La revue hebdomadaire des marchés au 05/12/2008: BVMT : en survente, la Bourse n’arrive pas à décoller…





Tahar El Almi

Activité – International: De fait, la récession se précise aux Etats- Unis mais également sur le vieux continent. En Europe, les nouvelles du jour sur le front économique ne poussent d'ailleurs pas non plus à l'optimisme. Les commandes à l'industrie allemande ont de fait plongé de 6,1% en octobre après une baisse de 8,3% enregistrée en septembre. Parmi les commandes provenant de l'étranger, en recul de 6,2%, celles des pays de la zone euro ont dégringolé de 7,4%.
En Allemagne, Les commandes à l'industrie allemande ont de fait plongé de 6,1% en octobre après une baisse de 8,3% enregistrée en septembre. Le Ministère allemand de l'Economie et du Travail, qui publie ces chiffres, précise que les commandes en provenance d'Allemagne et celles provenant de l'étranger ont chuté dans les mêmes proportions (- 6,1% et - 6,2% respectivement) en octobre. Parmi les commandes provenant de l'étranger, celles des pays de la zone euro ont dégringolé de 7,4% (- 5,2% pour celles des pays tiers).
La Bundesbank a annoncé vendredi dans son rapport semestriel qu'elle prévoyait une contraction de 0,8% en 2009 de l'économie allemande. La Banque centrale précise que les "perspectives pour l'économie allemande - la plus importante de l'Union européenne- se sont passablement aggravées depuis le début de l'automne".
Le rapport de la Bundesbank est beaucoup plus pessimiste que les prévisions officielles du gouvernement allemand - établies à la mi- octobre - qui prévoyaient 0,2% de croissance pour 2009.
L'économie allemande est entrée techniquement en récession au troisième trimestre après deux trimestres consécutifs de croissance négative.
Enfin, Le Bundestag a adopté le plan de relance de l'économie allemande de 31 milliards d'euros proposé par la chancelière Angela Merkel pour tenter d'amortir les effets de la récession.
Merkel avait estimé, lors de la présentation du plan, que ces mesures permettraient de générer quelque 50 milliards d'euros d'investissements et de nouveaux contrats en deux ans.
Ce programme vise à répondre à ce que des analystes qualifient de récession la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, avec une prévision de contraction de l'activité de 1% en 2009, mais nombreux sont les responsables politiques qui l'ont jugé insuffisant.
"Nous sommes parmi les premiers en Europe dans notre réponse à la crise économique", a déclaré Merkel devant le Bundestag, alors que certains membres des Vingt- Sept ou économistes lui ont reproché la faiblesse de sa réaction.
Elle a ajouté que le plan, qui prévoit notamment des projets d'infrastructures ou davantage de crédit pour les PME, demeurait susceptible d'être révisé en janvier et intégrer de nouvelles mesures si nécessaire.
Merkel, qui s'exprimait quelques heures après l'annonce par Nicolas Sarkozy du plan français de 26 milliards d'euros essentiellement consacrés à l'investissement, a fait valoir que l'Allemagne n'entrerait pas dans un concours de sommes engagées.
La chambre haute du parlement allemand, le Bundesrat, devait se prononcer vendredi, mais le vote sera probablement repoussé en raison d'un différend entre l'Etat fédéral et les 16 Länder sur le financement des mesures.
Les appels en faveur d'une baisse des impôts, notamment de la TVA, se multiplient. "Nous avons besoin de baisser les impôts maintenant plutôt que de financer l'emploi futur", a estimé le chef de l'opposition libérale (FDP) Guido Westerwelle.
Le ministre de l'Economie Michael Glos s'est déjà dit favorable à une réduction des impôts, mais Merkel semble ne pas vouloir s'y résoudre avant les élections législatives de septembre prochain.



