 à cause de la crise économique mondiale, a annoncé vendredi le quotidien "Bild", citant une étude compilée par ses soins.
Selon cette enquête, qui a interrogé des syndicats, organisations professionnelles et experts économiques dans 15 branches de l'économie, entre 50.000 et 100.000 emplois sont menacés dans le seul secteur automobile.
Le secteur de la logistique et de la livraison pourrait également perdre 40.000 emplois l'an prochain, selon l'Association allemande du transport, indique l'étude. Des emplois sont aussi menacés dans les secteurs de la construction, vente au détail, banque et des assurances.
De fait, le gouvernement allemand salue le principe d'une relance au plan européen mais n'est pas prêt à "débourser un sou de plus" après avoir déjà pris des mesures au plan national, a fait savoir jeudi la chancellerie à Berlin.
La chancelière "Angela Merkel salue le principe d'un plan de relance de 130 milliards d'euros" préparé par la Commission européenne mais pour l'Allemagne "il ne s'agit pas de verser un sou de plus", a dit un porte-parole.
"Les mesures déjà prises au plan national doivent être prises en compte" dans les efforts budgétaires que va demander la Commission, a-t-il ajouté.
En  France : Christine Lagarde et Eric Woerth ont détaillé, hier à l'Assemblée, les nouvelles prévisions de croissance du gouvernement. François Fillon réunit plusieurs de ses ministres, ce matin, sur les conséquences de la crise sur l'emploi.
La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, et celui du Budget, Eric Woerth, se sont pliés à un exercice de diplomatie parlementaire, hier, devant des députés froissés de ne pas avoir été préférés aux sénateurs, au début du mois, pour l'annonce de la révision à la baisse - dans une fourchette de 0,2 % à 0,5 %, au lieu de 1 % - de la prévision de croissance pour 2009. « Il aurait été illogique et irraisonnable de faire le débat sur la programmation pluriannuelle des finances publiques au Sénat avec des prévisions dont nous savions qu'elles allaient être révisées de manière imminente », a justifié Christine Lagarde.
Depuis le 6 novembre, Bercy a eu le temps d'affiner son scénario. Selon l'addenda au Rapport économique, social et financier annexé au projet de loi de Finances, le gouvernement révise massivement sa prévision sur les créations d'emplois l'an prochain : alors qu'il tablait en septembre sur 50.000 créations nettes dans le secteur marchand l'an prochain, il escompte désormais 90.000 destructions de postes. François Fillon reçoit, ce matin, plusieurs de ses ministres pour faire le point sur la crise financière et ses conséquences « en matière d'emploi ». Compte tenu de la relance des contrats aidés dans le secteur non marchand, le bilan sur l'emploi total serait plus amorti : les destructions atteindraient 13.000 emplois l'an prochain, contre 89.000 créations prévues au moment de l'élaboration du projet de budget 2009.
Enfin, l'Union européenne envisage un plan de soutien à la croissance économique d'un montant total de 130 milliards d'euros, a déclaré le ministre allemand de l'Economie, Michael Glos.
De son côté, la Commission européenne a déclaré qu'elle n'avait pas encore déterminé l'ampleur d'un tel plan, qui doit être annoncé le 26 novembre, ajoutant qu'il était trop tôt pour en évoquer les détails.
Michael Glos a souligné que ce plan, qui sera soumis aux dirigeants européens lors d'un sommet prévu en décembre, stipule que chacun des 27 membres de l'Union devra contribuer à hauteur de 1% de son produit intérieur brut (PIB).
Pays émergents : L'Inde a annoncé ce mardi par la voix de son ministre des Finances, Palaniappan Chidambaram, qu'elle ne devrait renouer avec un taux de croissance de 9% qu'au second semestre de l'année budgétaire 2009 (qui s'achèvera fin mars 2010). « Nous avons maintenant besoin de confiance, de courage, et de prendre les mesures nécessaires pour compenser les conséquences du ralentissement mondial »,
A Dakar : Croissance révisée à la baisse, diminution des recettes, baisse prévue de l'aide publique au développement: les 15 pays africains de la Zone Franc sont touchés par la crise économique mondiale mais une dévaluation du franc CFA, leur monnaie commune, est écartée pour l'instant.
"Les entrées de ressources ont baissé, c'est certain: côté recettes d'exportation, côté APD (aide publique au développement) et ce malgré les dénégations des uns et des autres", a indiqué le gouverneur de la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'ouest (BCEAO) Philippe-Henri Dacoury-Tabley. « Il est évident que l'aide publique au développement va baisser », a-t-il insisté lors d'une conférence de presse mardi à Dakar au siège de la BCEAO, la Banque centrale de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa, 8 pays) ».
Ces derniers jours, la France a répété qu'elle maintiendrait son aide publique à l'Afrique en dépit de la crise économique mondiale, assurant même qu'elle serait "en augmentation de 2,5% en 2009".
Par ailleurs, La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et  La Banque Centrale des Etats de l’Afrique Centrale (Beac) veulent renforcer leur coopération en matière de politique monétaire et financière.   Objectif : moderniser les systèmes de paiement, assurer une sécurité et la fluidité des échanges et des paiements entre les deux zones de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. C’est l’ambition affichée par les deux gouverneurs de la Bceao et de la Beac qui ont signé cette semaine, le protocole d’accord fixant les modalités de cette coopération.
Marchés : Les marchés, inquiets de la capacité des Etats à juguler la crise, sont restés instables mardi alors que les appels à l'aide publique se multiplient, notamment pour l'automobile, et que les banques européennes dévissaient après l'annonce du plan social massif de Citigroup.
La Bourse de New York est repartie à la baisse vendredi en matinée, plombée par les valeurs financières, effaçant ainsi un rebond en début de séance après deux séances de chute: le Dow Jones perdait 0,45% et le Nasdaq 0,97%.
Signe de ce marasme, la demande mondiale de pétrole devrait se contracter en 2008 et en 2009, pour la première fois depuis un quart de siècle, selon le Centre londonien for Global Energy Studies, fondé par l'ex-ministre saoudien du Pétrole cheikh Ahmed Zaki Yamani.
"Le marché du pétrole "est submergé par l'impact de l'économie mondiale", a estimé un professionnel du secteur, Phil Flynn, d'Alaron Trading.
De fait, les mauvaises nouvelles s'accumulent, en particulier dans les secteurs de la banque et de l'automobile.
Après l'annonce par le géant bancaire américain Citigroup de la suppression de 50.000 emplois dans les prochains mois, les valeurs bancaires européennes ont dégringolé.
Le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, insiste sur la nécessité de s'assurer que l'argent destiné au renflouement financier ne soit pas détourné à d'autres usages compte tenu de la nature imprévisible de la crise financière.
