LA REVUE HEBDOMADAIRE DES MARCHES au 28/11/2008: BVMT : Le marché boursier en survente…





International : le dollar reprend vie,…  le plan de relance européen se fait attendre… la marge de manœuvre de la Banque Centrale Européenne reste relativement large…
Activité : En Europe, les inquiétudes macroéconomiques continuent également de peser. Le rendement à 10 ans français à reculé à 3,69% après 3,72% tandis que son homologue allemand s'est établi à 3,25% contre 3,29% la veille. Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s'est établi à 7,7% dans la zone euro en octobre 2008, contre 7,6% en septembre (révisé d'une estimation initiale de 7,5%). Eurostat rappelle que ce taux était de 7,3% en octobre 2007. Le taux d'inflation annuel de la zone euro s'établirait à 2,1% en novembre 2008, selon une estimation rapide publiée par Eurostat. L'office statistique des communautés européennes rappelle qu'en octobre, le taux était de 3,2%.
La Commission européenne va appeler mercredi les Etats de l'UE à lancer "immédiatement" un plan de relance budgétaire "coordonné" pour une période de deux ans maximum.
Le président français et la chancelière allemande affirment dans un texte commun « qu'un point du produit intérieur brut européen est une bonne cible et les plans nationaux devront s'y adapter selon les circonstances ». Les propositions de la Commission devraient constituer un cadre permettant d'articuler différents plans de relance nationale : « Il reviendrait à chaque pays" au sein de l'UE "de construire son propre plan et de décider de son propre dosage, tout en privilégiant les mesures qui ont un impact aussi fort et aussi rapide que possible », ajoutent-ils. Ils  estiment que « le pacte de stabilité et de croissance devrait être appliqué avec souplesse. Le débat pourrait être rapide sur ce point, puisque le Pacte prévoit des marges à court terme qu'il faut utiliser. Il sera bien temps de construire ensuite un véritable plan de redressement budgétaire », affirment dans leur tribune Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.
A cet effet, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel demandent que les règles budgétaires de Maastricht soient appliquées "avec souplesse", afin de pouvoir faire face à la récession, dans une tribune au Figaro et à la Frankfurter Allgemeine Zeitung datés du 26 novembre.
L'OCDE a estimé mardi que le déficit public de la France atteindrait 3,9% du PIB en 2010. La France envisage de mobiliser environ 19 milliards d'euros pour son plan de relance de l'activité économique, soit l'équivalent de 1% du PIB, comme évoqué au niveau européen, a indiqué mardi la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.
Les règles du traité de Maastricht, formalisées dans le Pacte de stabilité et de croissance, prévoient de limiter les déficits publics à 3% du Produit intérieur brut (PIB). Mais ce pacte prévoit une flexibilité en cas de forte détérioration de la conjoncture économique.
Selon les deux dirigeants, ce plan de relance « pourrait concerner le financement de l’investissement et des infrastructures, le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) et le soutien direct aux ménages ». Ces mesures devraient « rester cohérentes avec la stratégie de Lisbonne parce que les réformes structurelles restent plus que jamais nécessaires à nos économies ». La stratégie de modernisation dite de Lisbonne, décidée en 2000 par l'Union Européenne, avait à l'origine pour objectif de faire de l'UE l'économie la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à l'horizon 2010. Les mesures devraient également être « cohérentes avec notre objectif de soutenabilité budgétaire à long terme ». C'est pourquoi il est essentiel que « nos politiques s'inscrivent dans un cadre commun», affirment-ils également.0
En Allemagne, Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück repousse l'idée de payer pour l'Europe en adoptant de nouvelles mesures de relance en Allemagne pour soutenir l'économie européenne, dans des propos publiés vendredi. M. Steinbrück, dans un discours rapporté vendredi par le Süddeutsche Zeitung, a déclaré qu’ « Il n'y aura pas de gros plan de sauvetage ».
Les partenaires européens de l'Allemagne ont multiplié ces derniers jours les appels pour qu'elle fasse un effort de relance plus important, arguant que son budget pratiquement à l'équilibre lui laissait une marge de manœuvre. Suivant les directives de l'Union européenne, l'Allemagne a fait de gros efforts pour assainir son budget, a rappelé M. Steinbrück devant un parterre de députés sociaux-démocrates. « Et parce que nous avons enregistré un certain succès, nous devrions maintenant jouer les payeurs en chef », s'est-il indigné. Le ministre a souligné que l'Allemagne devait financer le quart de chacune des mesures adoptées au niveau européen.
