La revue hebdomadaire des marchés au 30/01/2009 : BVMT : Marché en consolidation…





* National  : Les fondamentaux tiennent bon ; le secteur privé en première ligne de mire…
la liquidité bancaire en janvier: après le repli,  la consolidation
* International : Etats-Unis : en deçà des anticipations ; Zone euro, les plans anticrise prennent forme et consistance…
Tahar El Almi
International-Activité : Alors que la nouvelle administration américaine avait accusé Pékin en fin de semaine dernière de manipuler le taux de change du yuan pour soutenir ses exportations, le Premier chinois Wen Jiabao, rejette les accusations selon lesquelles Pékin manipule le niveau de sa monnaie. Il a souligné que les grandes monnaies internationales étaient certes soumises à des variations qu'il a comparées à des "montagnes russes". Mais il a ajouté que ce phénomène n'était "pas la faute de la Chine". « Si l'on considère la situation économique actuelle, nous sommes d'avis que le taux de change du yuan est maintenu à un niveau raisonnable et équilibré », a déclaré M. Wen, lors d'une conférence de presse avec la chancelière Angela Merkel, en précisant cependant que « la Chine n'avait pas pour objectif de dégager un excédent commercial ».
De son côté, Mme Merkel a indiqué que Pékin et Berlin étaient tous deux d'avis que le protectionnisme ne peut en aucun cas être la réponse à la crise : « Nous avons besoin d'un commerce ouvert » a-t-elle dit.
A un autre niveau et alors que le pays s'enfonce dans la crise, le gouvernement allemand a adopté mardi un second plan de relance économique, d'un volume de 50 milliards d'euros, le plus important de l'après-guerre.
Le plan de deux ans dont des modalités ont été débattues pendant des semaines entre les partenaires de la coalition gouvernementale conservateurs/sociaux-démocrates. Il doit être soumis au parlement.
Berlin avait déjà mis en œuvre dés l'automne un premier plan de relance d'un volume de 31 milliards d'euros, jugé insuffisant face à la gravité de la crise économique.
Vivement critiquée pour ses actions jugées trop timorées face à la crise, Mme Merkel a affirmé mardi que la décision de mettre en place un second plan de relance constituait « la décision la plus difficile » qu'elle ait eu à prendre en matière de politique intérieure. « Ce plan constitue notre réponse à la crise économique internationale et nous estimons que face à une situation économique internationale extraordinaire nous avons besoin de mesures extraordinaires. (….) L'Allemagne sortira plus forte de la crise qu'elle ne l'était à son début  », a-t-elle déclaré à la presse à l'issue du conseil des ministres de mardi dernier.
Notons au passage, que le plan comprend des dépenses importantes en matière d'infrastructures et des réductions d'impôts, entraînera une forte hausse du déficit public. Le ministre des Finances Peer Steinbrück a reconnu que le déficit dépassera l'an prochain le plafond de 3% du PNB fixé dans le pacte de stabilité de l'Union européenne. Berlin s'attend à un recul de la croissance de 2,25% cette année avec un demi-million de chômeurs en plus. «  Ne rien faire à présent nous plongerait encore plus dans la crise et rendrait pire notre situation budgétaire » a affirmé la Chancelière allemande.
Dans la zone Euro, la situation n’est pas reluisante, et les nouvelles économiques ne sont en outre pas bonnes. L'indice de confiance européen a reculé de 70,40 à 68,90 points entre décembre et janvier, selon la Commission Européenne, soit son niveau le plus faible depuis 1985. Selon Eurostat, le taux de chômage s'est établi à 8,0% dans la zone euro en décembre 2008, contre 7,9% en novembre (chiffre révisé d'une première estimation de 7,8%). Eurostat rappelle qu'il était de 7,2% en décembre 2007.
Au Japon, « Le problème est vraiment sérieux. (…) Quant à savoir quand l'économie rebondira, c'est impossible à prédire à cet instant car les difficultés ne sont pas seulement japonaises mais mondiales » estime a le ministre de l'Economie Kaoru Yosano, vendredi dernier.
Le gouvernement japonais a annoncé vendredi une nouvelle série d'indicateurs économiques désastreux en décembre: « la production industrielle s'est effondrée de 9,6% sur un mois (nouveau record historique), le taux de chômage a bondi d'un demi point de pourcentage à 4,4% et la consommation des ménages a chuté de 4,6% en raison de la crise économique mondiale ». Tous ces chiffres ont été bien pires que les prévisions moyennes des économistes estiment les analystes de conjoncture.
