La revue hebdomadaire des marchés au 26/12/2008 : La BVMT, sous le signe des rallye baissiers …





National :  L’appui aux entreprises : principal cheval de bataille dans la conjoncture actuelle…
International : la récession mondiale accroît et propage ses effets …


Activité – International :
Etats-Unis : Les signes de récession sont bien présents aux ?tats-Unis. Conformément aux attentes des économistes, l'économie américaine s'est en effet contractée de 0,5% au troisième trimestre en rythme annualisé, selon les données définitives du Département du Commerce qui confirme ainsi sa précédente estimation.
En partie à l'origine de la crise, le secteur immobilier ne donne guère de signal positif : les ventes de logements neufs aux ?tats-Unis se sont à nouveau repliées en novembre, reculant de 2,9% à un total de 407 000 unités, atteignant ainsi leur plus bas niveau depuis 17 ans.
De même, les ventes de logements anciens ont chuté de 8,6% à un rythme annualisé de 4,49 millions d'unités. Par rapport à novembre 2007, les ventes de logements existants ont diminué de 10,6%.
Selon le Wall Street Journal, le plan de relance du président élu Barack Obama serait d'un montant compris entre 675 et 775 milliards de dollars. Le quotidien américain évoque des réductions d'impôts qui réinjecteraient presque immédiatement entre 50 et 100 milliards dans l'économie, une aide aux Etats régionaux d'une centaine de milliards, et de grands travaux centrés sur les infrastructures, la construction d'écoles, les économies d'énergie, le développement des liaisons internet et l'informatisation du système de santé.
Allemagne : Angela Merkel doit rencontrer les représentants des partis de la coalition au pouvoir, la CDU (chrétiens-démocrates) et le SPD (socialistes), le 5 janvier.
Certains économistes pensent que l'Allemagne va être confrontée à la plus sévère récession qu'ait jamais connue le pays depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Selon le Süddeutsche Zeitung, une dizaine de milliards d'euros proviendrait de l'allégement de charges sociales tandis que les allégements fiscaux totaliseraient plusieurs milliards d'euros. Plusieurs milliards iraient aussi à l'investissement public.
Parmi les mesures envisagées figurent également des baisses d'impôts et une "prime à la casse" des voitures anciennes.
Selon le Süddeutsche, le nouveau plan sera limité parce que l'Allemagne veut se conformer au Pacte de stabilité et de croissance de la zone euro, qui oblige le déficit budgétaire des pays membres à ne pas dépasser 3% du produit intérieur brut (PIB).
Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a indiqué récemment que les pays de la zone euro feraient bien de réfléchir au montant des dettes qu'ils accumulent pour relancer leurs économies.
Un porte-parole du ministre des Finances a déclaré qu'aucune décision n'avait encore été prise au sujet d'éventuelles nouvelles initiatives de relance, tout en ajoutant que plusieurs options étaient envisagées.
Japon : La production industrielle japonaise a chuté de 8,1% en novembre par rapport à octobre, ce qui représente la plus forte baisse jamais enregistrée. Elle reflète le retrait des exportations du pays face à la crise économique internationale. Le chômage a continué d'augmenter en novembre, à 3,9% de la population active, selon les chiffres annoncés vendredi par le ministre japonais du Travail.
Le nombre de chômeurs atteint désormais 2,56 millions de personnes, soit 100.000 de plus qu'il y a un an et 0,2% de plus qu'un mois auparavant. Les prix à la consommation étaient également en hausse de 1%, par rapport à l'année dernière, en particulier à cause de l'évolution des coûts de la nourriture, du carburant et de l'eau.
La production des principaux industriels japonais a connu en novembre la plus forte chute enregistrée depuis le début des statistiques en 1978, perdant 8,1% par rapport à octobre, selon le ministère japonais de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie.
