Ben Arous : Six mois pour la femme agresseur de son mari !





La violence conjugale existe bel et bien de nos jours, bien qu’elle soit souvent camouflée, sinon carrément niée !


Tunis – Le Quotidien
C’est un constat amer, mais il faut bien l’avouer, ce fléau gagne du terrain et se propage un peu partout, résultante peut-être logique des aléas d’un monde de plus en plus fou, ou peut-être serait-ce dû au stress d’une époque non moins folle. En tout cas, les nerfs sont à fleur de peau dans certains ménages où on n’hésite absolument pas à avoir recours à la force pour…essayer de faire entendre ! Ceci est d’ailleurs valable des deux bords, aussi bien chez les hommes que chez les «douces moitiés» ! En voilà en tout cas un spécimen.
C’est du côté de Ben Arous que cette affaire a eu lieu, défrayant la chronique pour un certain temps, ne manquant pas d’alimenter les discussions dans quelques cercles. Tout a commencé, lorsqu’une jeune femme est venue solliciter son conjoint afin de puiser dans ses poches et donner un petit pourboire aux éboueurs qui ont travaillé à l’assainissement des égouts. Or l’époux n’était pas d’humeur à satisfaire la requête de sa douce moitié, ce qui a déplu à celle-ci au point de perdre tout contrôle d’elle-même et réagir violemment.
C’est ainsi qu’elle allait, dans un premier temps, se saisir d’un pot en porcelaine pour le lancer à la figure du conjoint, qu’elle a cependant raté, puis en tenant, un peu plus tard à terminer le boulot inachevé ! La jeune femme aurait en effet attendu que le mari sombre dans le sommeil pour s’acharner sur lui à l’aide d’une batte, ou un quelconque ustensile de cuisine, lui occasionnant des ecchymoses un peu partout, sans compter un doigt brisé ! Elle n’a pas manqué, non plus, de vérifier la solidité de ses gencives en les plantant quelque part dans sa bedaine.
Le pauvre époux n’a dû son salut qu’à ses réflexes étonnants de sprinteur qui lui ont permis de se soustraire à l’attaque massive de sa «dulcinée» pour rejoindre un établissement hospitalier, avant de porter plainte à l’encontre d’une épouse incontrôlable, laquelle en passant récemment en jugement allait écoper de six mois de prison ferme et une amende de mille (1000) dinars…


Mansour AMARA




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com