2e Prix Ibn Khaldoun/ Senghor : Qui sera le gagnant ?





Le jury de la seconde session du Prix Ibn Khaldoun/ Senghor (lancé en 2008) se réunira demain, au siège de l’Alecso à Tunis pour trancher et… annoncer le nom de l’heureux gagnant.


Pas moins d’une vingtaine de traductions -venant de plusieurs pays arabes- ont été soumises aux membres du jury de la 2e session composée de M. Abdelwahab Bouhdiba, président de l’Académie des Arts, des Sciences et des Lettres (Beït al-Hikma) de Carthage (Tunisie), de l’autre Tunisien, M. Raja Farhat, conseiller au ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, M. Bassem Baraka, secrétaire général de l’Union des Traducteurs arabes, et sa compatriote, Zahida Darwiche Jabbour, professeur à l’université de Tripoli (Liban), M. Mustapha Kabbaje, rapporteur de l’Académie royale du Maroc et Mme Tahani Omar, présidente de l’Université française du Caire (Egypte). Ce lot de belles-lettres, tenu jusque-là au grand secret, a été vu et revu à la loupe par ces personnalités qui vont se réunir demain (encore à huis clos) lundi 13 juillet en fin de matinée pour délibérer. Sur les noms des traducteurs et des ouvrages, on ignore tout et il est impossible de percer le voile du silence du jury du 2e Prix Ibn Khaldoun/ Senghor. Les résultats ne seront communiqués qu’après cette réunion sous haute surveillance.
A rappeler que ce Prix a été décidé conjointement par l’Organisation internationale de la Francophonie (l’OIF) et l’Organisation arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (Alecso) afin d’encourager toutes sortes d’échanges culturels entre le monde arabe et l’espace francophone. Une façon de dresser des ponts de va-et-vient à travers la traduction afin de promouvoir la diversité culturelle et d’élargir le plus possible le champ linguistique et le dialogue entre les civilisations. Ce prix est décerné annuellement pour récompenser la meilleure traduction en Sciences humaines en alternance de la langue de Voltaire vers celle d’El Moutanabbi et de cette dernière vers le français.
Le Prix de la première session, on le sait, a été attribué à M. Boussif Ouasti, pour sa traduction- de l’arabe vers le français- de l’ouvrage "La raison politique en Islam, hier et aujourd’hui" sous la conduite du Centre de Recherche et de Coordination scientifique du Maroc. Pour celui de 2009 qui sera décerné en présence de MM. Mohamed Ali Bouleymane, conseiller du Secrétaire général de l’OIF et Julien Kilanga Musinde, chef de la Division Langue française et Langues partenaires à la même institution, ainsi que trois représentants de l'Alecso, nous souhaitons bonne chance à tous les candidats et que la meilleure œuvre de l’année émerge pour mériter la bourse de 7000 Euros (10 mille dollars) ! Amusez-vous à convertir cette somme en dinar tunisien… Ce n’est pas mal !


Z.A.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com