Les principaux secteurs touchés sont l'automobile, les équipements et l'électronique. Les constructeurs automobiles comme Toyota et Sony, ainsi que d'autres fabricants, avaient fait état d'un ralentissement important de la demande à l'étranger et ont déjà pris des mesures ponctuelles de chômage technique
France : L’INSEE (Institut National de la Statique et des Etudes Economiques) prévoit un basculement dans la récession début 2009, qui s'accompagnera d'une remontée du chômage qui devrait atteindre 8% en moyenne au deuxième trimestre 2009.
D'après la dernière note de conjoncture de l'Insee, publiée ce vendredi, le PIB (produit intérieur brut) de la France va reculer de «0,8% sur les trois derniers mois de cette année, de 0,4% entre janvier et mars 2009 et de 0,1% au deuxième trimestre». L'économie du pays «ne devrait renouer avec la croissance qu'à partir de l'été prochain».
Pour le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, «La plupart des économistes considèrent que nous devons traverser une période de difficultés de l'ordre de un an à 18 mois». Il a déclaré que «Cette annonce de l'Insee nous confirme dans le diagnostic qui a été fait par le président de la République, à savoir qu'il fallait faire vite un plan de relance».
Il a souligné que ce plan devait se traduire par à peu près 1% de croissance, une moindre récession et «par la création ou la sauvegarde d'environ 100.000 emplois. (…) aujourd'hui rien ne permet de penser qu'il faudra techniquement d'autres mesures, mais s'il le fallait d'autres mesures seraient prises».
En tout état de cause, l'Insee prévoit une croissance annuelle d'à peine 0,8% en2008, après +2,1% en 2007. Fin juin 2009, l'institut de statistiques anticipe un acquis de croissance négatif de 1,1%. Pour que le PIB augmente en 2009, «il faudrait donc qu'il progresse de 1,4% aux troisième et quatrième trimestres» : un scénario qui semble peu probable pour les analystes de l'Insee.
Les analystes voient mal comment le pays pourrait enregistrer une croissance comprise entre 0,2 et 0,5% l'an prochain, comme le prévoit le gouvernement, mais Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, la maintient tout de même. Selon elle, «la note de conjoncture de l'Insee ne prend pas en compte les effets du plan de relance français, qu'elle évalue à +1% du PIB, et ceux des plans de relance des autres pays de l'Union européenne, qui devraient apporter 0,5% de croissance en plus».
L'Insee ne partage pas l'optimisme du ministre de l'Economie. Il prévoit une toute petite hausse de 0,1% de la consommation au quatrième trimestre 2008, puis une stagnation sur les trois premiers mois de 2009. Dans le même temps, l'investissement des entreprises devrait baisser de 1,6 et 1,7%.
Enfin, le coup d'arrêt des investissements s'est accompagné d'une forte dégradation sur le marché du travail. L'Insee table ainsi sur «la destruction de 147.000 emplois dans le secteur marchand non-agricole au deuxième semestre 2008 et de 214.000 au premier semestre 2009. Le taux de chômage devrait remonter à 8% de la population active en France fin juin 2009».
Taux et Devises : Une relativité stabilité prédomine entre les changes des principales devises. Le dollar se maintient à un faible niveau, alors que de nouvelles statistiques sont venues conforter les sombres perspectives pour l'économie américaine.
Le dollar reste pratiquement inchangé par rapport à l'euro, qui grappille 0,1% à 1,395 dollar contre euro. Par rapport au yen, l'euro progresse de 0,4% à 126,2 yens et le dollar, 0,2% à 90,4 yens.
L'euro grimpe de 0,6% à 0,945 livre contre l’euro. La livre sterling se déprécie de 0,5% face au dollar, à 1,475 dollar contre une livre.
La monnaie unique européenne cède 0,7% par rapport au franc suisse à 1,514 franc suisse contre un euro.
