Festival Néapolis du théâtre pour enfants : Au royaume des bambins, le bonheur est garanti !





Un programme copieux de représentations théâtrales est à l’affiche de la 23e édition du Festival International Néapolis du théâtre pour enfants qui démarre aujourd’hui et se poursuivra jusqu’au 28 de ce mois. Un éventail de titres où l’artistique et le pédagogique vont de pair. 
Les vacances d’hiver des petits Nabeuliens ne peuvent qu’être un joli rêve grâce au Festival international «Néapolis» du théâtre pour enfants. Un rendez-vous annuel qui s’est ancré dans les traditions culturelles de cette ville. Vingt-trois ans déjà depuis son lancement, le festival a réussi à développer sa structure, attirant les spécialistes de théâtre pour enfants et surtout les bambins. La 23e édition n’échappe pas à la règle. Côté participation, l’actuelle session verra la représentation de quinze pièces étrangères et douze œuvres nationales dans diverses spécialités. Théâtre de marionnettes, de mime, de rue et d'ombres, du jeu des masques se croiseront sur les différentes scènes aménagées à cette occasion pour accueillir les enfants de la région surtout que les organisateurs ont prévu sept représentations au quotidien. Des artistes d’Italie, de France, de Chypre, de Belgique, d’Iran, de Russie, d’Ukraine, d’Egypte, d’Arabie Saoudite, de Taiwan, du Bahreïn, de Russie, de Bulgarie, de Pologne, de Biélorussie et bien sûr de Tunisie seront au rendez-vous, offrant aux fidèles de ce festival des moments de bonheur et de joie. 
D’autres rendez-vous spéciaux sont à découvrir avec, à l’affiche, le spectacle français «Ô Mama Ô» du Théâtre en Flammes- Montpellier destiné aux enfants âgés entre 6 mois et 4 ans et le documentaire du cinéaste tunisien Anis Lassoued, intitulé «Poupées de sucre». Primé dans divers rendez-vous cinématographiques nationaux et internationaux, ce documentaire sera projeté le 24 de ce mois, accompagnant une grande tradition célébrée dans cette région à l’occasion de l’avènement du nouvel an de l’hégire.
Dans son documentaire, ce cinéaste originaire du Cap Bon relate ces traditions purement nabeuliennes, consistant à confectionner des poupées en sucre qui prennent d’habitude la forme d’une jolie jeune femme, des oiseaux, des papillons, des gazelles… et qui seront, après leur coloration, plantées sur des délicieux plats de couscous. Trente-deux minutes durant, Anis Lassoued nous raconte l’histoire du rituel de ces jolies figurines de sucre fondu. Une histoire alimentée par les témoignages des familles nabeuliennes musulmanes, chrétiennes et juives dans lesquels on découvre, au fil des minutes, les origines d’une tradition qui continue à ponctuer les fêtes du nouvel an de l’hégire.
Des ateliers d’animation et d’initiation des bambins au théâtre et des stages de formation pour les étudiants de l'Institut Supérieur de Musique et d'Art Dramatique du Kef, de l'Institut Supérieur des Arts Dramatiques de Tunis et de l'Institut des Beaux-Arts de Nabeul sont au menu de la 23e session.
Notons que le comité d’organisation du festival a prévu des représentations de ces pièces dans d’autres villes du Cap Bon et ce, dans le cadre de la décentralisation des ses activités.


Imen ABDERRAHMANI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com