Dans le discours qu'il devait prononcer devant la Commission des Services financiers de la Chambre des Représentants, Paulson a réaffirmé que les 700 milliards de dollars du programme de sauvetage (TARP, Troubled Asset Relief Program) étaient destinés à étayer le système financier.
Il a ajouté qu'il existait d'autres initiatives en cours pour aider les propriétaires de logements à éviter la saisie.
"Même si je comprends l'intérêt qu'il y a à dépenser les ressources du TARP sur d'autres approches, les initiatives déjà en cours feront plus pour prévenir les saisies que ce à quoi on aurait pu aboutir par le biais d'achats massifs de valeurs mobilières liées aux créances immobilières par l'intermédiaire du TARP", a dit Paulson.
En tout état de cause, Henry Paulson ne compte pas puiser davantage dans les 700 milliards de dollars mis à sa disposition par le Congrès pour stabiliser le système financier, a-t-il indiqué dans une interview au Wall Street Journal. Une pause sera ainsi observée jusqu'à la prise de fonction de Barak Obama, élu président le 4 novembre dernier, poste qu'il occupera officiellement à partir du 20 janvier prochain.
Pétrole : Le prix du pétrole s’est enfoncé sous les 50 dollars à Londres et à New York, à des plus bas depuis près de quatre ans, entraîné par les ventes d’investisseurs en manque de liquidités et effrayés par l’impact de la crise économique mondiale sur la demande.
A New York, le cours du light sweet crude est passé sous les 50 dollars quelques minutes après l’ouverture des échanges américains, tombant jusqu’à 49,75 dollars. Peu avant, le cours du Brent échangé à Londres avait déjà cassé ce seuil, s’enfonçant même sous les 49 dollars, à 48,20 dollars. Ce virage radical tient à la combinaison de trois grands facteurs: la cherté du baril qui a refroidi les ardeurs des consommateurs, le ralentissement économique mondial et la crise financière, qui a entraîné un retrait massif des acteurs spéculatifs.
Symbole de ce retournement spectaculaire, Giovanni Serio, analyste de Goldman Sachs, a annoncé qu’il allait cesser de donner des recommandations quant à l’évolution des cours «parce qu’il ne voyait pas de potentiel de hausse à court terme». Aux Etats-Unis, premier consommateur mondial, la détérioration de la demande a été confirmée par la Réserve fédérale, qui n’a pas écarté la possibilité d’une contraction de l’activité l’an prochain.
La baisse de la production de 1,5 million de barils par jour, décidée lors de la dernière réunion de l’OPEP le 24 octobre, n’ayant eu manifestement aucun effet, le prochain sommet, prévu au Caire le 29 novembre, pourrait préparer le marché à un tour de vis plus sévère, avant le sommet officiel d’Oran.
Inflation : Le Royaume-Uni a connu en octobre un ralentissement de l'inflation d'une ampleur plus vue depuis seize ans, faisant craindre aux économistes que la déflation redoutée dans le pays n'ait ainsi démarré sur les chapeaux de roue.
Après un pic de 5,2% sur un an en septembre, dû en particulier aux prix du pétrole et de l'alimentation, l'inflation s'est établie à 4,5% sur un an en octobre, là où les économistes attendaient un ralentissement bien moins prononcé, à 4,9% selon une compilation réalisée par la banque Calyon.
C'est le plus gros ralentissement mensuel depuis le début de la statistique, et il est dû en grande partie à la baisse des prix de l'alimentation et des carburants, à la suite d'une plongée des prix des matières premières sur les marchés actuellement.
Mais même l'inflation sous-jacente, qui exclut ces prix, a ralenti en octobre, passant de 2,2% à 1,9% sur un an.
Gordon Brown a publiquement fait lundi de la déflation la principale menace pour l'économie du pays. Le premier ministre britannique était en train, à la Chambre des Communes, de s'en prendre au parti conservateur dont les leaders lui reprochent de s'apprêter à faire des baisses d'impôts non financées l'an prochain pour contrer la crise. "Je ne crois pas qu'ils comprennent ce qui est en train de se passer pour l'économie mondiale", a lancé Gordon Brown. S'adressant plus particulièrement au leader conservateur David Cameron, il a estimé que celui-ci "ne semblait pas réaliser qu'alors que l'an dernier et au cours des derniers mois le problème était l'inflation, une inflation combinée à la crise du crédit, l'an prochain le problème serait la déflation". Devant les clameurs de l'assistance, Gordon Brown, qui employait ce mot pour la première fois en public, s'est repris, évoquant "une inflation proche de zéro".
Tunisie : Le Premier ministre reçoit le ministre algérien de l’Energie et des mines : M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre, a reçu, vendredi, au palais du gouvernement à la Kasbah, M. Chekib Khélil, ministre algérien de l’Energie et des mines, en visite actuellement en Tunisie.
Cet entretien aurait permis d’évoquer les moyens susceptibles de renforcer davantage les relations de coopération bilatérales, notamment dans le domaine de l’énergie ainsi que la marche des projets réalisés entre les deux pays, et sur les moyens de renforcer l’interconnexion électrique entre les deux pays ainsi que sur l’approvisionnement du marché tunisien en gaz de pétrole liquéfié (GPL) algérien.
Le ministre algérien a affirmé, à ce propos, l’importance du renforcement de la capacité de transport du gazoduc qui relie l’Algérie à l’Italie, en passant par la Tunisie, de 6,5 pc, ce qui a permis de transporter depuis le mois d’octobre 2008, plus 33 milliards de mètres cube de gaz, par an. Cette rencontre constitue « une occasion de faire connaitre le degré d’avancement de l’activité de la société mixte tuniso-algérienne “NUMIDE”, qui se charge de la prospection des hydrocarbures en Tunisie et en Algérie ».
Activité: Le diagnostic de la BCT est que « l’évolution de la conjoncture nationale marquée par la poursuite du rythme de l’activité dans la plupart des secteurs, comme le reflète la progression des échanges extérieurs, avec l’accroissement des exportations et des importations dans les secteurs productifs hors énergie de 21,7% et 21,6%, respectivement, au cours des deux premières décades d’octobre 2008 ».
La BCT avait adopté plusieurs mesures immédiates sur le plan financier, dont notamment : le recours aux marchés financiers internationaux en 2008 et 2009 et l’orientation des placements des devises de la BCT vers les outils d’investissements les plus sûrs, à savoir les bons du trésor en euro ou encore en dollar issus des principaux pays industrialisés ayant une notation financière “AAA”.
A la BVMT : au 21/11/2008.
On retiendra de la semaine, trois séances de hausse contre deux de baisse.
Globalement, les comportements éclectiques et irrationnels des opérateurs, continuent de tasser les cours boursiers au plus bas.
Le marché reste crispé et très fortement  baissier. Les rallyes baissiers semblent se tasser. Les effets de la crise financière internationale qui avait amplifié psychologiquement les délestages de portefeuille, semblent se réduire, même si les opérateurs restent échaudés pour céder la place à des petites prises de position sur les panneaux jugés les plus performants qui offrent le meilleur rapport rendement/risque spécifique.