Royaume Uni - Emploi : La vive détérioration des conditions sur les marchés du travail et des actions, ainsi que celle de la confiance des ménages ont une nouvelle fois affaibli les ventes de maisons, note Lawrence Yun, chef-économiste de la NAR. Corrélativement, l'institut statistique britannique ONS a dévoilé une baisse de 0,6% du Produit intérieur brut du Royaume-Uni au troisième trimestre 2008 en rythme séquentiel, alors qu'il avait annoncé une baisse de 0,5% en estimation précédente.
Pétrole : Les cours du pétrole ont ouvert en hausse vendredi à New York, soutenus par l'annonce des Emirats arabes unis, qui ont affirmé qu'ils allaient se conformer totalement à la réduction des quotas de l'Opep décidée à la mi-décembre.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 35,87 dollars, en hausse de 52 cents par rapport à son cours de clôture de mercredi.
"Les Emirats arabes unis ont rejoint les Saoudiens en affirmant qu'ils allaient complètement se conformer à la réduction des quotas de l'Opep, le marché le prend comme un signal positif", estiment les observateurs.
L'attitude de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, devant laquelle les investisseurs restent très sceptiques, retient actuellement toute l'attention des investisseurs.
Les trois baisses de la production annoncées ces quatre derniers mois n'ont pas réussi à enrayer la chute des cours. Ceux-ci ont perdu les trois-quarts de leur valeur depuis leurs sommets atteints à la mi-juillet.
Un grand nombre d'investisseurs considère d'une part que l'Opep ne fait que réagir, en retard, à une baisse rapide de la demande de pétrole sur fond de crise économique, et d'autre part que les membres du cartel auront du mal à appliquer à 100% les nouveaux quotas, car cela signifie pour eux de renoncer à une partie de leurs revenus.
Mercredi, le pétrole avait signé sa neuvième baisse consécutive à New York, à l'issue d'une séance écourtée à la veille de Noël. L'or noir avait maintenu imperturbablement un cap baissier, dans la foulée d'un bilan des stocks hebdomadaires relativement neutre.
Les réserves d'essence et de produits distillés ont augmenté plus qu'attendu mais celles de pétrole brut ont reculé, selon cette publication.


Tunisie : Nouvelles mesures de soutien aux entreprises et de renforcement de la compétitivité…
Le Président Zine El Abidine Ben Ali a souligné, à l’ouverture des travaux du Conseil des ministres, la nécessité de poursuivre l’observation et le suivi de l’évolution de la conjoncture économique, et de prendre toutes les mesures nécessaires pour soutenir les programmes des entreprises et des secteurs qui pourraient être affectés, au cours de la période à venir, par les retombées de la crise financière mondiale, afin de leur permettre de maintenir le rythme de leurs activités au niveau de la production et de l’exportation.
Dans ce cadre, le Conseil des ministres a examiné, d’une part, une stratégie destinée à soutenir les entreprises économiques qui connaissent un ralentissement de leur activité et d’une autre, une stratégie visant à développer la compétitivité et à soutenir l’activité économique en concrétisation de la décision annoncée par le Chef de l’Etat dans son discours du 7 novembre écoulé.
Le Conseil a pris, à ce sujet, les mesures suivantes :
* Prise en charge par l’Etat de 50% de la contribution patronale au régime de sécurité sociale durant la période de recours à la réduction de 8 heures au moins de l’horaire de travail en raison du ralentissement de l’activité de l’entreprise.
* Prise en charge par l’Etat de 50% du coût d’assurance dû au titre des contrats d’assurance des exportations des entreprises exportatrices et incitation de la Compagnie tunisienne pour l’assurance du commerce extérieur (Cotunace) à procéder à la réassurance des risques.
* Prise en charge par l’Etat de deux points du taux d’intérêt des crédits résultant des opérations de rééchelonnement au profit des entreprises exportatrices ayant subi un retard dans le recouvrement de leur droit provenant de l’export ou un ralentissement de leur activité et encouragement des institutions de crédit à soutenir ces entreprises.
