Carnet culturel
* Cinéma
- Quoi? « This is it » de Michael Jackson. Où? Aux salles « Le Colisée », « Hannibal » et « Alhambra » à Tunis, « L’Etoile » à Sfax, au Centre Culturel Mohamed Maârouf à Sousse et au Complexe Culturel de Gabès. Quand? Jusqu’au 15 novembre.
Ecouter et voir Michael Jackson sur scène est toujours une source d’enchantement et de plaisir. « This is it » vous offre l’occasion de voir, pour la dernière fois, ce génie de la scène comme vous ne l’avez pas vu auparavant.
Réalisé par Kenny Ortega, ce long-métrage documentaire est un condensé de plus de cent heures de répétitions pour la préparation de la nouvelle tournée de la star sur les scènes londoniennes. Tournée censée annoncer son grand retour.
Projeté simultanément dans 110 pays du monde, ce film retrace les dernières heures du roi de la pop, d’une star qui a bouleversé le monde du show pour imposer ses propres règles. Film émouvant où on écoute la star, et pour la dernière fois, donner des conseils à son équipe, orienter ses danseurs et ses musiciens. Un beau voyage dans le monde d’une école chorégraphique et musicale. «Je veux vous remercier pour tout le travail et l’énergie que vous avez donnés pendant ces répétitions. Nous sommes comme une famille. Restons unis par l’amour. », c’est avec ces dernières paroles que se clôt ce film, illustrant la vie de Michael Jackson, l’artiste et le créateur. Une belle leçon de professionnalisme pour les pseudos artistes !
«This is it» de Michael Jackson, à la salle «Le Colisée», Avenue Habib Bourguiba- Tunis (15h00, 18h00 et 21h00), «Hannibal» à El Mannar (16h00, 18h00 et 21h00) et «Alhambra», Centre commercial «Le Zéphyr»- La Marsa (15h30, 18h00 et 20h30).
- Quoi ? «Esas no son penas » de Anahi Hoeneisen et Daniel Andrade. Où? A l’Institut Cervantès de Tunis. Quand? Cet après-midi, à partir de 17h30.
Le nouveau rendez-vous du «Cinéma en construction», proposé par l’Institut Cervantès sera avec une uvre cinématographique équatorienne signée par deux réalisateurs de la nouvelle génération. Sorti en 2006, ce film relate l’histoire de cinq femmes, cinq amies d’enfance habitant Quito, qui se sont donné rendez-vous pour se rencontrer après quatorze ans. Les années passent et voilà le jour J venu, mais tout a changé dans les vies de ces femmes. Pour Hélène, elle continue à mener doucement sa vie familiale et conjugale, attendant la naissance de son 2e enfant. Alors que Mariana essaie toujours de gérer les histoires d’infidélité de son mari qui éclatent de temps à autre. Quant à Diana, elle s’est enfermée, après le décès de son mari, dans sa maison, avec sa fille adolescente. Pour sa part, Tamara continue à mener une vie folle, entre les clubs de nuit, avec ses amants. Dans la maison de Alejandra, elles se sont rencontrées, partageant des pages du passé et du présent.
Un film très émotionnel où les réalisateurs exposent une galerie de portraits de femmes, loin de la routine du quotidien.
« Esas no son penas » de Anahi Hoeneisen et Daniel Andrade, cet après-midi, à partir de 17h30, à l’Institut Cervantès de Tunis, 120, avenue de la Liberté. Tél. : 71. 788. 847.
* Conférence-Débat
Quoi? Conférence sur « L’approche institutionnaliste de la notion de crise » de Michel Lallement. Où? A l’Institut de Recherche sur Le Maghreb Contemporain (IRMC). Quand? Le vendredi, 13 novembre, à 17h30.
Les passionnés de débats surtout ceux qui relèvent de la crise économique seront bien servis lors de ce rendez-vous. Car pour son séminaire traitant de « la notion de crise à l’épreuve des sciences sociales», l’IRMC accueillera, vendredi, le Pr. Michel Lallement, directeur du laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique CNRS-Lise. Un nom qui sonne bien dans le domaine de la recherche. Auteur de plusieurs ouvrages de référence comme «Le travail de l’utopie, Godin et le familistère de Guise», «Le travail, une sociologie contemporaine», «Temps, travail et modes de vie» et «Histoires des idées sociologiques», l’intervenant débattra, lors de cette rencontre tunisienne, de l’approche institutionnaliste de la notion de crise.
«L’approche institutionnaliste de la notion de crise» par le Pr. Michel Lallement, le vendredi, à 17h30, à l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain (IRMC), 20, rue Mohamed Ali Tahar- Mutuelleville. Tél. : 71.796.722.