Résultats des courses, la Bourse de Tokyo a clôturé la semaine passée en baisse de 3,12%, touchée par une série d'indicateurs économiques et de nouvelles catastrophiques pour l'économie japonaise, et par le recul de Wall Street.  Les hausses des derniers jours (trois séances consécutives de forte hausse de l'indice Nikkei) ont cédé la place  à une vague de prises de bénéfices et laissé un goût amer : à la clôture, l'indice Nikkei 225, moyenne non pondérée des 225 valeurs vedettes, a cédé 257,19 points à 7.994,05 points.
Etats-Unis : Le PIB des Etats-Unis a chuté de 3,8% au quatrième trimestre en rythme annualisé, soit la plus forte baisse depuis 27 ans. Et au total sur l'ensemble de l'année 2008, la croissance américaine s'est élevée à seulement 1,3%. Conséquences, les rendements obligataires américains ont pris le chemin de la baisse ce vendredi, après la publication des chiffres du PIB américain. Ces mauvais chiffres reflètent la dégradation du marché de l'emploi et à la diffusion des plans de licenciements des entreprises américaines tous secteurs confondus.
En attendant, le plan de relance de 819 Milliards de Dollars élaboré par l'équipe Obama a été approuvé par la Chambre des représentants. Le Sénat doit désormais se prononcer dans les deux semaines à venir...
Enfin, les observateurs anticipent la possible création par l'administration Obama, en collaboration avec la FDIC (Federal Deposit Insurance Corp) d'une banque contrôlée par le gouvernement (la fameuse "Bad Bank"), et chargée de racheter différents actifs toxiques des établissements financiers américains, pour  reprendre les quelques 1.000 Mds$ des actifs toxiques qui ont pollué tout le système financier.
De fait, comme attendu mercredi, la Réserve Fédérale Américaine a laissé inchangé ses taux directeurs, ramenés au plus bas lors de la dernière réunion, entre 0 et 0,25%. Pour faire face à la crise, la Réserve fédérale explique qu'elle va employer tous les outils disponibles pour favoriser la reprise d'une croissance économique durable et préserver la stabilité des prix.
Ainsi, la Fed continue à acheter de grandes quantités de titres adossés à des prêts hypothécaires afin de fournir un soutien au marché immobilier. « Ces achats se poursuivront tant que les conditions le justifient », précise le Comité. La Fed pourrait également « ramasser directement des titres du Trésor, si de telles opérations permettaient d'améliorer la situation sur le marché du crédit ».
Sur les marchés de changes, le billet vert reprend 1,5% face à l'Euro, à 1 Euro pour 1,28 Dollar. Les opérateurs continuent de miser sur une sortie de récession des Etats-Unis avant l'Europe... La devise japonaise profite ainsi d'un regain d'aversion au risque, malgré une série de statistiques inquiétantes quant à l'économie nipponne. La livre sterling s'apprécie face au billet vert de 0,3% à 1,434 dollar et l'euro chute de 1,4% face à la livre sterling à 0,894 euro pour une livre. Enfin, l'euro cote 1,489 franc suisse contre euro, en baisse de 0,3%.
Enfin, l'once d'or termine la semaine en hausse de 17 Dollars, au dessus des 920 Dollars bénéficiant de son statut de valeur refuge.
Du côté marché pétrolier, en dépit d'une situation économique qui ne cesse d'empirer un peu partout dans le monde, et de ses conséquences inévitables pour la demande de brut, le baril de pétrole est en légère hausse en Asie vendredi dernier. Cette tendance est sous tendue par l’annonce du Qatar qui compte « réduire un peu plus sa production en mars » et par « la possibilité d'une grève dans le secteur du raffinage aux Etats-Unis, susceptible de fermer plus de la moitié des installations » estiment les experts pétroliers.
Le secrétaire général de l'Opep Abdullah al-Badri a déclaré à Davos que « l'organisation n'hésiterait pas à intervenir à nouveau si les prix pétroliers restaient bas ». Notons que la prochaine réunion de l'OPEP aura lieu le 15 mars, avec « un bon espoir de parvenir à un compromis d'ici la date-limite de dimanche ».
En attendant, le contrat sur le brut léger américain pour livraison mars 2009 cède 3,5% sur la semaine à 41,5 Dollars, alors que les inquiétudes concernant la demande de brut continuent de peser sur les cours. D'après le dernier rapport hebdomadaire dévoilé par le Département à l'Energie américain, les stocks commerciaux de brut, hors réserve stratégique, ont augmenté pour la semaine close au 23 janvier, de 6,2 millions de barils à 338,9 millions de barils. « Une progression deux fois supérieure aux attentes du consensus » estiment les gourous du marché pétrolier.