Etats- Unis : Au mois de novembre, l'économie américaine a détruit 533 000 emplois, soit le pire chiffre depuis décembre 1974, avec une remontée à 6,7% du taux de chômage, un plus haut depuis 1993. A titre de comparaison, le marché tablait sur 320 000 destructions de postes. Le chiffre des suppressions d'emplois du mois de septembre a en outre été revu à - 320 000 contre - 240 000 en première estimation. Cet effondrement du marché du travail aux Etats- Unis, première puissance économique mondiale, matérialise les craintes d'une profonde récession de ce pays et de ses conséquences sur le reste de l'économie mondiale. Résultats des courses, La Bourse de New York accentuait ses pertes vendredi en matinée, dans un marché dépassé par l'ampleur de la hausse du chômage aux Etats- Unis: le Dow Jones perdait 2,65%, soit plus de 200 points, et le Nasdaq 2,81%.
En France : Les réserves officielles de change de l'Etat s'élèvent à la fin du mois de novembre 2008 à 138 743 millions d'euros (176 579 millions de dollars) en diminution de 1 896 millions d'euros sur un an, selon les chiffres communiqués par le Ministère de l'Economie et des Finances : Les réserves de l'Etat se répartissent entre des réserves en or de 51 575 millions d'euros, des réserves en devises de 85 018 millions et des créances sur le FMI de 2 150 millions.
Les réserves en or ont augmenté de 5 510 millions d'euros, et les créances sur le FMI de 490 millions, alors que les réserves en devises ont diminué de 7 896 millions.
Marchés asiatiques : Après un démarrage en hausse, dans le sillage du rally de fin de séance à Wall Street, l'Asie reste très partagée ce matin. Le Nikkei perd 1,6% à Tokyo, après l'annonce d'une forte baisse des investissements dans l'archipel au troisième trimestre. Taiwan reculait de 1,2%, Séoul perdait 1,7% et Sydney hésitait (- 0,04%). En revanche, Hong Kong gagne encore 0,7% et Singapour ajoute 1,1%. Les marchés en Thaïlande (- 0,35%), au Vietnam (+0,8%) et en Nouvelle- Zélande (+0,9%), réagissent diversement après l'annonce de fortes baisses des taux directeurs de leurs banques centrales depuis hier.
Encore en tête des gains, Shanghai rebondit de nouveau de 3,5%, au lendemain de la décision de la Banque centrale chinoise de déprécier de fait le yuan pour rester compétitif à l'exportation. Une dévaluation compétitive en solo, que ne manquera pas de critiquer le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, en visite aujourd'hui et demain à Pékin.
De manière générale, les opérateurs restent très nerveux, partagés entre une avalanche de mauvaises statistiques économiques qui se confirme jour après jour, et l'espoir que les actions des banques centrales et les plans de relance porteront leurs fruits...
Des informations sur un nouveau plan américain de soutien au secteur immobilier ont été bien accueillies : selon la presse US, Henry Paulson mettrait au point un projet pour faire chuter d'au moins un point les taux des crédits immobiliers, jusqu'à 4,5%, pour enrayer le déclin du marché américain du bâtiment.
Taux et Devises : Les rendements obligataires américains étant déjà sur des plus bas de 50 ans, les investisseurs ne se sont pas précipités sur les emprunts d'Etat US ce vendredi, malgré les sinistres chiffres de l'emploi aux Etats- Unis. Les experts estiment que les rendements proposés n'étaient pas assez attractifs. Le rendement des Treasuries à 10 ans s'est ainsi établi à 2,56% contre 2,55% la veille et le « 30 ans » à 3,04% après 3,03%. En Europe, les rendements obligataires se sont par contre détendus, les investisseurs se réfugiant sur les marchés de taux face à la chute des bourses. Le « 10 ans » allemand est ainsi venu flirter avec les 3%, à 3,01% contre 3,09% en clôture ce jeudi.
Le dollar progresse ainsi face à l'euro, en baisse de 0,9% à 1,266 dollar contre euro, et par rapport à la livre sterling, à 1,455 dollar pour une livre. L'euro se maintient ainsi à 0,87 livre contre euro face à la devise britannique. Le phénomène d'aversion au risque stimulé par ces mauvaises nouvelles jouent aussi en faveur du yen. Par rapport à la monnaie japonaise, l'euro cède 1,2% à 116,5 yens contre euro et le dollar, 0,4% à 91,9 yens contre dollar. La monnaie unique européenne grimpe par rapport au franc suisse de 1,3% à 1,547 franc suisse contre euro.
Pétrole : Les cours du baril de Brent sont tombés vendredi sous 40 dollars à Londres pour la première fois depuis près de quatre ans, quelques heures après des chiffres désastreux de l'emploi américain confortant le scénario d'une contraction de la demande pétrolière jusqu'en 2009.
Vers 16H00 GMT, les prix sont tombés vendredi à 39,50 dollars à Londres, leur niveau le plus bas depuis début janvier 2005.
