Proscenium





Centenaire du théâtre tunisien, à partir du 26 mai
Le coup d’envoi de la célébration du centenaire du théâtre tunisien sera donné le 26 mai. Une date référentielle qui rappelle la montée, pour la première fois, des comédiens tunisiens sur la scène pour jouer aux côtés des comédiens égyptiens, au théâtre Rossini. La pièce était intitulée «Sedkou al-akhilla» (la franchise des bons amis), signé par l’Egyptien Ismail Assem. Mahmoud Bouleimane, Slimane Ben Jomaâ et Habib Al Mannaî ont eu l’honneur d’être les premiers hommes de théâtre tunisiens. Cette pièce a annoncé la naissance d’un théâtre tunisien qui ne s’est pas confiné uniquement à la Capitale mais s’est propagé à l’intérieur du pays, donnant naissance à plusieurs troupes régionales qui ont contribué à l’enrichissement du paysage théâtral.


MAD’ART de nouveau sur orbite


Avec la pièce de théâtre «Le singe», qui sera donnée samedi, à 21h00, «MAD’ART» ouvrira de nouveau ses portes après une fermeture qui a duré plus de quatre ans. Sis à Carthage Dermech, cet espace culturel géré par le duo Raja Ben Ammar et Moncef Sayem est conçu pour accueillir, outre une salle de spectacles de 234 sièges, un foyer aménagé en café-théâtre et une salle polyvalente où se déroulent actuellement des ateliers de danse, de théâtre, de yoga et de Thaï Shi. Suite à la soirée d’ouverture, le public est invité le 29 à un rendez-vous avec le cirque contemporain et deux créations chorégraphiques signées par Randa Dabbegh et Wafa Ammeri. Pour le mois d’avril, l’espace accueillera les hôtes de la nouvelle session de «Doc à Tunis», des compagnies de danse d’ici et d’ailleurs, un cycle de représentations de la création théâtrale de Sayem et Ben Ammar «Le Singe», un spectacle français et un deuxième du pays du Soleil Levant.


«La cité de la passion» à Nabeul


Avec «La cité de la passion» de Taoufik Jebali qui continue sa tournée, la 5e édition des «Rencontres de Néapolis pour l’art moderne» sera clôturée, le 28 de ce mois, à partir de 19h00. Écrite au début des années 80 par Taoufik Jebali et Raja Farhat, cette pièce continue d’être d’actualité, avec deux nouvelles lectures signées par Khaoula El Hadef et Ghazi Zaghbani. Qu’est-ce que l’amour ? Peut-on encore parler de l’amour avec la mondialisation ? Onze comédiens d’univers différents se rencontrent sur la scène pour dénoncer un amour coupé par les décisions onusiennes. Programmée à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale du théâtre, cette création théâtrale sera jouée, à partir de 19h00, sur la scène du Centre Culturel Néapolis. Notons que pour cette session, les Nabeuliens ont eu droit à nombreuses pièces de théâtre dont on cite «Saherto» de Chedhly Arfaoui, «Nage libre» de l’Etoile du Nord, «Poids plume» de Ghazi Zaghbani…


I.A




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com