L'Allemagne a mis en place un paquet de mesures qu'elle évalue à 32 milliards d'euros, soit 1,3% du Produit intérieur brut allemand, pour soutenir la conjoncture. Les conservateurs de la chancelière Angela Merkel et ses partenaires sociaux-démocrates ont prévu d'évaluer le 5 janvier les effets de leur programme de soutien à la conjoncture, et décider alors d'éventuelles nouvelles mesures.
Etats-Unis : Les rendements américains se sont repris pour finalement afficher des variations relativement faibles. Le rendement à 10 ans s'établit finalement à 2,99%, après un plus bas en séance de 2,82%. Le 2 ans affiche pour sa part un recul de pratiquement 50 points depuis la fin du mois d'octobre pour s'inscrire à 1,07% contre 1,09% mercredi soir à la veille des fêtes de Thanksgiving.
Dans les premiers échanges, les investisseurs américains ont affiché une certaine fébrilité ce 'Black Friday', dans l'attente des statistiques sur le niveau des ventes, alors que le succès de cette période de promotions aux Etats Unis reste très incertain compte tenu du climat de crise et de la déprime affichée par les consommateurs.
La Bourse de New York a terminé sur une note positive vendredi, à l'issue d'une séance raccourcie et peu animée au lendemain de Thanksgiving, jour férié aux Etats-Unis.
En l'absence de nombreux opérateurs, et avec un agenda vierge de toute publication d'indicateur économique, le volume d'échanges est resté extrêmement faible au lendemain de Thanksgiving, fête pour laquelle les marchés étaient restés fermés.
Les observateurs estiment « qu’il ne s'est pas passé grand chose, il n'y avait pas vraiment de direction. (…) Les marchés semblent dire qu'ils sont inquiets, mais pas excessivement ». 
Les constructeurs automobiles General Motors (+8,94% à 5,24 dollars) et Ford (+25,12% à 2,69 dollars) ont continué de bondir, après des progressions importantes mercredi. Les dirigeants de ces groupes doivent présenter la semaine prochaine des plans de restructuration au Congrès américain, et le marché juge de plus en plus probable un soutien des autorités à l'industrie automobile nationale.
Sauvé le week-end dernier par le gouvernement, alors que son titre valait moins de 4 dollars, Citigroup a également poursuivi son rétablissement, en hausse de 17,59% à 8,29 dollars.
Taux et Devises : le marché obligataire a poursuivi sur son élan, montant à de nouveaux sommets. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 2,957%, contre 3,001% mercredi soir, et celui à 30 ans à 3,487%, contre 3,563% la veille
Le dollar reprend des couleurs, alors que les perspectives se dégradent aux Etats-Unis comme dans le reste du monde, les analystes soulignent sa spécificité de valeur-refuge.
Mardi, l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques OCDE) confirme dans son rapport semestriel que « l'économie américaine sera en récession l'an prochain et connaîtra le ralentissement le plus marqué de toute la zone OCDE». Au même moment, le dollar s'affiche en hausse face à l'euro, à la livre sterling et au franc suisse.
Au cours du mois écoulé, « le paradoxe s'est illustré de façon criante… ainsi, même les difficultés du constructeur automobile américain General Motors, dont la chute serait un cataclysme pour l'économie mondiale, avec ses quelque 250.000 salariés, ont contribué à soutenir le billet vert » notent les observateurs.
Les analystes qui continuent à qualifier le dollar de "valeur refuge" pour les investisseurs, estiment « qu’il s'agit d'une fuite des investisseurs vers les valeurs réputées 'sûres', et la constitution de cet optimisme indéfectible en faveur du dollar remonte au mois d'août et à la montée des craintes de récession »,
L’analyse graphique des cours du billet vert, suggère qu’après une consolidation à la mi-juillet, il s'est repris en gagnant le terrain perdu au premier semestre 2008.
Face à l'euro, il marque le début d'une phase de correction par rapport de l’euro. Ce dernier aura perdu près de 20%  face au dollar et 25% face à la livre.  Pour les marchés, les conséquences de la crise financière sur les monnaies des économies émergentes, (livre turque, peso mexicain ou rand sud-africain), est qu’elles se sont tassées au plus bas.
Dans un premier temps, le dollar avait été soutenu par l'idée, prégnante chez les investisseurs, que les Etats-Unis souffriraient moins de la crise que les autres ou, du moins, s'en tireraient plus vite grâce à leur volontarisme économique.
