Trois questions à Mme. Nourhène Kanakan, gérante de la société «Au nom de la rose»





«Il faut soutenir les jeunes promotrices» enter enter C’est une jeune promotrice courageuse, ambitieuse et tournée vers l’avenir. Grâce à ces qualités et à sa compétence, Mme Kanakan, a pu réussir son projet dans un secteur qui est resté longtemps réservé à la gent masculine : celui de l’agriculture. enter Pour elle, le secteur des roses ne peut évoluer qu’en fonction du soutien des hommes d’affaires tunisiens aux jeunes promoteurs. enter Le Quotidien : Comment une femme peut-elle réussir un projet dans le secteur agricole ? enter Nourhène Kanakan : Il faut noter, tout d’abord, qu’aujourd’hui, il n’y a plus de différence entre homme et femme en Tunisie. La gent féminine s’est intégrée presque dans tous les secteurs d’activité même ceux les plus «durs». enter L’agriculture est, certes, un travail assez dur, mais la femme tunisienne peut réellement réussir dans ce secteur et, pour celà, il faut, en premier lieu, être courageuses ambitieuse et avoir de la volonté et une forte personnalité. Et la femme tunisienne n’en manque vraiment pas puisque tout le monde témoigne de ses compétences. enter Toutefois, pour réussir un projet, que ce soit dans l’agriculture ou dans n’importe quel autre secteur, il faut l’aimer et accepter de sacrifier beaucoup de son temps en sa faveur. enter Le Quotidien : Quelles sont les difficultés de la commercialisation des produits ? enter N.K. : Les difficultés de la commercialisation, du moins en ce qui concerne notre secteur (celui des roses), c’est que le marché tunisien est très limité et, également, mal organisé. En outre, on ne sait pas profiter des avantages qui existent dans notre pays, notamment en ce qui concerne l’exportation puisque la majorité des agriculteurs ne pensent pas à ouvrir des marchés à l’étranger. enter Le Quotidien : Quelles sont les perspectives de votre secteur ? enter N.K. : Notre secteur est très porteur, mais à condition que le Tunisien devienne de plus en plus amoureux de la rose. Par ailleurs, le secteur compte plusieurs jeunes promoteurs qui ont besoin de plus d’encouragement de ce soutien et, à ce propos, je me demande pourquoi les hommes d’affaires tunisiens n’adoptent pas certains projets dans ce secteur puisqu’il y a un gain commun important pour eux et pour ces jeunes promoteurs. enter enter Mohamed Zghal


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com