INDICES SECTORIELS au 21/11/2008.
Au cours des 25 dernières séances de bourse, la volatilité s’est tassée relativement. Le Tunindex reste sous-tendu par des forces de vente fortes, très sensibles à la surliquidité des agents (le volume global de refinancement par la BCT : -263.4 MTND au 21/11/2008) .
La configuration de semaine au 21/11/2008, suggère une légère phase de repli dans la zone basse du couloir à 50 jours de bourse, avec des petits rebonds et de petites reprises baissières qui semblent tirer les cours en deçà de la ligne à 3100 points, pour se positionner dans la zone basse de son couloir à 2900-3450 points.
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N.B. Les informations et analyses diffusées par « LE QUOTIDIEN – PERSPECO » ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité du « QUOTIDIEN – PERSPECO » ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les DIAGNOSTICS DIFFERENTIELS DES TITRES sont téléchargeables sur le  site:www.perspeco.com
http://www.perspeco.com/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=20&Itemid=36
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Au niveau des cours, la semaine a révélé un certain nombre  de panneaux à surveiller, au 31/10/2008 (diagnostic : Aïda Chérif).


*ATB : conserver/accumuler/achat sur repli/
Le diagnostic différentiel suggère :
* une nette amélioration, des fondamentaux de la société ATB, depuis 2005 qui semble soutenir le comportement des investisseurs,