Mais la raison principale de la remontée du billet vert, tient à la crise du crédit. Et à la levée de fonds. Le rapatriement de fonds, par les investisseurs qui liquident leurs placements en devises étrangères à cause de la crise du crédit, pour se refinancer.  L’offre de monnaies (euro et autres monnaies émergentes) contre du dollar, aura contribué à sa remontée par rapport à ces monnaies.  
Enfin, des baisses records des éléments de la demande intérieure, notamment de la consommation, de la construction, ont pour corollaire une baisse de l'activité industrielle, avec un risque de déflation, un rebond du chômage... sans que cela affecte le billet vert…. Du moins pour le court terme…
Pétrole : Selon le ministre saoudien du pétrole, Ali al-Nouaïmi, « la réunion de l'OPEP au Caire samedi était "préparatoire, avant une décision plus résolue et ferme », le mois prochain en Algérie, sur une baisse de la production du cartel.
Les 11 pays membres du cartel soumis au système des quotas (l'Irak en est exclu) avaient déjà baissé la production de 1,5 million de barils par jour le 24 octobre à 27,3 millions de barils par jour.
Ils avaient aussi appelé en septembre à un strict respect des quotas, soit une baisse de production de facto de quelque 500.000 barils par jour.
La réunion extraordinaire du Caire a été organisée alors que les prix du brut ont dégringolé de 70% depuis leurs records de la mi-juillet, pour tomber à leur plus bas en près de quatre ans la semaine dernière, à moins de 50 dollars le baril. Une baisse de l'offre de l'OPEP est largement attendue avant la fin de l'année, mais devrait plus probablement être décidée à la réunion d'Oran.
Inflation : Le Royaume-Uni a connu en octobre un ralentissement de l'inflation d'une ampleur plus vue depuis seize ans, faisant craindre aux économistes que la déflation redoutée dans le pays n'ait ainsi démarré sur les chapeaux de roue.
Après un pic de 5,2% sur un an en septembre, dû en particulier aux prix du pétrole et de l'alimentation, l'inflation s'est établie à 4,5% sur un an en octobre, là où les économistes attendaient un ralentissement bien moins prononcé, à 4,9% selon une compilation réalisée par la banque Calyon.
C'est le plus gros ralentissement mensuel depuis le début de la statistique, et il est dû en grande partie à la baisse des prix de l'alimentation et des carburants, à la suite d'une plongée des prix des matières premières sur les marchés actuellement.
Mais même l'inflation sous-jacente, qui exclut ces prix, a ralenti en octobre, passant de 2,2% à 1,9% sur un an.
Gordon Brown a publiquement fait lundi de la déflation la principale menace pour l'économie du pays. Le premier ministre britannique était en train, à la Chambre des Communes, de s'en prendre au parti conservateur dont les leaders lui reprochent de s'apprêter à faire des baisses d'impôts non financées l'an prochain pour contrer la crise. "Je ne crois pas qu'ils comprennent ce qui est en train de se passer pour l'économie mondiale", a lancé Gordon Brown. S'adressant plus particulièrement au leader conservateur David Cameron, il a estimé que celui-ci "ne semblait pas réaliser qu'alors que l'an dernier et au cours des derniers mois le problème était l'inflation, une inflation combinée à la crise du crédit, l'an prochain le problème serait la déflation". Devant les clameurs de l'assistance, Gordon Brown, qui employait ce mot pour la première fois en public, s'est repris, évoquant "une inflation proche de zéro".
Tunisie : Le Premier ministre reçoit le ministre algérien de l’Energie et des mines : M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre, a reçu, vendredi, au palais du gouvernement à la Kasbah, M. Chekib Khelil, ministre algérien de l’Energie et des mines, en visite actuellement en Tunisie.
Cet entretien aurait permis d’évoquer les moyens susceptibles de renforcer davantage les relations de coopération bilatérales, notamment dans le domaine de l’énergie ainsi que la marche des projets réalisés entre les deux pays, et sur les moyens de renforcer l’interconnexion électrique entre les deux pays ainsi que sur l’approvisionnement du marché tunisien en gaz de pétrole liquéfié (GPL) algérien.
Le ministre algérien a affirmé, à ce propos, l’importance du renforcement de la capacité de transport du gazoduc qui relie l’Algérie à l’Italie, en passant par la Tunisie, de 6,5 %, ce qui a permis de transporter depuis le mois d’octobre 2008, plus 33 milliards de mètres cube de gaz, par an.
Cette rencontre constitue « une occasion de faire connaitre le degré d’avancement de l’activité de la société mixte tuniso-algérienne “NUMIDE”, qui se charge de la prospection des hydrocarbures en Tunisie et en Algérie».


