EN BREF…





La soupe… en plein visage !
Il s’agit de deux étudiantes occupant la même chambre, partageant pratiquement tout, et vivant apparemment en pleine harmonie. Apparemment, faut-il le préciser, car les dessous n’étaient pas aussi clairs ! En tout état de cause, le jour des faits, leurs copines vont apprendre des choses, ignorées jusque-là, mais qui allaient conduire les deux «amies» à un point de non-retour !
Ce jour-là, l’une d’elles s’affairait d’ailleurs dans la petite chambre. Elle mijotait un petit plat, en attendant le retour de sa copine, partie régler une affaire personnelle urgente. Cette dernière n’a d’ailleurs pas tardé à rentrer ; elle était manifestement dans tous ses états pour une quelconque raison.
Quelques minutes seulement plus tard, leurs voisines ont été carrément surprises par les cris provenant de la pièce occupée par les deux camarades de classe. Des cris d’une simple querelle au début, mais de détresse un peu plus tard. Le temps que les premiers témoins arrivent sur place, le mal était déjà fait!
L’une des deux filles, hystérique, criait à se rompre les cordes vocales ; elle était littéralement inondée de soupe, tandis que la «cuisinière» tenait encore la marmite dont elle venait de jeter le contenu au visage de sa colocatrice !


Détournement et attentat à la pudeur !
Pour son malheur, la jeune fille a été retenue plus que d’habitude au travail, rentrant à la tombée de la nuit, au moment où les rues étaient désertes. Sauf, cependant de certains loups garous, dont l’un s’est dressé justement sur la route de la jeune fille !
Cette dernière ayant décliné son invitation à l’accompagner dans un petit tour, il s’est montré sous son vrai visage en brandissant un couteau pour l’obliger à le suivre dans un coin isolé où il a attenté à sa pudeur, avant de se retirer la laissant dans un piteux état. Elle n’avait rien à faire d’autre que d’aller porter plainte.
Une fois arrêté, l’agresseur a essayé de nier les faits, mais il a été formellement reconnu par la victime, le poussant à avouer finalement son forfait. Traduit récemment en justice, il a été condamné à vingt ans de prison ferme…


Arrêté en possession d’un kilo de cannabis !
C’est à la suite de minutieuses investigations et filature constante que le malfrat a fini par tomber dans les filets, savamment tendus par les enquêteurs, lesquels ont fait preuve de pugnacité et de doigté, puisqu’ils ont attendu patiemment le moment opportun afin d’appréhender le bonhomme en flagrant délit !
Les informations qui leur sont parvenues faisaient pourtant de simples présomptions, qu’il faut donc vérifier, ce qui fut exécuté dans les meilleures conditions, avant de procéder à l’arrestation. Le jour «J», les auxiliaires de la justice ont pu ainsi donner l’assaut final dans la demeure du suspect, tombé vraiment des nues, puisque ne s’attendant nullement à être démasqué, dans la mesure où il s’est entouré de plusieurs jeunes complices, qu’il initiait parallèlement à la consommation de ces substances nocives ! Les enquêteurs ont pu par ailleurs saisir un kilo de cannabis «zatla», mais le sinistre individu aurait nié avoir l’idée d’en revendre. Il s’en est octroyé pour sa consommation personnelle, a-t-il soutenu !
Traduit toutefois en jugement, récemment, il a été condamné à huit ans de prison ferme, assortis d’une amende de huit mille dinars…


Au mari pugiliste, une femme édentée !
Lorsqu’elle est allée au poste porter plainte, la jeune femme avait le visage en sang et…une dent en moins! C’est son époux qui l’aurait agressée, a-t-elle affirmé. Excédée en effet par le comportement irresponsable d’un mari soûlard, lequel répugne à subvenir à sa famille, notamment ses deux petites filles, elle lui en aurait fait la remarque. Or, contre toute attente, il s’en est pris à elle, allant jusqu’à l’agresser, lui causant la perte d’une dent, sans compter les multiples ecchymoses qui couvraient son corps.
Amené cependant dans les locaux des enquêteurs, l’époux allait donner une autre version des faits, soutenant qu’en rentrant chez lui, sa douce moitié brillait au contraire par son absence, alors que les deux petites étaient seules. Aussi, à son retour une altercation aurait-elle éclaté, d’autant qu’elle lui aurait manqué de respect! Ce qui l’aurait, par ailleurs, mis hors de lui et poussé à lui administrer une correction!
Récemment, il a comparu devant la Cour, sollicitant au passage la clémence des juges, ce qui explique qu’il a écopé de trois mois de prison assortis du sursis, d’autant que son épouse avait entre-temps retiré sa plainte…


M.A.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com