* le repli récent des cours de ATB est sous-tendu par des forces de vente de type « prises de bénéfices », que les corrections de hausse semblent pouvoir réduire ;  


* cette tendance est d’autant plus remarquable que le titre jouit d’une bonne visibilité et des perspectives à moyen terme, prometteuses.


*ATL : Achat/accumuler
*BNA : conserver/accumuler


Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration toute relative, des fondamentaux de la société BNA, depuis 2005 qui ne semble pas soutenir le comportement des investisseurs, qui auraient tendance depuis le mois d’aout, à délaisser le titre BNA au profit d’autres panneaux jugés plus porteurs ;
* la tendance baissière des cours de BNA est sous-tendue par des forces de vente de type « prises de bénéfices », que les corrections de hausse ne semblent pas pouvoir réduire ;  
* le titre reste dans une zone de surachat et ce positionnement est d’autant plus remarquable que le titre jouit d’une visibilité et des perspectives à moyen terme, moyennes.


*MNP: conserver/accumuler/achat sur repli/


Le diagnostic différentiel suggère :


* une amélioration remarquable, continue, des fondamentaux de la société MONOPRIX, et qui semble soutenir considérablement sur le comportement des investisseurs,


* le repli des cours de MONOPRIX est sous-tendu par des forces de vente de type « prises de bénéfices », que les corrections de hausse semblent réduire ;  


* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très bonne visibilité et des perspectives à moyen terme, remarquables.


*SOKNA: conserver/accumuler/achat sur repli/
 Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration remarquable, continue, des fondamentaux de la société ESSOUKNA, et qui semble soutenir considérablement le comportement des opérateurs,
* le repli des cours de ESSOUKNA est sous-tendu par des forces de vente de type « prises de bénéfices », que les corrections de hausse semblent réduire ;  
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très bonne visibilité et des perspectives à moyen terme, remarquables.


*TAIR: Achat/accumuler/conserver/
Le diagnostic différentiel indique :
* une amélioration remarquable et continue des fondamentaux de la société TUNISAIR, qui semble soutenir amplement l’intérêt des opérateurs, 
* le rebond des cours de TUNISAIR est sous-tendu par des forces d’achat de type « achat sur repli/accumulation », que les corrections de baisse ne semblent pas pouvoir réduire ;  
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une excellente visibilité et de perspectives remarquables à moyen terme.
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* Traitement des données et diagnostic Aïda Chérif et Sarra Thraya, analyste au « Laboratoire Euro-Méd. d’Analyses Economiques »  www.perspeco.com
* analyse : « LE QUOTIDIEN » :  http: //www.lequotidien-tn.com/
* * Tahar El Almi : tahar.elalmi@perspeco.com
On retiendra de la semaine:
Au niveau international :
*Le monde attend la publication des indicateurs macro-économiques relatifs à l’activité dans les pays industriels;
* Le risque de dépression se précise davantage, pour les Etats-Unis et pour certains pays de la zone euro, dont notamment l’Allemagne, le Royaume Uni et la France;
Au niveau national : 
* les fondamentaux macroéconomiques et financiers de la Tunisie confirment la stabilité économique et financière de la Tunisie;
* La consolidation des relations bilatérales Tunisie-Algérie se renforce ;
* Le marché boursier est toujours en zone de sur vente;




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com