Le marché pétrolier souffre encore des données de l'emploi américain publiées à 13H30 GMT : plus d'un demi- million d'emplois ont été détruits en novembre, faisant monter le taux de chômage aux Etats- Unis à 6,7%, un plus haut depuis plus de 15 ans.
Cette nouvelle confirmation de la gravité de la crise économique aux Etats- Unis est venue alimenter la crainte que la demande mondiale d'or noir ne recule jusqu'en 2009.
Les cours ont perdu plus de 100 dollars, soit plus des deux tiers de leur valeur, depuis leurs records du 11 juillet à plus de 147 dollars.
Tunisie :
Les bons fondamentaux : Le taux de croissance a été de 5,1 % en 2008 aux prix constants (6,3 % hors secteur agricole et hydrocarbures) et sera de l'ordre de 5 % en 2009, c'est ce qui ressort du document du budget économique pour le prochain exercice.
Les prévisions budgétaires de l'année dernière avaient tablé sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 6,1 %.
Les anticipations pour l'année 2008.
- Création de 79,8 mille postes d'emploi, couvrant 90 % des demandes additionnelles
- Développement du volume de l'investissement à 12 790 millions de dinars- MD- (+ 17,3 %), pour accroître son taux à 25,1 % du PIB et relèvement de la part de l'investissement privé à 61,5 % outre la réalisation d'un volume d'investissements extérieurs de 2 835 MD contre 1 500 MD prévus dans le 11e plan.
- Amélioration du taux de l'épargne nationale à 24,4 % du revenu national disponible.
- Evolution de la consommation de 5 % aux prix constants.
- Progression des exportations de biens de 24 % contre 22,3 % pour les importations. Le déficit commercial va atteindre 11,5 % du PIB et le taux de couverture 80,5 %
- Limitation du déficit commercial de la balance des paiements, à 3 % du PIB.
- Stabilisation du service de la dette à 7,9 % des recettes courantes et taux d'endettement de l'ordre de 39,2 % du PIB.
- Maintien du déficit budgétaire dans la limite de 3 %.
- Amélioration de l'indice de développement humain à 0,783 %.
Le Budget 2009: Le montant du projet de budget général de l'Etat pour l'exercice 2009, est estimé à environ 17 206 millions de dinars, soit une augmentation de 12,1 % par rapport aux estimations de la loi de finances pour l'année 2008 /15 342 millions de dinars/, et de 6,6 % par rapport aux résultats actualisés de cette même année.
* Les ressources du budget :
Les ressources du budget sont générées, essentiellement, par les ressources propres à hauteur de 13 250 millions de dinars- MD, (77 %) et des emprunts qui se montent à 3956 MD (23 %).
Les ressources propres se répartissent entre les ressources fiscales (11 263 MD) et non fiscales (1 987 MD).
Les ressources fiscales sont assurées par les recettes d'impôts directs dans la limite de 4793 MD (43 %), et indirects, s'élevant à 6470 MD (57 %).
Les ressources non fiscales proviennent des recettes des privatisations (100 MD), des dons étrangers provenant de l'Union Européenne (100 MD) et ce conformément aux estimations du 11e plan pour l'exercice 2009, de la redevance prélevée sur le transit du gaz algérien via le territoire tunisien (435 MD) outre la mobilisation de 87,5 MD au titre de la contribution des caisses de sécurité sociale.
S'agissant des ressources d'emprunt, elles se répartissent entre les emprunts intérieurs (3087 MD) et les emprunts extérieurs (869 MD) et ce sur la base des besoins de remboursement du principal de la totalité de la dette.
* Les dépenses du budget
Les dépenses du budget de l'Etat pour le prochain exercice, sont estimées à 17 106 MD, hors prêts rétrocédés (100MD) et compte tenu du service de la dette publique et des dépenses de compensation, contre 15 242 MD inscrits dans la loi de finances pour l'année 2008 (+ 12,2 %).
Ces estimations ont été établies sur la base d'une augmentation des dépenses de développement de 20,9 %, pour atteindre 3 800 MD. Hors compensation, les dépenses de développement s'élèvent à 7901 MD.
Les dépenses de compensation ont été fixées à 1 650 MD, dont 650 MD seront consacrés à la subvention des hydrocarbures et l'électricité, sur la base d'un prix du baril à 90 dollars (environ 122 dinars), 800 millions de dinars à la subvention des produits de base et 200 MD pour le transport.
Des crédits de l'ordre de 6 246 MD seront consacrés à la poursuite des efforts relatifs à la promotion des ressources humaines par le recrutement de 13 mille agents, l'avancement de 26 mille agents et le relèvement des contributions au titre de la retraite et de l'assurance-maladie. C'est ainsi que les salaires représenteront 81,6 % des dépenses de gestion, hors compensation et dépenses exceptionnelles.
* Remboursement de la dette publique pour l'exercice 2009
Les remboursements au titre de la dette publique (principal et intérêts) sont estimés pour l'exercice 2009, à près de 3755 millions de dinars contre 3394 MD estimés en 2008, soit une augmentation de 292 MD.