Tunisie


Dans son Communiqué, le Conseil d'Administration de la Banque Centrale de Tunisie, réuni le 29 janvier 2009, estime que « L’environnement international s’est caractérisé, durant le mois de janvier 2009, par une nette détérioration de la situation économique sous l’effet de l’aggravation de la crise financière et économique mondiale, surtout dans les pays industrialisés, et un repli des indices boursiers, en plus de la volatilité des marchés des changes ». Dans ce contexte de récession économique, « plusieurs gouvernements surtout dans les pays industrialisés , ont adopté des programmes supplémentaires de sauvetage économique et financier ».
Malgré ces programmes, et au vu des dernières prévisions du Fonds monétaire international, « la croissance mondiale pour l’année en cours ne devrait pas dépasser 0,5% contre un taux de 3,4% estimé pour l’année 2008. En effet, tous les pays industrialisés sont désormais entrés en récession, et la Zone euro connaîtra une croissance négative de 2% en moyenne ».
En Tunisie, « le recul de la demande mondiale, enregistré au cours des trois derniers mois, s’est répercuté sur l’activité économique, notamment sur certains secteurs exportateurs à l’instar du textile et habillement et des industries mécaniques et électriques qui ont connu une contraction des exportations et de la production ». Afin de limiter les effets négatifs de la crise financière mondiale sur le rythme de la croissance, les exportations et l’emploi, « un ensemble de mesures conjoncturelles à caractère financier et social ont été décidées pour soutenir les entreprises, en plus de mesures structurelles visant la relance économique et la consolidation de la compétitivité ».
Dans ce cadre, « les secteurs du transport et des nouvelles technologies d’information et de communication ont bénéficié de programmes additionnels  pour mobiliser les capacités existantes et  soutenir les différents secteurs productifs ».
Dans la sphère monétaire et financière « la masse monétaire (M3) et les concours à l’économie ont progressé, en 2008, de 13,4% et 13,7%, respectivement, et l’excédent de liquidité bancaire  s’est consolidé de nouveau au cours du mois de janvier 2009, après avoir accusé un repli durant le dernier trimestre de l’année écoulée ».
Au niveau du taux d’intérêt, « le taux au jour le jour sur le marché monétaire a varié entre 4% et 5,13% pour le mois de janvier courant, et le taux moyen du marché monétaire est revenu, jusqu’au 28 janvier, à 4,65% contre 5,19% au cours du mois de décembre, enregistrant ainsi une baisse dépassant 0,5 point de pourcentage ».
Au niveau de la formation des prix, « le taux d’inflation a atteint 5% pour l’ensemble de l’année 2008 contre 3,2% en 2007, étant signalé la contraction de la hausse des prix au cours de la dernière période et qui devrait se poursuivre pour les prochains mois ».
Sur le marché des changes « le taux de change du dinar, a connu depuis le début de l’année en cours et jusqu’au 29 janvier, une dépréciation de 6,9% face au dollar américain et une appréciation de 0,6% vis-à-vis de l’euro ».     
A la lumière de ces évolutions, « le Conseil d’Administration a décidé de poursuivre une politique monétaire adéquate pour soutenir l’entreprise économique en  fournissant la liquidité suffisante, tout en prenant en considération l’évolution des différents indicateurs économiques, et en particulier le niveau de l’inflation ».
Au niveau des fondamentaux, M. Mohamed Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale, qui tenait un point de presse jeudi dernier à Tunis, a annoncé que « le volume des investissements étrangers en Tunisie a augmenté pour atteindre 3100 millions de dinars en 2008 contre 2000 millions de dinars en 2007 et seulement 300 millions de dinars en 1998 ».
L’année 2009 sera marquée, « par le démarrage de la mise en œuvre du programme d’amélioration de la compétitivité des entreprises économiques pour lesquels ont été mobilisés des investissements de l’ordre de 450 millions de dinars et du programme de développement intégré qui portera sur 90 délégations (500 millions de dinars) ».
Il a rappelé que la Tunisie a choisi de ne pas recourir, en 2009, à l’emprunt auprès du marché financier international privé et s’est mise, parallèlement, en accord avec les bailleurs de fonds (Banque mondiale, Banque européenne d’investissement (BEI), banque africaine de développement (BAD) pour l’augmentation du volume des financements consacrés à la Tunisie.
Le ministre a indiqué, à ce sujet, que la Tunisie et la Banque mondiale ont convenu de faire bénéficier la Tunisie d’une aide financière supplémentaire en vue de l’aider à faire face aux éventuels impacts de l’actuelle crise financière.
M. Jouini a précisé qu’il a été enregistré depuis décembre dernier un recul dans le volume des exportations de certains secteurs comme le textile et les composants automobiles et électriques suite à la baisse de la demande dans les pays de l’Union européenne, premier partenaire de la Tunisie et qui est entré dans une phase de récession économique.
Le ministre a ajouté que le gouvernement fera en février prochain une évaluation complète des répercussions de la crise sur l’économie nationale à partir de laquelle seront déterminées les mesures préventives et curatives.
Il a précisé que la Tunisie avait chargé des bureaux d’études internationaux de préparer des études sur les perspectives de l’investissement en Tunisie dans ces secteurs ajoutant que les résultats de ces études seront présentés aux investisseurs tunisiens et étrangers.
Enfin, « Le succès de la Tunisie dans la gestion économique et ses remarquables performances en terme de développement humain ont bien positionné le pays afin de répondre à la crise financière internationale et à la récession globale », a déclaré M. Juan José Daboub, directeur général de la Banque mondiale au terme d'une visite en Tunisie.
Au niveau des relations entre la Tunisie et la BM, ainsi que les futurs domaines de collaboration, M.Daboub a indiqué que l'institution internationale « estime que le gouvernement tunisien élabore actuellement une série de mesures appropriées pour répondre à l'environnement mondial difficile », réitérant le soutien de l'institution internationale à ces efforts, en particulier à travers le programme d'appui à l'intégration et la compétitivité qui est en cours de finalisation et qui vise les enjeux liés à l'intégration commerciale, le développement du secteur privé et les réformes du secteur financier.
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A la BVMT : au 30/01/2009.
On retiendra de la clôture du 30/01/2009, trois séances de baisse contre deux de hausse sur cinq jours de bourse.
La tendance sur 200 jours est redevenue haussière, avec une phase haussière sur 50 jours. Globalement, les comportements vendeurs, continuent de tirer les cours au plus haut, avec une moindre tendance au rebond baissier.
Les corrections de rebond reprennent de la vigueur, avec une contrainte relative des liquidités, contre balancée par une propension plus élevée à la prise de risque. Les délestages de portefeuille, se réduisent, après la relative accalmie observée il y a six semaines.


