Les pérégrinations de… Daly : Pour rester conquérant





Par : Mohamed Ali FERCHICHI
Les éliminatoires de la CAN et du Mondial 2010 se poursuivront demain.
Une nouvelle aventure qui ne manque pas de piment et exaltera à coup sur tous les mordus du foot en Tunisie-même, même si nos Aigles seront à l’occasion privés des services du félin Jemaâ. Mais notre football a assez d’arguments solides pour pouvoir relever ce énième défi qui se profile à l’horizon.
Toutefois, la semaine a été encore riche en rebondissements et en émotions avec ces désistements à répétition des Ben Chikha, Idir et Sellami ou les larmes d’émotions et de dépit de notre Fatma Lanouar.


Pour planer haut
La belle aventure se poursuit pour les Aigles de Carthage appelés demain à croiser le fer avec le Mozambique avant d’enchaîner avec le Nigeria. Sur le papier, nos Aigles partent largement favoris, fort qu’ils sont d’un passé favorable, reste qu’en sport seule la vérité du jour “J” est prise en considération.
Par conséquent, nos Aigles sont avertis et doivent prendre chaque rencontre avec tout le sérieux requis. Pour la rencontre de demain, gageons que le staff technique a rappelé aux joueurs qu’il faut rester hyperconcentré et hypermotivé pour ne rien lâcher au passage et aborder la suite en leader et conquérant. A cet effet, nos Aigles doivent voler haut pour rester maîtres absolus de la situation et surtout de leur destin...


Attitude inquiétante
Il s’agit de celle adoptée par MM. Kamel Idir (président du CA)  et Moncef Sellami (président du CSS). En effet, les deux présidents en question ont émis le vœu  de se retirer de leur poste alors que les deux clubs concernés sont à recenser parmi les meilleurs, aussi bien sur le plan des structures que sur le plan matériel.
Certes, aussi bien Idir que Sellami sont libres de prendre les décisions qui leur semblent adéquates, mais leur prise de position inquiète à plus d’un titre et notamment en ce qui concerne l’avenir des clubs en Tunisie. Car si les présidents des clubs dit huppés pensent à démissionner en raison de l’absence de soutien matériel, que dire alors du reste des dirigeants veillant sur les destinées des clubs démunis. C’est donc là une situation inquiétante, voire alarmante, et il faut impérativement tirer la sonnette d’alarme, sinon dans un laps de temps assez court, on ne trouvera plus de bénévoles pour diriger les  affaires de nos clubs.


Ben Chikha, l’indécis
La semaine qui s’achève a été en grande partie marquée par l’entraîneur du CA Abdelhak Ben Chikha. En effet, le timonier clubiste, respecté du reste par tout le public tunisien, semble ne pas maîtriser la situation, il ne sait que faire devant la multitude d’offres dont principalement celle de la fédération algérienne pour entraîner l’équipe nationale.  Certes en de pareils cas, on perd généralement le nord mais le temps presse et Abdelhak doit prendre une décision et, quelle que soit la nature de cette décision, Ben Chikha restera toujours respecté par tous les Tunisiens.


Larmes d’émotion et de dépit
Il s’agit de celles de notre gazelle nationale Fatma Lanouar au cours  de l’émission animée par Raja Saâdani dont il faut saluer à leur juste valeur les efforts déployés. Pour revenir à Fatma Lanouar, une athlète bourrée de  talent mais négligée au point de verser des larmes de dépit qui nous ont fait mal, très mal en attendant une réaction salutaire au profit d’une athlète capable de nous valoir bien des satisfactions.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com