* Exposition
Quoi? «ré- habilitation» de l’artiste breton Jean-Yves Pennec. Où? Au Palais Al- Abdelliya, La Marsa. Quand? Jusqu’au 27 de ce mois.
Le Palais Al-Abdelliya offre ces cimaises jusqu’à la fin de ce mois à l’artiste plasticien Jean-Yves Pennec pour une exposition intitulée ré- habilitation». Travaillant essentiellement sur des cageots de peuplier, l’artiste a su réinventer une nouvelle forme d’expression artistique. Forme insolite et originale où il récupère les cageots de fruits et de légumes, les ramasse, les découpe pour les regrouper par la suite, sous forme d’uvres. uvres qui voyagent, comme ces cageots de peuplier, franchissant les frontières, diffusant des messages de paix, d’amour, de beauté
et surtout appelant à une prise de conscience des problèmes environnementaux. A voir !
«ré- habilitation» de l’artiste Jean-Yves Pennec, au Palais Al-Abdelliya- La Marsa.
* Théâtre
Quoi? Ouverture des Journées Théâtrales de Carthage 2009, du 11 au 22 de ce mois. Où? A la salle «Le Colisée». Quand? Demain, à partir de 21h00.
Pour annoncer les couleurs de la 14e édition des Journées Théâtrales de Carthage, le comité d’organisation a choisi de programmer «Prova dell’arte» (Répétition). Conçu et réalisé par l’artiste Ridha Drira, le spectacle réunit plus de 162 artistes de différentes disciplines artistiques qui mèneront le public dans un voyage dans le monde mystérieux de la création.
«C’est une installation hybride qui réunit cent soixante participants aux diverses spécialités artistiques. Pérégrinations et parcours au bout des ombres et des lumières dans le monde des apparences et des simulacres. Interférence des sens et des perceptions dans l’univers des arts.
Ballade nocturne où se mêlent le rêve et le réel, le passé et le présent, le présent et l’espoir, et l’espoir de voyager par-delà les limites et les frontières. C’est l’expérience de la découverte et de la surprise ainsi qu’une invitation au voyage à travers les aires des arts et leurs profondes vérités», a signalé l’artiste Ridha Drira, le maestro de ce projet et le guide de cette balade artistique.
Quoi? «Safar» de Slim Sanhaji (Tunisie). Où? A la salle «Le Mondial»- Tunis. Quand? Jeudi, à 21h00.
Parmi les pièces de théâtre tunisiennes qui sont à voir, lors de la 14e édition des Journées Théâtrales de Carthage (JTC), «Safar» (Voyage) de «Artis Production». Ecrite par Sabeh Bouzouita et mise en scène par Slim Sanhaji, la pièce relate la souffrance de trois personnages qui s’apprêtent à voyager, à quitter tout, à aller loin
Mourtadha, Troudi et Kenza, trois personnages fragiles dont les destins se sont croisés sur les bancs d’une station. Ils ont appris à faire avec la routine, à supporter les douleurs que causent les jugements et les regards des autres. Mais à quand ce silence et cette amertume ? Sur cette question, Sabeh Bouzouita, Noôman Hamda et Sofiène Dehech nous répondront sur la scène de la salle «Le Mondial».
«Safar» de Slim Sanhaji, jeudi, à 21h00, à la salle «Le Mondial», rue Ibn Khaldoun, Tunis. Tél. : 71.340.158.
Quoi? «Kaspar» de Roberto Ciulli (Allemagne). Où? Au Théâtre de la ville de Tunis. Quand? Vendredi, à 21h00.
Il est l’un des metteurs en scène, les plus non-conformistes du théâtre allemand. Roberto Ciulli sera en Tunisie, lors de la 14e édition des JTC, présentant sa nouvelle mise en scène intitulée «Kaspar», d’après un texte de Peter Handke. Ecrivain qui a remis en question la relation de l’individu avec la langue.
Dans cette pièce, qui représente la démarche du «Theater An Der Ruhr», la question du rapport entre l’individu et son entourage est évoquée à travers l’histoire de l’enfant Kaspar Hauser qui fut enfermé durant 20 ans. Vingt ans d’isolement, dans l’obscurité, loin de toutes formes de communication. Parviendra-t-il à tisser des liens, à retrouver sa langue après cette longue période d’éloignement? La langue est-t-elle toujours porteuses des réalités ? A découvrir !
«Kaspar» de Roberto Ciulli, vendredi 13 novembre, à partir de 21h00, au Théâtre de la ville de Tunis, 27, rue de Grèce- Tunis. Tél. : 71.259.499.
Quoi? «Le Professeur Klenow » de Hayder Ben Hassine (Algérie). Où? A la salle Le 4e art. Quand? Samedi, à partir de 21h00.