A la BVMT : au 05/12/2008.
On retiendra de la semaine, quatre séances de baisse et une de hausse.
La tendance sur 200 jours est haussière, avec une phase baissière sur 50 jours.Globalement, les comportements éclectiques des opérateurs, continuent de tirer les cours au plus bas.
Les rallyes baissiers reprennent de la vigueur. Les délestages de portefeuille, semblent se poursuivent après une relative accalmie observée il y a trois semaines. Les opérateurs, trop prudents, restent en retrait.


INDICES SECTORIELS au 05/12/2008: à la clôture de vendredi, sept secteurs étaient à la baisse contre seulement deux à la hausse.
Au cours des 50 dernières séances de bourse, la volatilité s’est réduite, par rapport à la période des 200 jours. Le Tunindex reste sous- tendu par des forces de vente relativement plus fortes et plus sensibles à la sous liquidité des agents (le volume global de refinancement par la BCT : +24.6 MTND au 04/12/2008).
La configuration de semaine au 05/12/2008, suggère une phase de repli dans la zone basse du couloir à 50 jours de bourse, avec des petits rebonds et de petites reprises baissières qui tireraient les cours en deçà de la ligne à 2900 points, pour se positionner dans la zone haute d’un couloir à 2925- 3375 points.
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N.B. Les informations et analyses diffusées par « LE QUOTIDIEN – PERSPECO » ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité du «QUOTIDIEN – PERSPECO» ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les DIAGNOSTICS DIFFERENTIELS DES TITRES sont téléchargeables sur le site:www.perspeco.com
http://www.perspeco.com/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=20&Itemid=36


Au niveau des cours, la semaine a révélé un certain nombre de panneaux à surveiller, au 31/11/2008 (diagnostic : Aïda Cherif).


* TAIR: Achat/accumuler/conserver/
Toujours stable, il se retrouve au plus bas de son palier à 200 jours de bourse.
* LSTR : conserver/accumuler/achat sur repli/
Avec 34% de hausse et 8% de baisse, sur 100 jours de bourse, le titre à bonne visibilité à moyen terme, cherche la correction de hausse.


* AMEN BANK: Achat/accumuler/conserver/
Avec 28% de hausse et 32% de baisse, sur 100 jours de bourse, le titre à visibilité à moyen terme assez bonne, cherche une reprise de souffle au-delà de la zone intermédiaire du couloir.
* MNP: conserver/accumuler/achat sur repli/
Avec 48 jours de hausse contre 40 de baisse sur 100 jours de bourse, Monoprix cherche la correction de hausse à laquelle il a droit, au regard de ses fondamentaux.
Le diagnostic différentiel suggère :
* une amélioration remarquable, continue, des fondamentaux de la société MONOPRIX, et qui semble soutenir considérablement sur le comportement des investisseurs,
* le repli des cours de MONOPRIX est sous tendu par des forces de vente de type « prises de bénéfices », que les corrections de hausse semblent réduire ; 
* cette tendance est d’autant plus vigoureuse que le titre jouit d’une très bonne visibilité et des perspectives à moyen terme, remarquables.
* ADWYA: accumuler/conserver/
Avec 34% de hausse et 60% de baisse, sur 100 jours de bourse, le titre à bonne visibilité à moyen terme, cherche la consolidation baissière au-delà des 5 TND.
* SFBT: Achat/accumuler/conserver/
Avec une performance de 38% de hausse et 50% de baisse, sur 100 jours de bourse et une volatilité légèrement supérieure à celle du marché, mais qui tend à s’accroître, le titre, relativement est peu risqué même si sa visibilité à moyen terme est moyenne. La SFBT cherche une consolidation dans la zone intermédiaire de son couloir à 50 jours de bourse.
* BH: Achat/accumuler/conserver/
Avec une performance de 30% de hausse et 60% de baisse, sur 100 jours de bourse et une volatilité supérieure à celle du marché, mais qui tend à s’accroître, le titre reste relativement très peu risqué avec une visibilité à moyen terme assez bonne. Le panneau cherche une consolidation dans la zone basse de son couloir à 50 jours de bourse.
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* Traitement des données et diagnostic Aïda Cherif, analyste au «Laboratoire Euro- Méd. d’Analyses Economiques» www.perspeco.com
* analyse : «LE QUOTIDIEN» : http: //www.lequotidien- tn.com/
* * Tahar El Almi : tahar.elalmi@perspeco.com
On retiendra de la semaine:
Au niveau international :
* Les opérateurs, jouent le dollar contre l’euro;
* La dépréciation de l’euro dope les exportations européennes;
* la marge de manœuvre à la baisse des taux de l’intérêt de la zone euro, dans la perspective d’une politique monétaire expansionniste de la Banque Centrale Européenne, se réduit.
Au niveau national :
* la poursuite des débats budgétaires pour l’exercice 2009 montrent la bonne tenue des fondamentaux macro-économiques de la Tunisie ;
* progression de la production manufacturière, quoique à un rythme moins rapide qu’une année auparavant (4,6% contre 8,6%),
* la croissance du secteur des services, notamment le tourisme et les communications se maintient ;
* le rythme des échanges commerciaux avec l’extérieur reste soutenu;
* BVMT : le marché boursier, en sur vente n’arrive pas à décoller.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com