Billet : Entre doute et certitude





En ces temps de crise où la confusion règne au niveau des idées et des concepts, il serait bon de remettre les pendules à l’heure de la cohérence.
Il n’y a pas d’emplois sans investissements productifs, et il n’y a pas d’investissements productifs sans profits actuels et futurs qui inciteraient les investisseurs à mettre leurs « billes » en jeu.
Ceci est valable aussi bien pour les investisseurs nationaux que pour les investisseurs étrangers.
Cette quasi-loi est universelle. Elle sous tend tous les processus de production et d’emploi. Et pour l’avoir occultée, les systèmes socialisants se sont écroulés, pour revenir aux fondamentaux sociologiques.
Corrélativement, les dividendes versés par les sociétés (profits distribués) qui relèvent de la politique générale des sociétés et à elles seules, soutiennent l’évolution et les perspectives de profits futurs. En d’autres termes, les dividendes versés constituent l’élément fondamental qui sous tend l’évolution future des investissements et donc de l’emploi.
Enfin, il convient de lever l’ambiguité entre « dividendes versés aux actionnaires » et  « bonus versés aux dirigeants des sociétés». Cette ambiguité est à l’origine d’un large et âpre débat, ailleurs qu’en Tunisie, où la question ne se pose pas et où elle ne risque pas de se poser.
Les confusions génèrent le doute inhibant comme ils entretiennent la certitude destructrice.
En Tunisie, nous avons besoin d’une démarche cohérente créatrice. C’est la gouvernance actuelle qui s’y emploie, avec vigueur et créativité.
Et cette gouvernance a fait ses preuves, aussi bien en matière de stabilité économique qu’en matière de cohésion sociale.


Tahar  El Almi




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com