Au charme des rimes : A Gaza et Dachau





Quelle  triste démonstration,
D’un camp de concentration
Dans l’enclave de Gaza,
Par les victimes d’autrefois.
Des familles, femmes et enfants
Dans de pires conditions
Bombardés de hauts, d’en bas
Sous le regard d’Obama !!!
Au bas mot,  je dirais,  avec regret,
Aux têtes brûlées, qu’en effet
Ils font des progrès, confirmés,
A répéter la triste histoire
D’une pénible mémoire.
 
Comment s’indignent-ils outragés
D’un négationnisme des faits,
Tout en pratiquant de nouveau
Un génocide en bourreaux !!
 
Mais quand, j’ai vu une image
De ce terrible carnage
Où le reflet du ciel bleu
Où un olivier est en feu
Sur une marre de sang
De bébés et d’enfants.
J’ai aussitôt réalisé
Profondément révolté
Le flagrant délit du fait
Que l’humanité disparaît.
 
Quelle culture, quelle civilisation,
Sur le mont de Sion !!
Quelle culture, quelle civilisation
Où le silence des nations
Couvre le bruit des canons
Et des bottes des colons.
 
Unissons-nous citoyens,
Par les cœurs et  par les mains,
Et formons une barrière humaine
Pour briser les murs,  les chaînes,
Déterrons la hache de paix,
Consommons en le calumet
Et résistons pour de bon,
Arabes, Juifs, noirs et blancs,
Pour arrêter les génocides
Et la terreur infanticide.
Citoyens du Caire et Buenos aires,
Citoyens de Gaza et du Nevada,
De Tombouctou et du Pérou,
De Dubaï et d’Uruguay,
De Tamanrasset et du Tibet,
Du Bopal et du Népal,
Des grands lacs et du Caucase,
De Brooklyn et de l’Ahwaz,
Arrêtons toutes les guerres,
Dépassionnons l’atmosphère,
Faisons de la sagesse un langage,
Et dessinons sur notre page
Les jolis rêves d’enfants
Qui rigolent en jouant.
 
Et que ceux qui persistent à tuer,
A chasser l’homme et bombarder,
A Gaza ou ailleurs,
Et font leur propre malheur,
Soient maudits pour l’éternité.
 
Avec  l’image du reflet,
Sur la marre de sang,
Je me retire titubant,
Meurtri et angoissé
Et me demande pour de bon,
Si l’homme a sa raison.
 
Mais ces centaines d’enfants,
Tués sous nos yeux,
Porteront  dans les cieux,
Notre plainte à Dieu.
Mais les Dodus sur la terre
Ces sponsors de la guerre,
Méritent  fers et  galères
Et leur rejet de l’histoire.
 
Et que tous les agresseurs
Soient maudits, à l’infini
Quels que soient leurs alibis
Ou les drapeaux de leurs pays.
Mais Gaza toujours restera,
Le cœur du monde et son aura
Qui sans relâche résistera
Aux violences et aux dictats.
Et le simple citoyen du monde
Prendra les choses en main,
Pour sauver l’être humain
D’un militarisme immonde.


* Lihidheb Mohsen - Eco artiste Zarzis 12.01.09
(Aux victimes de Gaza et Dachau)




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com