Activité: Le Communiqué du Conseil d'Administration de la Banque Centrale de Tunisie, réuni le 25 Novembre 2008 a passé en revue l’évolution de la conjoncture internationale.
Durant le mois de novembre courant, la poursuite des retombées de la crise financière mondiale  qui s’est propagée à la sphère réelle, « avec la confirmation de l’entrée de nombreux pays industrialisés en récession économique et les fluctuations continues des marchés des changes et financiers, outre les difficultés qu’ont commencé à connaître plusieurs pays émergents et en développement et certains secteurs économiques importants comme celui de l’industrie automobile ».
Sur le plan national, le secteur financier n’a pas été  directement affecté par les retombées de la crise financière mondiale, grâce au  cadre d’activité  sain du système bancaire et financier et à l’approche graduelle suivie en matière de libéralisation financière externe et d’utilisation des instruments financiers dérivés.
Au niveau de la sphère réelle de l’économie et même si les effets de la crise sur les différentes activités demeurent limités jusqu’à présent, certains secteurs nécessitent l’encadrement et le suivi à l’instar du textile, des industries mécaniques et électriques et du tourisme.
Les données disponibles au terme du 20 novembre 2008 montrent « la poursuite de la progression de la production manufacturière, quoique à un rythme moins rapide qu’une année auparavant (4,6% contre 8,6%), et la croissance du secteur des services, notamment le tourisme et les communications, en plus du rythme encore soutenu des échanges commerciaux avec l’extérieur ».
Le CA de la BCT, estime que « la situation monétaire se caractérise par une augmentation de la masse monétaire (M3) et des concours à l’économie, au cours des dix premiers mois de 2008, de 13,7% et 11,3%, respectivement, en comparaison avec la fin du mois de décembre 2007. L’excèdent de liquidité bancaire, enregistré à partir du mois de mars dernier, s’est poursuivi durant le mois de novembre courant, ce qui a nécessité l’intervention de la Banque Centrale pour éponger une enveloppe moyenne de 185 MDT jusqu’à la date du 20 du même mois. Concernant le taux d’intérêt au jour le jour sur le marché monétaire, il a fluctué entre 5,10% et 5,25% depuis le début du mois en cours ».
Au niveau de l’inflation, « le glissement annuel a atteint 4,5%, en octobre 2008, contre 3,8% pour le même mois de l’an passé».
Le taux de change du dinar aurait enregistré, depuis le début de l’année et jusqu’au 24 novembre courant, « une dépréciation de 13% vis-à-vis du dollar américain et une légère appréciation de 1,4% par rapport à l’euro ».
A la lumière des évolutions que connaît la scène mondiale, le Conseil considère que « la situation nécessite l’activation de toutes les mesures en matière de consolidation de la croissance économique et de l’investissement, de promotion de l’emploi et de renforcement de la compétitivité pour accroître davantage les exportations, en plus de la poursuite du suivi des évolutions de la conjoncture mondiale et de ses retombées éventuelles sur l’économie nationale, en particulier dans le cadre des travaux de la Commission nationale créée à cet effet ».
Compte tenu de la situation de surliquidité qui continue à marquer le marché monétaire et de la progression importante des concours à l’économie et de la masse monétaire, le Conseil décide « de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur et d’assurer le suivi continu des conditions de financement de l’activité des entreprises et notamment les petites et moyennes d’entre elles ».