Produite par le Théâtre National Algérien, cette pièce relate l’histoire d’un commerçant opportuniste, qui suite à la déchéance de sa taverne, a choisi de proposer sa fille à la clientèle. Solution pour rendre à sa boîte son aura. Déçue par le comportement de son père, elle décide de se suicider. Alors au bord de la rivière, elle fait la rencontre d’un professeur de philosophie, le Pr. Klenow qui manque de grâce. Poussée par l’envie de changer sa vie, elle part avec lui
Mais l’histoire ne s’achève pas ainsi. Car, chez lui, elle a rencontré son ami Fidel et voilà qu’une belle et grande histoire d’amour est née
Et ce n’est jamais le «happy end» car un meurtre va avoir lieu. Qu’elle est la victime? A qui la faute? La réponse sera donnée samedi, sur la scène de la salle le «4e art».
«Le Professeur Klenow» de Hayder Ben Hassine, samedi 14 novembre, à partir de 21h00, à la salle «Le 4e art», 27 avenue de Paris- Tunis. Tél. : 71.351.783.
Quoi? «Moi Jérusalem» de Nacer Omar (Palestine). Où? A l’Etoile du Nord. Quand? Dimanche 15 novembre, à 19h00.
Dans la section «Découvertes», le Comité d’organisation des JTC 2009, proposera au grand public de partager avec le «Théâtre Ashtar», les péripéties d’une aventure artistique intitulée «Moi Jérusalem ». Réunissant Imen Aoun, en tant que comédienne et les deux danseurs Mohamed Aïd et Racha Jahchène, la pièce s’interroge sur Al- Qods, cette grande ville bien ancrée dans l’histoire. Histoire marquée par de nombreuses contradictions, des dits, des non-dits
Plusieurs interrogations et lectures sont à découvrir, à travers le vécu de cette femme qui se bat pour la vie.
«Moi Jérusalem» de Nacer Omar, dimanche 15 novembre, à 19h00, à l’Etoile du Nord, 41, avenue Farhat Hached- Tunis. Tél. : 71. 255. 234.
* * D’autres rendez-vous à suivre
* Cinéma
- «Familia Tortuga» de Ruben Imaz, le 11 novembre, à 17h30, à l’Institut Cervantès- Tunis.
- «El telon de Auca » de Camilia Guzman, le 12 novembre, à 17h300, à l’Institut Cervantès- Tunis.
- «El violon» de Francisco Vargas, le 13 novembre, à 17h30, à l’Institut Cervantès- Tunis.
* Théâtre
- Jeudi 12 novembre : «Dantons Tod», Théâtre Municipal de Tunis (21h00), «Zapping sous contrôle», la salle «Le 4e art» (19h00), «Jusqu’à quand», l’espace «L’Etoile du Nord» (18h00), «Manifesto essourour», à El Teatro (20h00), «Droit de réponse», à la Maison de la culture Ibn Rachiq (18h00) et «La fausse note», au Centre culturel Houssine Bouzayène (19h00).
- Vendredi 13 novembre : «Dérision», la salle «le 4e art» (16h00), «Histoire d’automne» à la salle «le Mondial» (16h00), «Une saison au Congo», à l’Etoile du Nord (18h00), «Ouverture Alcina» à El Teatro (21h00), «La dernière heure» au théâtre «El Hamra» (20h00), «Oraison funèbre de l’aube», à la MC Ibn Rachiq (19h00), «Retournement» au Centre culturel Houssine Bouzayane (20h00) et «Le singe» à l’espace «Mad’art» (16h00).
- Samedi 14 novembre : «Hobb story», au Théâtre Municipal de Tunis (21h00), «Histoire d’automne» à la salle «Le Mondial» (21h00), «Une saison au Congo», à l’Etoile du Nord (21h00), «Ouverture Alcina » à El Teatro (16h00), «Etat d’angoisse» à El Hamra (20h0), «Oraison funèbre de l’aube», à la MC Ibn Rachiq (16h00), «Retournement» au Centre culturel Houssine Bouzayène (20h00) et «Les Arabes s’en vont» à Mad’art (16h00).
- Dimanche 15 novembre : «Au-dessous du zéro» au Théâtre Municipal de Tunis (20h00), «le Professeur Klenow» à la salle «Le 4e art» (21h00), «Ibn Khaldoun, fragment du futur» à la salle «Le Mondial» (19h00), «Moi Jérusalem» à L’Etoile du Nord (19h00), «Monbijou » à El Teatro (16h00), «Etat d’angoisse» à El Hamra (15h00), «Le temps d’un éclair» à la MC Ibn Rachiq (21h00) et «Sahertou» à Mad’art (16h00).
* Imen ABDERRAHMANI