* Réduction du taux de risques de change afin d’inciter les entreprises à se servir des lignes de financement extérieures et notamment celles relatives à la restructuration financière et à l’économie d’énergie.
* Création d’une commission au niveau du ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Petites et Moyennes entreprises afin d’orienter les entreprises désireuses de bénéficier des mesures de soutien et assurer la coordination entre les divers intervenants.
* Elargissement du fonds d’accès aux marchés extérieurs dans sa 2e phase (Famex 2) en réservant un crédit de 10 MD en vue d’inclure 200 nouvelles entreprises au cours de l’année 2009 qui s’ajouteront aux 800 entreprises qui en bénéficient actuellement, en attendant le démarrage du Famex 3.
* Allocation d’un crédit de 8 MD pour le règlement des dossiers en suspens, dans le cadre du Fonds de promotion des exportations au titre des années 2007 et 2008.
* Elaboration d’un programme d’intensification des campagnes de promotion du produit touristique.
* Réduction du nombre des taux de la tarification douanière actuellement en vigueur de 9 à 6 en 2009.
* Révision des modalités du contrôle technique des importations dans le but de les clarifier et suppression des barrières techniques non efficientes aux échanges commerciaux.
* Guichet unique du port de Radès opérationnel en 2010 et parachèvement de la liasse unique pour couvrir le secteur du transport en 2009.
* Introduction en Bourse d’un certain nombre d’entreprises publiques en vue de conforter le marché financier.
* Adopter le partenariat international pour couvrir les besoins nationaux en matière de formation professionnelle.
* Mise en œuvre d’un programme complémentaire par l’Agence de promotion des investissements extérieurs en partenariat avec des bureaux internationaux pour faire connaître la place de la Tunisie dans les secteurs de l’industrie et des services identifiés au niveau des études stratégiques pour l’année 2016, offshoring, tourisme, services de santé, services financiers et consulting.
Le Président Zine El Abidine Ben Ali a mis l’accent sur la nécessité d’œuvrer :
- à accélérer l’exécution de ces mesures,
- à assurer judicieusement le suivi
- à créer les conditions et mettre en place les mécanismes appropriés
- à renforcer l’efficience de l’économie nationale,
- à préserver les équilibres financiers globaux.


Le chef de l’Etat a ordonné de veiller à fournir la donnée économique et à faciliter l’accès aux sources d’informations sur l’évolution de la conjoncture économique pour faire face aux retombées éventuelles de la crise financière et économique mondiale.


A la BVMT : au 26/12/2008.
On retiendra de la semaine, quatre séances de baisse et une de hausse sur cinq jours de bourse.
La tendance sur 200 jours est redevenue baissière, avec une phase baissière sur 50 jours. Globalement, les comportements vendeurs, continuent de tirer les cours au plus bas, avec une moindre tendance au rebond haussier.
Les corrections de baisse reprennent de la vigueur, avec une contrainte relative des liquidités. Les délestages de portefeuille, se poursuivent, après une relative accalmie observée il y a cinq semaines.
INDICES SECTORIELS au 26/12/2008: à la clôture de vendredi, quatre secteurs étaient à la baisse contre seulement cinq à la hausse.
Au cours des 50 dernières séances de bourse, la volatilité s’est réduite, par rapport à la période des 200 jours. Le Tunindex reste sous-tendu par des forces de vente relativement plus fortes et plus sensibles à la liquidité des agents (le volume global de refinancement par la BCT : +24.6 MTND au 25/12/2008), avec une relative détente sur les taux (5.10% : -0.22 points en pourcentage pour le TMM).


La configuration de semaine au 26/12/2008, suggère une phase de consolidation dans la zone basse du couloir à 50 jours de bourse, avec des petits rebonds et de petites reprises baissières qui tireraient les cours au niveau de la ligne à 2900 points, pour se positionner dans la zone haute d’un couloir à 2900- 2950 points.
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* analyse : «LE QUOTIDIEN» : http: //www.lequotidien- tn.com/
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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com