EN BREF…





* Eloigne-toi de ma frangine, sinon…
C’est à la suite d’un appel provenant de la direction d’un établissement hospitalier de la capitale que les agents du poste de police de Sidi El Bechir se sont saisis de l’affaire, entamant leur enquête par entendre la victime, un jeune homme de vingt-six ans. Celui-ci allait déclarer qu’il a été blessé par un copain à la suite d’une beuverie.
Le copain en question avait en effet appris que son «ami» avait une relation avec sa sœur, ce qui l’a poussé à organiser la réunion avec Bacchus, mettant par ailleurs tout en œuvre pour provoquer son rival, le poussant finalement à lui avouer cette relation. La suite fut une altercation au cours de laquelle le frère a fini par exhiber un couteau et lui asséner un coup, avant de se retirer, le laissant entre la vie et la mort.
La victime a pu cependant se traîner jusqu’à la route où il a arrêté un automobiliste qui l’a conduit à l’hôpital. Arrêté, l’agresseur n’a pas nié les faits, avouant son forfait pendant toutes les étapes de l’affaire jusqu’au jour où il a été traduit en jugement pour écoper de huit ans de prison ferme…


* Un berger… chef de gang !
Les dossiers relatifs aux vols de bétail enregistrés ces derniers temps dans plusieurs fermes au Kef, ont poussé les agents de la Garde Nationale de la région à redoubler d’efforts et mener de minutieuses investigations qui ont abouti à l’arrestation d’un berger, dont certaines activités ont paru un peu louches.
Soumis dès lors à un interrogatoire serré, il a pourtant nié toute implication dans l’affaire des vols, faisant même croire aux enquêteurs qu’il n’en a jamais entendu parler! C’était peut-être le mensonge de trop qui allait le compromettre, puisqu’il a fini en fin de compte par avouer, livrant au passage les noms de ses sept complices, lesquels ont été arrêtés l’un après l’autre.
Ces sept malfrats ont ainsi avoué avoir œuvré pendant un bon bout de temps entre les gouvernorats de Jendouba et du Kef avec l’aide du berger, dont le rôle était de leur indiquer les fermes les plus isolées et les moins gardées auxquelles ils s’attaquaient, le bétail étant transporté à bord d’une camionnette et acheminé vers les souks de Jendouba. Ils en ont fait de même de l’autre côté, dans la mesure où ils sévissaient également à Jendouba pour écouler leur marchandise au Kef…


M.A.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com