Où s’évader ce soir ?





Festival international de musique : symphonique d’El Jem
Ville millénaire, Thysdrus- l’actuelle El Jem- continue à faire rêver les musiciens et les mélomanes grâce à son festival de musique symphonique. Suite à une grande soirée d’ouverture donnée par l’orchestre du bal de l’opéra de Vienne pour l’art et la tolérance, les mélomanes sont invités ce soir à assouvir l’âme et l’ouïe avec les plus belles compositions italiennes. Nova Amadeus Chamber sera au rendez-vous partageant avec les mélomanes, sous le ciel étoilé d’El Jem, un bouquet d’œuvres de Puccini, Verdi, Mascagni… Créé en 1982 par Stefano Sovrani, l’orchestre réunit les meilleurs jeunes musiciens des conservatoires italiens. Au fil des années et grâce au doigté de ses musiciens la «Nova Amadeus Chamber» a réussi à s’imposer sur la planète de musique symphonique, devenant une vraie référence. Réussite et reconnaissance qui lui ont valu des tournées dans nombreux pays dont on cite : la Grèce, la Suisse, l’Allemagne, la France, Malte, Corée du Sud, Indonésie, Australie, Singapour, Turquie etc. Rendez-vous avec cet orchestre italien à El Jem. Soirée exceptionnelle qui sera marquée par la participation de la violoniste tunisienne Yasmine Azaïez. 


Festival international de Hammamet


- Villa Dar Sébastien à 20h30
Les représentations de «45° à l’ombre» continuent à Dar Sébastien. Créée par Ali Merabet, cette création keffoise est une réflexion sur le corps entre l’ombre et la lumière. Comment le corps peut-il exister dans un espace «fiévreux» ? Espace de déchirure, guerre, conflit et séparation ? Des interrogations que le metteur en scène a portées sur la scène usant des corps de quatre artistes. Amira Chebli, Abdessalem Jemal, Anouar Ben Attia et Ali Merabet seront jusqu’au 15 de ce mois, sur le même espace et à la même heure en quête de quelques réponses !


- Théâtre de plein air à 21h30
Le Centre des Arts Dramatiques et Scéniques de Gafsa est de retour sur la scène du Festival international de Hammamet, au bonheur du grand public. Public qui se souvient très bien des œuvres de Abdelkader Mokdad, l’un de nos metteurs en scène chevronnés et des spécialistes de la comédie populaires. «Abdeljabbar hall el ktab» (Abdeljabbar ouvre le livre) est l’intitulé de cette nouvelle création que présente le comédien Abdelkader Mokdad, ce soir, à Hammamet. Arrangée par Ahmed Ameur pour la dramaturgie, cette pièce se veut un miroir qui reflète les non-dits d’une société en désarroi. «Abdeljabbar est un charlatan moderne, branché, qui continue à drainer les foules. Des hommes et des femmes de différents milieux socio- culturels. Alors dans son «bureau», tous les masques tombent. On écoute de drôles d’histoires et de confessions. C’est un autre monde tissé de mots, de désespoirs et de rêves», nous a expliqué l’artiste Abdelkader Mokdad. Et d’ajouter: «Nous ne cherchons pas à parler du charlatanisme mais de peindre ces histoires discrètes, ces promesses mensongères de bonheur et du meilleur. Ce sont des histoires qui paraissent banales, mais c’est le contraire. Ce sont des histoires très dangereuses et porteuses de plusieurs connotations si on essaie de les analyser».
Réunissant une grande équipe de comédiens et de chorégraphes, la nouvelle création du centre des arts dramatiques et scéniques de Gafsa fera le tour de nombreux festivals dont on cite: Radès, La Goulette, Sbeïtla, Gafsa, Kasserine, El Gtar, Feriana…
A voir, puis à juger !


I.A.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com