A la BVMT : au 28/11/2008.
On retiendra de la semaine, cinq séances de baisse.
Globalement, les comportements éclectiques des opérateurs, continuent de tirer les cours au plus bas.
Les rallyes baissiers reprennent de la vigueur. Les délestages de portefeuille, semblent se poursuivent après une relative accalmie. Les opérateurs restent en retrait pour reprendre des prises de position sur les panneaux jugés les plus performants qui offrent le meilleur rapport rendement/risque spécifique.


INDICES SECTORIELS au 28/11/2008 : à la clôture de vendredi, sept secteurs étaient à la baisse contre seulement deux à la hausse.
Au cours des 25 dernières séances de bourse, la volatilité s’est réduite. Le Tunindex reste sous-tendu par des forces de vente relativement plus fortes et plus sensibles à la surliquidité des agents (le volume global de refinancement par la BCT : -419.4 MTND au 28/11/2008).


La configuration de semaine au 28/11/2008, suggère une phase de repli dans la zone basse du couloir à 50 jours de bourse, avec des petits rebonds et de petites reprises baissières qui tireraient les cours en deçà de la ligne à 2900 points, pour se positionner dans la zone haute d’un couloir à 2900-2800 points.
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N.B. Les informations et analyses diffusées par « LE QUOTIDIEN – PERSPECO » ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité du « QUOTIDIEN – PERSPECO » ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les diagnostics différentiels des titres sont téléchargeables sur le  site:www.perspeco.com
http://www.perspeco.com/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=20&Itemid=36
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Au niveau des cours, la semaine a révélé un certain nombre  de panneaux à surveiller, au 31/10/2008 (diagnostic : Aïda Chérif).
*TJL : conserver/accumuler/achat sur repli/
Avec 8% de hausse et 8% de baisse, sur 100 jours de bourse, le titre à bonne visibilité à moyen terme, cherche la consolidation baissière.


*MNP: conserver/accumuler/achat sur repli/
Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration remarquable, continue, des fondamentaux de la société MONOPRIX, et qui semble soutenir considérablement sur le comportement des investisseurs,
* le repli des cours de MONOPRIX est sous-tendu par des forces de vente de type « prises de bénéfices », que les corrections de hausse semblent réduire ;  
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très bonne visibilité et des perspectives remarquables à moyen terme.


*TAIR: Achat/accumuler/conserver/


* ADWYA: accumuler/conserver/
Avec 34% de hausse et 58% de baisse, sur 100 jours de bourse, le titre à bonne visibilité à moyen terme, cherche la consolidation baissière.


*AMEN BANK: Achat/accumuler/conserver/
Avec 28% de hausse et 32% de baisse, sur 100 jours de bourse, le titre à visibilité à moyen terme assez bonne, cherche une reprise de souffle au delà de la zone intermédiaire du couloir.


*SOTRAPIL: rester à l’écart/
Avec 38% de hausse et 54% de baisse, sur 100 jours de bourse et une volatilité quatre fois supérieure à celle du marché, le titre à visibilité à moyen terme assez mauvaise, cherche une position de repli en dessous de la ligne des 10 TND. 


*ELECTROSTAR: Achat sur repli/accumuler/conserver/
Avec 32% de hausse et 48% de baisse, sur 100 jours de bourse et une volatilité équivalente à celle du marché, le titre, peu risqué et à visibilité à moyen terme assez moyenne, cherche une consolidation dans la zone intermédiaire de son couloir à 50 jours de bourse. 


*SFBT: Achat/accumuler/conserver/
Avec une performance de 40% de hausse et 48% de baisse, sur 100 jours de bourse et une volatilité légèrement supérieure à celle du marché, mais qui tend à s’accroître, le titre, relativement est peu risqué même si sa visibilité à moyen terme moyenne.  La SFBT cherche une consolidation dans la zone intermédiaire de son couloir à 50 jours de bourse. 


*GIF: Achat/accumuler/conserver/
Avec une performance de 40% de hausse et 18% de baisse, sur 100 jours de bourse et une volatilité légèrement supérieure à celle du marché, mais qui tend à s’accroître, le titre, relativement est très peu risqué avec une  visibilité à moyen terme assez bonne. Le panneau cherche une consolidation dans la zone intermédiaire de son couloir à 50 jours de bourse. 


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*Traitement des données et diagnostic Aïda Cherif, analyste au «Laboratoire Euro-Méd. d’Analyses Economiques »  www.perspeco.com


*analyse : « LE QUOTIDIEN » : 
http: //www.lequotidien-tn.com/


* Tahar El Almi : tahar.elalmi@perspeco.com


On retiendra de la semaine:
Au niveau international :


*Le monde des affaires attend la publication des plans de relance de l’activité dans la zone euro ;


*Les marchés, dans l’expectative, jouent le dollar contre l’euro;


*La dépréciation de l’euro pourrait doper les exportations européennes, à condition que les échanges mondiaux reprennent du souffle ;


- Il y une marge de manœuvre à la baisse des taux de l’intérêt de la zone euro, dans la perspective d’une politique monétaire expansionniste de la Banque Centrale Européenne, ce qui doperait la demande intérieure ;


Au niveau national : 


*la poursuite de la progression de la production manufacturière, quoique à un rythme moins rapide qu’une année auparavant (4,6% contre 8,6%),


*la croissance du secteur des services, notamment le tourisme et les communications se maintient ;


*le rythme des échanges commerciaux avec l’extérieur reste soutenu;


* les relations bilatérales Tunisie-Algérie se renforcent ;


*le marché boursier est toujours en zone de sur vente;




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com