 Au cours des 50 dernières séances de bourse, la volatilité s’est nettement réduite, par rapport à la période des 200 jours. Le Tunindex reste sous-tendu par des forces de délestage relativement moins fortes et moins sensibles à la prise de risque.
La configuration de la semaine au 30/1/2009, suggère une phase de consolidation légèrement baissière, dans la zone intermédiaire du couloir à 200 jours de bourse, avec des rebonds et de petites reprises baissières qui tireraient les cours au dessous de la ligne à 3000 points.
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Les DIAGNOSTICS DIFFERENTIELS DES TITRES sont téléchargeables sur le  site:www.perspeco.com
http://www.perspeco.com/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=20&Itemid=36


 ******* Performances et contre-performances ******** 
à surveiller…


* Amen banque : accumuler/
* ADWYA: Achat sur repli/conserver/accumuler/
* Al: conserver/accumuler/
* KIMIA : conserver/accumuler/
* Artes : conserver/accumuler/


* Assad : conserver/accumuler/achat sur repli/
* Ast : conserver/accumuler/
* ATB : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* ATL : Achat sur repli/
 
* BH : Achat sur repli/
* BIAT : conserver/accumuler/achat sur repli
* BNA : conserver/accumuler
* BT : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/
* BTE : conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/Achat sur repli
* CIL : conserver/accumuler/achat sur repli/
* GIF : Achat sur repli/
* ICF: conserver/accumuler/achat sur repli/accumuler/achat sur repli/Achat sur repli
* KAIR: accumuler/achat sur repli/
* LSTR: Achat sur repli/
* MAG: conserver/accumuler/


* MGR: Achat sur repli/
* MNP: accumuler/achat sur repli/
* PLTU: achat sur repli/
* SFBT: conserver/accumuler.
* SIAME: conserver/accumuler/
* SIMPA: Achat/
* SIPHA: Achat sur repli/
* SITS: accumuler/achat sur repli/
* SOKNA: conserver/accumuler/achat sur repli/
* SOMOCER: conserver/accumuler/achat sur repli/
* SOTETEL : achat sur repli.


* SPDIT: Achat sur repli/
* STAR: Achat sur repli/
* STB: conserver/accumuler/
 * STEQ: conserver/
* STIP: conserver/
* STPIL: rester à l’écart/
* TAIR: conserver/Achat sur repli/
* TINV: conserver/
* TJL: accumuler/achat sur repli /
* TLAIT: conserver/
* TLS: Achat sur repli/
* TPR: conserver/accumuler/achat sur repli/
* UBCI: conserver
* UIB: conserver/
* WIFAK: accumuler/achat sur repli/
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* Traitement des données et diagnostic Aïda Cherif, analyste au « Laboratoire Euro- Méd. d’Analyses Economiques »  www.perspeco.com
* analyse : « LE QUOTIDIEN » :  http: //www.lequotidien- tn.com/
* * Tahar El Almi : tahar.elalmi@perspeco.com




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com