Mélos et dits





Rendez-vous avec les Archi
Outre le concert de l’artiste malienne Rokia Traoré prévu pour le 21 de ce mois, à l’espace culturel méditerranéen El Karaka, les mélomanes sont invités à découvrir ou redécouvrir «Le quatuor Archi».
 Réunissant quatre musiciens de talent, ce quatuor se produira le 20 de ce mois, sur la scène de la maison de la culture Ibn Rachiq, à partir de 11h00.
Mikaela Mami, Zlatca Ganéva, Mourad Frini et Hosni Naghmouchi offriront aux passionnées de la musique classique une douce balade dans les répertoires musicaux roumain, bulgare et hongrois. Un hommage à Ferenc, Iancu Dumitrescu, Marin Goleminov, Brahms et Ahmed Achour sont au menu de ce concert. Des interprétations des danses hongroises du XVIIe siècle, des danses roumaines, des mouvements et contes bulgares et de la valse marqueront la célébration de la fête de la musique.
La clôture de ce mini- concert sera marquée par l’interprétation de quelques fragments de l’œuvre du célèbre compositeur Joseph Haydn dont on célèbre le centenaire du décès. Notons que ce concert est organisé dans le cadre de la coopération entre la Hongrie, la Bulgarie et la Roumanie. A suivre le 20 de ce mois, à 11h00, sur la scène de la Maison de la culture Ibn Rachiq, en avant-goût du concert de la Malienne Rokia Traoré. 

Un nouvel album pour Zine Haddad
L’année 2009 semble être celle de tous les succès pour le chanteur tunisien Zine Haddad. Car outre la chanson enregistrée et tournée en vidéo-clip en hommage à Kairouan, ce chanteur vient de lancer son nouvel album. Album où il confirme sa fidélité aux rythmes et modes tunisiens. «Ouyoun ennas» est l’intitulé de cette nouvelle production musicale où il a choisi de collaborer avec des paroliers et compositeurs tunisiens de renom dont on cite : Jelidi Aouini, Abdelhakim Belgaïed, Karim Khemiri, Yassine Zenagui, Adel Boundka, Abderrahmane Ammar. Composé de sept chansons, l’album a bénéficié du soutien du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine. 

Tabarka Jazz Festival de retour! 
Tabarka Jazz Festival, est une manifestation qui a réussi, depuis son lancement dans les années 70, à se démarquer dans le paysage musical tunisien. De nombreux artistes de la planète jazz se sont produits sur la scène de ce festival, au bonheur des mélomanes. Miles Davis, Manu Dibango, Léo Ferré, Barbara Hendrix, Dizzy Gillespie, Chucho Valdès, Miriam Makeba et d’autres vedettes internationales ont marqué de leur empreinte l’histoire de ce festival. Un festival qui a perdu son aura depuis cinq ans, avant d’être annulé l’année dernière.
Considéré comme l’un des produits de marque du tourisme culturel de la région Tabarka- Aïn Drahem, ce festival reprendra cette année dans le cadre du Festival international de Tabarka. La nouvelle session de Tabarka Jazz Festival se tiendra du 10 au 19 juillet. D’ailleurs, on croit savoir que la direction artistique de cette nouvelle session a été confiée au jazzman tunisien Nabil Khemir. Organisée par le ministère du Tourisme en collaboration avec le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, cette édition sera une belle occasion pour dynamiser la région et attirer une nouvelle clientèle.

Khaled chante sa liberté à Carthage
Il est le roi du raï sans conteste. Khaled vient de signer son retour sur la scène musicale avec un album intitulé tout simplement «Liberté». Un album qui cartonne bien ces jours-ci, faisant le bonheur de ses fans mais aussi de son producteur. Pour les critiques, ils sont unanimes à considérer que «Liberté» est un nouveau départ pour ce chanteur algérien. Aujourd’hui, après 20 ans de carrière, Khaled continue à être le numéro 1 dans le hit parade des chanteurs raï. Habitué des scènes tunisiennes, le roi Khaled sait bien allumer le feu, subjuguer ses fans par une musique riche en sonorités. Musique où il revisite le patrimoine musical de son pays. Sur la scène de la 45e édition du Festival international de Carthage, il se produira le 10 août dans un concert inédit où il partagera avec le public un bouquet de ses anciens albums à succès et présentera également des tubes de son dernier album «Liberté».        
«Pendant deux mois j’ai été enfermé, mais un juge est juste, et c’est Dieu qui a montré la vérité. Maintenant je suis dehors, quelle belle vie d’être en liberté», confie Khaled en présentant cette nouvelle aventure musicale où il explore la musique «Gnawa» algérienne, les sonorités orientales. «Hiya Ansadou», «Raikoum», «Ya bouya kirani», «Gnaoui», «Zabana», «Liberté», «Soghri», «Sidi Rabbi», «Yamina», «Papa», «Sbabi ntya», «Ya minoun» et «Même pas fatigué», chansons où l’accordéon, gumbri, flûte, nay et autres instruments se croisent, au bonheur des passionnés des musiques métissées et fusionnées.
Les fidèles du Festival international de Carthage sont invités à apprécier en live la voix de Khaled et de découvrir de près cette nouvelle expérience.

Les Quilapayùn à Hammamet, cet été
Connaissez-vous les «Quilapayùn»? Pour l’ancienne génération, ce groupe rappelle mille et un souvenirs. Souvenirs datant de l’été des années 75 quand ce groupe s’est produit pour la première fois à Hammamet. Formée en 1965 au Chili, cette formation musicale jouit d’une notoriété internationale. Parcourant le monde avec une musique chaleureuse et énergétique, les «Quilapayùn» sont une vraie légende de la planète musique. Puisant dans les pures traditions musicales andines, le répertoire de ce groupe chilien croise lyrisme et engagement. De retour en Tunisie après 34 ans d’absence, ce groupe se produira le 18 juillet sur la scène du festival international de Hammamet, au grand bonheur des nostalgiques et de la nouvelle génération des férus des sons latinos.  


Imen ABDERRAHMANI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com